LE PROJET 2012 DE RÉPUBLIQUE SOLIDAIRE
Vers la fin de ce "monde de requins"?
| Tue, Oct 25 2011 05:00pm CEST 1 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Stefspic 8 Messages |
Serions-nous en route vers le « collapsus global » qui aboutira sur un nouvel ordre mondial ? Le capitalisme libéral ne va pas disparaitre mais devra renaitre sous une forme plus juste et mieux encadrée ou les abus et dérives financières devront être interdites, pour le respect de chacun et le bien être de l’humanité ! Nos démocraties libérales occidentales vont connaître un ajustement sévère dans les prochains mois, une crise majeure, résultante de la convergence de plusieurs crises causées par des abus cumulés à tous les niveaux. La première des crises actuelle (persistant depuis début fin années 70) : -Crise économique persistante des économies occidentales du fait de la mauvaise répartition des richesses. o Les occidentaux (multinationales et les Etats) ont abusé des ressources du tiers monde en les exploitant impunément (acheté à bas prix en corrompant les dirigeants des états exploités) ceci du XIXème siècle jusqu’aux ¾ du XX ème siecle. o Par ailleurs, notre économie se désindustrialise (En France : part de l’industrie est passée de 23% à 14% du PIB en 15 ans et de 5,5 millions d’emplois à 2,7 millions). § pas uniquement à cause de la concurrence internationale (cause pour 1/3), § mais également grâce aux gains de compétitivité pour 1/3 (avec la robotisation qui permet de moins embaucher et baisser les prix de vente) § et enfin à cause de la « tertiarisation » de l’industrie (appel à la sous traitance, à l’interim La « main invisible » s’opère actuellement en notre DÉfaveur. Il faut l’accepter, mais pas s’y résigner. Il faut rebondir sur d’autres économies issues de l’innovation. Mais pour qu’il y ait innovation, il faut un terreau favorable, ce qui n’est pas le cas actuellement en France du fait d’une bureaucratie surabondante (qui plombe d’ailleurs le budget de l’Etat), mais également d’une crise de confiance, d’une crise de l’enseignement en France… Nous assistons donc à une convergence de plusieurs crises. Seconde crise actuelle (persistante depuis fin 80) : -crise du sur endettement (en dépassant les 40% du PIB fin années 80) causé par la mauvaise gestion des états structurellement déficitaires : o faillite de l’état providence. Depuis près de 40 ans, la France n’a pas dégagé un exercice équilibré. Elle vit au dessus de ses moyens, ne pouvant se réformer à cause des corporatismes (armement, finance…) et des mouvements de foules de la rue (sur la durée du travail et sa rémunération, l’enseignement…). Les gouvernements n’ont donc jamais cessé d’essayer de faire des « relances keynésiennes » (seule mesure acceptée par les peuples), mais cela sans succès (voire cause de la crise économique). La relance keynésienne n’a de succès que si elle permet de dégager - à 3 ou 4 an - des excédents budgétaires permettant de rembourser la dette. Au bout de 40 ans, il faut désormais payer ! o De plus, une relance keynésienne se fait sur des investissements d’avenir (recherche, infrastructures, constructions pour l’enseignement…) et non des charges (paiement des fonctionnaires). La demande (la consommation des ménages) à donc été entretenue de façon artificielle en accroissant le nombre de fonctionnaire (croissance en France 2 fois plus importante que la croissance d’habitants), qui consomment … des produits importés ! La France compte 5,2 millions de fonctionnaire soit 8% des la population active lorsque l’Allemagne ou l’Italie sont à 6%, la Grande Bretagne à 4,5% (certes avec plus de sous traitants et donc plus de flexibilité). La « rue » à abusé de l’Etat providence et a trop rigidifié le monde du travail. o Par ailleurs, la France a une dette détenue à 70% par des non résidents dont 50% hors zone Euro (tout comme la Grèce, l’Irlande et le Portugal). Donc les intérêts payés quittent la France, donc nous nous appauvrissons. Pour information, la dette Japonaise est détenue à 90% par ses résidents, les Etats-Unis et le Royaume Uni à 70% mais ces derniers ont fait intervenir leurs banques centrales (Royaume Uni 23% et Etats-Unis 12% japon 9%). Or la Zone Euro se refusait jusqu'à peu de le faire par crainte de dévalorisation de l’euro (fonctionnement de la planche à billet = accroissement artificiel de la masse monétaire = inflation).
Ces 2 crises induisent les suivantes : -crise financière. Grâce à la dérèglementation des marchés, ceux ci ont inventé des outils inutiles à l’économie réelle mais bien utiles aux gouvernements pour pouvoir financer leurs sur endettements. o La titrisation des dettes qui ont été « exportés » (sub-primes et autres pack comprenant des dettes privées et dettes publiques pour « faire bien ») ont permis de maintenir la demande, encore une fois de façon artificielle (frénésie d’achat immobilier aux USA incité par l’administration mais dévoyé en créant une bulle immobilière au lieu de s’appuyer sur le revenu des ménages). La croissance qui devait prendre la relève n’a pas été au rendez-vous. o Si actuellement la crise du sur endettement Europeen occupe tous les esprits, c’est pour « oublier » celle des Etats-Unis et la prochaine crise financière des produits toxiques toujours en cours. Or, les plus values dégagées par la spéculation, ont été gaspillées par le monde de la finance et dirigeants des multinationales au lieu de servir à renforcer les fonds propres des banques et multinationales ! En France, les 2500 foyers les plus riches ont vu leur ressource augmenter de 51% en 10 ans contre 3,1 % pour le reste de la population. 5 800 personnes gagnent 1,2 millions € par an. (Nouvelle mauvaise répartition des richesses). L’abus de recours au crédit va se payer : abus de crédit des ménages américains (sub primes), abus de crédit des Etats occidentaux (crises de la dette). Mais qu’en sera t il des abus de bonus des financiers et de salaires des dirigeants avec leurs stocks options ? Si les 2 premiers abus se régulent d’eux même par la « main invisible » : les crises, l’abus de bonus et rémunérations disproportionnées ne pourra se faire que par la réglementation imposée par les politiques. Ce ne sera donc plus la main invisible mais bien une main physique ! Or les politiciens sont de mèche par collusion avec les financiers (les 2 sphères se côtoient et sont « amies » ont suivi les même études), pire, aux états Unis, le politicien EST aussi financier (par les allés retour entre public et privé : le financier devenant politicien tout en gardant ses parts dans la finance et comptant y retourner) ! Sans réglementation et orientation des plus value vers la recapitalisation des banques et des multinationales, les économies s’effondreront ! Ces 3 crises induisent les suivantes : -crises de confiance : o crises de confiance des marchés financiers depuis 2010 donc vis-à-vis des états. Il est inutile par ailleurs de pointer du doigt les agences de notation qui ont en fait été bien trop laxiste pour la France. Comme les politiques, elles ont eu une vision à court terme. Inutiles d’accuser le « thermomètre », il faut trouver les origines du mal et le guérir. § Les marchés financiers ont commencé par la Grèce car elle est très loin de l’équilibre budgétaire (incapacité à collecter l’impôt…) et les marchés savent qu’elle pourra bénéficier du soutien des Etats Européens. Tant qu’elle a ce soutien, il y a donc encore beaucoup d’argent à faire en augmenter le loyer le l’argent (d’où des taux à 12%) et en spéculant sur sa faillite (le G20 a interdit récemment la spéculation sur les certains CDS). § Mais au bout du compte - ce qui est repoussé au plus tard - c’est la faillite des Etats-Unis qui est en ligne de mire ! Une fois que les marchés se seront attaqué à la Grèce, se sera de nouveau l’Irlande, puis le Portugal, l’Italie, l’Espagne, la France l’Allemagne la Grande Bretagne (le Japon sera épargné car sa dette est détenue à 90% par ses résidents et les autres pays non cités devraient arriver à résorber leurs dettes car celle-ci est proche 40% du PIB). Ces 9 pays en faillite cumulent plus de 21 000 mlds € de dettes publique. Comment agir ? En se prononçant en faillite officiellement EN MEME TEMPS, ces 9 pays demanderont l’abandon pur et simple d’une partie de leur dette pour ramener celle-ci à un niveau de 40% par rapport au PIB. Il s’agit d’annuler plus de 12 000 mlds €. Comment gérer une faillite, se redresser et rétablir la confiance ? En cas de faillite, beaucoup d’assurance vie, de retraite par capitalisation vont disparaître… à moins de trouver l’argent ailleurs ! o Les pires des solutions § soit par la déclaration de faillite officielle des Etats (comme en 1797 en France), avec annulation de bons des trésors (épargne placée dans ces bons, dit peu risqué car stable depuis 200 ans, mais désormais risqués) § soit en faillite officieuse en laissant courir l’inflation qui de fait étant un placement à long terme à taux fixe, va voir sa valeur baisser (comme dans les années 40) · dévaluation de l’euro = augmentation du coût des importations · ou replis sur l’Europe voire les nations (« démondialiser ») = augmentation du cout des produits et disparition de certains produits importés (importer des produits chinois bon marché ont permis de limiter l’inflation). De collusion avec les financiers, si l’un ou l’autre de ces scénarios devait être choisi (ou alors continuer à nier l’état de faillite comme ce qui risque d’être déclaré ce jeudi 27 octobre par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel), cette collusion sera alors qualifiable de corruption ou de prévarication.
o Comment agir différemment que ces 2 scénarios ? § Par des actions sur les paradis fiscaux : · Entre 6 000 mlds et 10 000 mlds $ dorment dans des paradis fiscaux. Ils y sont, pour échapper au fisc de leur Etat ou sont d’origine illégale (drogue 700 mlds $, proxénétisme 20 mlds $, contrefaçon 450 mlds $, contrebande 150 mlds $, commissions sur trafic d’armes 100 mlds $, argent de la corruption 1 000 mlds $, fraude fiscale 3 000 mlds $, caisses noirs, fausses factures, travail clandestin, fraudes aux assurances, à la TVA,…). Les banques BNP, LCL, SG, CA, CIC, les multinationales LVMH, Lagardere, EADS, (toutes les entreprises du CAC40) ont une multitude de filiales pour soit disant effectuer de l’optimisation fiscale et atteindre 8% de taux d’impôt sur leur société contre 33,33% pour les PME ! · Or, ce défaut d’entrée fiscale contribue au déséquilibre des comptes publics, c’est argent est « coupable », il convient de les rapatrier sans que le déposant puisse faire valoir son bon droit ! Le rapatriement des sommes déposées dans les paradis fiscaux ne pourra se faire que par une amnistie en échange d’acquisition d’obligations perpétuelle faiblement rémunéré (0,01%). Cela permettra de résoudre en grande partie le problème d’intérêt de la dette, voire de la dette elle-même en cas de réelle faillite. En tout cas, cela permettra de ne plus hypothéquer nos générations futures et permettra un réajustement « juste et équitable ». Cette amnistie devra se faire quelque soit la provenance fonds et placés uniquement en bon du trésor (ou obligations) très faiblement rémunéré (0,01%) souscrit directement auprès du trésor et transmissible que par accord explicite du trésor. Pour cela, il faut engager le blocus de ces paradis fiscaux pour qu’ils s’ouvrent à la transparence. Cela n’a jamais été fait par collusion et du fait que l’on retrouverait de l’argent de certains politiciens. Aux politiques du G20 de déclarer la guerre ultime aux paradis fiscaux, seule façon de ne pas ponctionner sur les retraite par capitalisation de tous les salariés. Pour éviter la reconstitution des sommes dans des paradis que nous ne pourrons pas éviter de se recréer, il conviendra d’adapter nos lois et trouver de réelles solutions à l’économie souterraine, la corruption, la drogue, le sexe… (voir mes prochaines contributions) § De nos inconvenants, en faire des avantages. En cas de faillite, les français seront doublement préservés du fait : · de notre système de retraite par répartition (certes faible mais juste). Il convient ainsi de l’améliorer et d’exporter son concept dans le monde pour ne pas de nouveau amasser des sommes de par la retraite par capitalisation orientés vers la spéculation génératrice de crise et de disparition du capital économisés par les peuples. · de la détention de notre dette par des mains étrangères. Le principal inconvénient sera que la confiance des étrangers aura été émoussée. En contre partie, il faudra alors repartir immédiatement sur des bases budgétaires saines pour réacquérir leur confiance ceci par un pacte citoyen avec les français conduisant à plus de souplesse. o Crise de confiance des électeurs vis-à-vis de leurs élus incapables de relancer la croissance et faire baisser le chômage depuis 2002 (Le Pen au second tour). § Or ces élus ont été poussés à la faute de gestion en poursuivant les relances keynésienne, en maintenant une fonction publique importante sans pouvoir « dégraisser le mammouth ». Aussi, certains tiennent des discours lénifiants (« ré enchanter le rêve français ! ») pour ne pas alarmer les foules et provoquer la crise. Mais le mal est fait, les français ne croient plus en « l’UMPS ». Ajoutez à cela, la collusion avec les media, les financiers, les multinationales. Plus de 50% des français sont désabusés et plus de 20 % résignés ! § Mais tout le monde s’est mis dans le même bain et tout a été mondialisé. Au lieu de vouloir en sortir ce qui est totalement utopique et réactionnaire, il faut l’affronter et fixer des règles, trouver les mesures correctives fortes et de façon concerté pour établir un nouvel ordre. Il va falloir équilibrer les comptes : · en augmentant les impôts indirects, notamment TVA de façon ciblée pour ne pas dépasser le prix psychologique ce qui réduirait la consommation. · En réduisant les dépenses o en effectuant des économies sur le fonctionnement de l’Etat et des collectivités et supprimant les redondances (Conseils Régionaux / Conseil Généraux, Maries / Communautés de communes), et les hautes autorités, conseils divers et autres, en les incorporant aux assemblées (Nationale et Senat). · en réaffectant les fonctionnaires sur des besoins non satisfait (notamment au niveau des quartiers (voir mes prochaines contributions)) · en accordant le revenu citoyen. Notre chômage ne pourra jamais être résorbé, car structurellement nos sociétés évoluent de par leurs gains de productivité. Le revenu citoyen en échange de missions pour l’Etat et mission de bénévolat sources d’épanouissement pour le bénévole mais surtout pour le bénéficiaire (qui pourra alors se raccrocher à notre société) permettra de retrouver l’équilibre de notre société qui ne sera plus basé uniquement sur le travail, la croissance du PIB mais la croissance du « bien-être ». Nous pourrons alors passer du capital financier au capital humain, en remettant l’homme au centre du système (voir mes prochaines contributions). Prochaine crise : o Prochainement crise de confiance des clients vis-à-vis de leurs banques (pour 2012 ?). Comment les banques vont-elles justifier les pertes de l’épargne de leurs clients pour jouer au casino boursier lorsque va arriver la prochaine crise financière ? Tous les outils toxiques n’ont pas disparu avec la crise de 2008 qui n’a couté « que » 500 mlds $ ! Il reste 16 000 mlds de produits inutiles à l’économie réelle. Le monde financier s’est outrageusement enrichi avec la spéculation, grâce à l’argent de ses clients et l’utilisation du crédit à outrance pour spéculer le « trading haute fréquence » de façon informatisée. Ils devront payer leurs abus maintenant que la tendance s’inverse… tous ces outils compliqués ces valeurs spéculative qu’il ne faut pas avoir en porte feuille lorsque la tendance s’inverse tous ces produits vont devenir toxiques ! Si la collusion entre les gouvernants et les financiers persiste elle conduira à pénaliser les petits épargnants : § contraindre les banques à se recapitaliser Recapitalisation nécessaire pour atteindre 20% de leurs en cours alors (qu’elles sont à moins de 5% actuellement) ceci avec l’argent de la spéculation. La BNP Paribas + Crédit Agricole + Société Générale + Banques Populaires et Caisses d’Epargne + Natixis ont gagnés plus de 21 milliards € en 2010 (soit 2 fois plus qu’en 2009) et ont redistribué 2 milliards € aux 8 200 professionnels de marchés ! Pire, aux Etats-Unis, les banques ont gagné 51 Milliards $ en 2010 et en on redistribué 20 milliards $ en bonus à leurs salariés !!!! Même si un trader réalise 30 000€ de gains chaque jours ce qui est hallucinant, ce n’est pas avec son argent qu’il spécule, donc son seul risque est de se faire licencier mais il ne perdra pas ses économies. Cela défi les lois de l’économie réelle, mais quand il faut solder les comptes, cette réalité peut se transformer en monnaie de singe ! La recapitalisation devra se faire par : · intégration de leurs bénéfices (ne plus distribuer de dividendes ni de bonus jusqu'à redressement de la situation mondiale et jusqu’à atteindre 20% de leurs en cours). · augmentation de capital par souscription « contrainte » auprès des traders et dirigeants et anciens dirigeants des banques (réinvestir leurs bonus passés et stock options avant qu’ils ne mangent tout) mais en aucun cas par appel public à l’épargne car en cas de faillite de la banque, les petits investisseurs seraient de nouveau lésé. Si les dirigeant et traders croient en leur entreprise, alors qu’ils montrent l’exemple et y investissent ! La confiance alors reviendra… ou ne se dégradera pas si cela s’effectue dans les 3 mois à venir. · rapatrier les capitaux des banques placés dans les paradis fiscaux par une amnistie sur ces fonds · rapatrier les sommes placées en bourse sur des valeurs sur évaluées et autres produits pour dégonfler progressivement la bulle § - getter quelque grains de sables dans rouages des marché financiers Réglementer la finance de façon concertée au niveau G20. Depuis 1977, la production mondiale (mesurée par le PIB) a été multiplié par 7, tandis que les transactions financières ont été multipliées par 230 ! · interdiction du Trading à Haute Fréquence (robot informatique spéculant sur les marchés financiers sans intervention humaine ce qui représente déjà 35% des ordres en bourse !) · suppression de la titrisation des dettes (une dette émise par un acteur doit être gérée par cet acteur jusqu’à son solde) · interdiction de spéculer sur les matières premières (seul les industriels utilisateurs de ces matières ont accès au marché) En 1980, la cargaison d’un pétrolier était achetée par l’industriel raffineur, désormais, la cargaison a changé 10 fois de propriétaires spéculateurs ! · interdiction d’émettre des produits qui ne servent pas l’économie réelle et n’en respecte pas les règles comme les CDS (Crédit default swaps) qui couvrent le risque de faillite de l’emprunteur mais sans appliquer les règles de l’assurance. Donc en cas de crise systémique comme nous allons avoir, ces assureurs feront faillite ! Par exemple la Grèce à 350 milliards € de dettes et 70 milliards de CDS. Si elle fait faillite et annule 70 mlds€ les assureurs arriveront peut être à s’en sortir, mais faillite pour faillite, autant annuler 50 voire 60% de dette soit 200 mlds€ et là les soit disant assureurs feront faillite. Il ne fallait tout simplement pas prêter sur prétexte qu’ils font partie de la zone euro. Zone stable jusqu’à un certain point que nous avons atteint. · interdiction d’emprunter pour spéculer. La Canada a limité à 20 l’effet de levier. Ailleurs ont peut observer actuellement un effet de 50 : avec 2$ d’épargne de son client, la banque peut emprunter 100$ et spéculer en bourse. · mise en place de la taxe Tobin (0,01% des transactions qu’il y ait perte ou profit sur la transaction) pour freiner la spéculation internationale. Cette mesure est possible car · séparer les banques de détails de banque d’affaires ce qui était le cas avant 1998 (Glass Steagll Act interdisait la fusion de ces 2 type de banque, mais en avril 1998, deux banques américaines ont fusionnées en passant en force pour créer un mastodonte de 140 mlds$ : Citigroup) . · financer les trésors publics que par l’épargne de la nation avec une dette maximum de 20% du PIB, ceci inscrit dans la constitution. Interdiction au trésor de faire fonctionner la « planche à billet » pour éviter la dégradation de la monnaie. · casser le concept comme quoi « l’obésité bancaire est gage de survie » et donc fixer un seuil d’encours maximum par banque. Les actifs des 6 plus grandes banques américaines (crédits, actions et obligations) représentent 60% du PIB américain. BNP Paribas emploie 2 000 milliards € de ressources diverses (disponibilités et épargne de ses clients pour moins d’1 milliard, emprunts auprès d’autres banques ou assurances…). · interdire les prêts à des collectivité ou à des nationaux, provenant de devises étrangères ce qui peut faire exploser le taux d’intérêt de 3,5% à 12% (comme pour le département 93) avec des couts de rachats supérieur au montant emprunté en cas de rachat avant terme prévu ! Sans ces mesures radicales de rapatriement de l’argent provenant de la spéculation, les peuples pourraient eux se radicaliser et se révolter (avec atteinte à l’intégrité physique des biens et des personnes) contre le monde de la finance, les dirigeants de multinationales, les hauts fonctionnaires et les politiques ce qui engendrerait le chaos. Les politiques doivent donc recourir au peuple par référendum pour ainsi légiférer et ceci sans se laisser influencer par les banquiers. Ainsi, on pourra rétablir la confiance perdu lors du référendum de 2005, où les français ont perçu cette dérive vers le libéralisme dérèglementé. Comment est il concevable qu’il y ait 250 lobbyistes financiers à Bruxelles face à 150 agents de la commission pour trouver les moyens de régulation nécessaire. Pourquoi les banquiers sont ils majoritairement sollicités par les commissaires européens pour définir les futurs règlementations les concernant ? o Crise de confiance des salariés des grandes entreprises depuis années 2000 : § vis-à-vis de leurs dirigeants qui ne font que passer à la tête de l’entreprise et la quitter avec des parachutes doré même en cas de passage désastreux. Le salaire moyen des dirigeants du CAC 40 a été de 2,5 millions € en 2010 soit 200 fois le SMIC ! § Du fait de la rigidité du travail, des politiques de réduction d’effectif se font parfois par la provocation de crises afin de pousser les personnes au départ (comme à France Telecom) qui pousse parfois au suicide ! Si il y a moins d’accidents du travail, il y a par contre plus de « maladie professionnelle » (dont une forte proportion pour déprime) soit 50 000 (21 000 il y a 10 ans) et 9,3 millions de journée perdues suite à des incapacités temporaires (contre 3 millions il y a 10 ans). -Crise de l’euro. L’euro était nécessaire car devait imposer le fédéralisme européen à moyen terme. L’euro a lié les économies pour ne plus qu’elles se fassent la guerre (guerre militaire, guerre de dévaluation, guerre concurrence déloyale etc…). Mais on est resté à mi chemin, au milieu du gué. Revenir en arrière serait la pire solution. Au pied du mur, il faut maintenant accélérer et rattraper le temps perdu. -Crise de l’enseignement. Sans doute la pire car son cycle et bien plus long que les autres et affecte des générations entières. La France s’est orientée sur un enseignement d’assimilation de connaissances au lieu de s’orienter sur la révélation des compétences et l’orientation sur les métiers. Il y a 1,5 millions d’apprentis en Allemagne contre 600 000 en France. Le taux de chômage des jeunes allemands est inférieur à la moyenne à 5,5% contre 24% en France !!! Reférences :François de Closets & Irène Unchauspé : "L'échéance" Blog d'Olivier Berruyer : http://www.les-crises.fr/perte-du-aaa-des-usa-cessez-le-fou/ Dominique de Villepin : "Notre vieux pays" |
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| Tue, Oct 25 2011 05:31pm CEST 2 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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poupoune13 115 Messages |
Excellent article qui me parait complet. Je vais donc prendre le
temps de relire et le décortiquer point par point.
Merci @Stefspic
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| Sun, Oct 30 2011 04:45pm CET 3 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Stefspic 8 Messages |
Ci dessous un tableau d'évaluation des abandons de dettes
necessaires pour revenir un un niveau acceptable de 40% du
PIB
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| Sat, Jan 7 2012 04:55pm CET 4 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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pepereronchon 392 Messages |
Trés bonne analyse et trés bon article @Stefspic et je suis furieux de ne
le découvrir que maintenant!!!
Merci! |
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| Sat, Apr 21 2012 09:28pm CEST 5 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Dogmatique 4 Messages |
Il ne faut pas négliger une chose: pendant longtemps l'industrie a
produit pour équiper les ménages, et renouveler le matériel
défaillant.
Aujourd'hui elle ne sert pratiquement plus qu'au renouvelement du matériel. A moins d'organiser le gaspillage, (ce qui se fait déjà, voir le documantaire "l'obsolescence programmée" diffusé sur Arté), on ne peut pas continuer à vouloir toujours plus de croissance. Il en sera de l'industrie comme de l'agriculture. Il faudra donc changer de système, et c'est justement ce que j'attends de RS. Désolé pour les forcenés du travail, mais le monde ne sera plus jamais ce qu'il a été pendant ces merveilleuses années 60. Faisons un pas vers le spirituel, car comme ne l'a peut-être pas dit André Malraux ( il y a polémique sur le sujet): Le XXIème siècle sera spirituel ou ne sera pas. |
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