Mar 8th

La place des femmes dans les entreprises et en politique

By heck
N'est-ce pas leurs faire injures que de vouloir les imposer par la loi à 40% dans les conseils d'administration ? Les femmes d'aujourd'hui n'ont pas besoin des élus pour être reconnues. Aussi compétentes que les hommes et même parfois beaucoup plus combatives et courageuses, elles seules arriveront à corriger les inégalités qui existent encore.
Mar 8th

programme scolaire

By lib'

 

 La théorie néo-classique bien que fortement malmenée par la crise est celle que le ministère de l’Education Nationale veut mettre au centre des programmes de sciences économiques proposé aux lycéens en classe de seconde !

 

Ce programme pour l’association des professeurs de SES « marginalise les autres sciences sociales », les questions qui font débat (chômage, inégalités, priorité de traitement du chômage ou de l’orthodoxie budgétaire ? Croissance infinie ou développement durable ?…) sont évacuées.

Ils proposent, à leur tour,  un programme alternatif centré sur quatre piliers : les ménages, les entreprises, l’emploi et la famille.

 

Il faut empêcher que l’on fasse au lycée les mêmes erreurs qu’à l’Université où l’hégémonie conservatrice néoclassique empêche le débat intellectuel, fige l’asymétrie du savoir et de l’information, cause une perte probable de culture économique et limite fortement la compréhension du monde et l’apparition des nouveaux concepts indispensables pour y faire face.

 

Quand on plaide l’investissement d’avenir prioritaire du savoir pour les générations futures, quand il est prouvé que la pérennisation de la  richesse et de l’influence d’un pays tient au débat contradictoire en son sein,  il semble qu’il y ait là encore un  grave paradoxe…

Mar 7th

2 députés de plus

By Mulder N
On voit de plus en plus de députés devenir "villepiniste". Lors de sa visite au salon de l'agriculture, l'ancien premier ministre était accompagné de deux députés, Michel Raison (Haute-Saône) et Marc Bernier (Maienne). On comptabilise donc 11 députés villepinistes à l'Assemblée. Il faut être 15 pour constituer un groupe parlementaire.
Mar 7th

La crise des partis politiques

By lib'

A l’origine de la crise des partis

La représentation politique ne dépend pas de l’ancrage dans la proximité sociale mais dans la proximité du pouvoir.

Les partis politiques ont abandonné la politique de proximité et l’encadrement à la base. Ce constat est corroboré par les partis politiques eux-mêmes. Que s’est-il passé au cours de ces dernières années pour que les partis s’éloignent des préoccupations de la société en marquant une grande distance entre eux et les citoyens ? 
-Le premier facteur à évoquer est la crise du militantisme, annonciatrice d’un décalage réel entre les militants et les citoyens et souvent justifiée par la crise économique qui ankylose tout le tissu social. De nombreux cadres de parti ont été déçus et dégoûtés de voir les moins militants parmi eux parvenir à des postes de responsabilité, alors qu’ils sont marginalisés. 
Le deuxième facteur, qui pourrait certainement mieux expliquer le recul de la proximité et de l’encadrement est d’ordre socio-politique. C’est le positionnement par rapport au pouvoir qui définit l’intensité ou la faiblesse des liens avec le citoyen. Une fois dans l’opposition, les partis déploient des efforts considérables sous forme de discours, d’initiatives ou d’actions disparates pour avoir le maximum de monde avec eux. 

-Il n’existe pas de culture de la proximité au sens citoyen du mot, mais ce que les partis recherchent c’est accumuler des bénéfices politiques au nom d’une proximité sans objet. Combien de partis, ou de cadres de partis se sont engagés dans des œuvres à caractère social, culturel et artistique? On aura toutes les peines du monde à trouver des exemples d’engagement dans des projets de proximité. L’encadrement de la population a pris, lui aussi, au cours de ces dernières années un caractère folklorique et saisonnier. C’est avant les échéances électorales que «la proximité» s’active. On courtise tout le monde, on fait des promesses sans conviction ni suite. Les gens ont perdu confiance, au moment où les attentes sont devenues plus diversifiées et plus impérieuses.


-Le troisième facteur est d’ordre politique. Ce qui intéresse les partis politiques c’est d’abord le pouvoir ; c’est normal puisque c’est leur raison d’être. L’essentiel est d’avoir une place au pouvoir. Et ce n’est pas un hasard si la proximité défendue par les partis de  opposition a reculé dès qu’ils ont été associés au pouvoir. Ce qui a donné lieu à un sentiment de méfiance mêlée de scepticisme : le politique est assimilé à la déliquescence, au jeu des intérêts et à la perte des valeurs. Le militantisme s’est vite transformé en opportunisme ; l’engagement a cédé la place au pragmatisme, au compromis, aux concessions et à l’individualisme. La proximité est pervertie pour servir de panacée aux intérêts opportunistes; la proximité est devenue un mot creux. 
A vrai dire, les partis sont responsables du déficit d’encadrement politique. Ce qui s’explique naturellement par la réticence des individus à adhérer aux partis politiques. Même si on prétend le contraire. La preuve en est qu’aucun parti n’ose déclarer officiellement le nombre de ses adhérents. D’autre part, la défaillance du système d’encadrement est due, entre autres, au manque de crédibilité des partis politiques. Le taux de participation aux élections en témoigne. La désapprobation des partis politiques par les électeurs était sans appel.


-Il est un autre facteur qui témoigne de l’insuffisance des partis quant à l’organisation politique des citoyens: la persistance d’une culture politique traditionnelle dans les pratiques des responsables et militants des partis. Un vrai paradoxe. Comment moderniser la société et la population alors que nos hommes politiques sont tiraillés entre les pratiques traditionnelles à caractère tribal et patrimonial et les contraintes légalo-rationnelles du droit et des institutions ? La tribalisation des modes de pensée et d’exercice du pouvoir est un phénomène ancré et bien réel. D’ailleurs, ce qui réunit en général la quasi-totalité des dirigeants d’un même parti, ce sont surtout des affinités locales ou tribales, des servitudes partagées, des liens de parenté, un même réseau d’intérêts, de clientélisme, de népotisme et de clanisme. 


-Les partis n’ont pas modernisé leur communication
Enfin, dernier aspect de ce déficit de proximité : l’absence d’écoute et de communication. A ce propos, les partis politiques parlent beaucoup et font peu ou pas du tout, les messages passent mal, sont souvent très mal expliqués ou inaudibles. Ces messages n’ont connu aucune innovation ; les approches de communication n’ont pas été modernisées, la langue de bois perdure. Globalement, les partis politiques ont fait des progrès, mais ils sont restés accrochés au modèle ancien. Ce qui est terrible chez nos dirigeants politiques c’est qu’ils parlent beaucoup mais n’écoutent pas. Il y a beaucoup de signes qui interpellent, mais on ne veut pas les voir. Or, l’écoute, c’est le réalisme et l’humilité. Il faut écouter et comprendre, voir comment les autres vivent. 
Si nous sommes arrivés à cette situation, c’est certainement à cause du recul de la culture de l’intérêt général et de la montée en puissance des intérêts égoïstes et partisans. Disons les choses d’une manière très simple : l’opportunisme comme pratique politique s’est installé profondément dans les rouages des partis et du pouvoir : «après moi le déluge». Mais essayons d’y voir plus clair.

 
Comment expliquer aujourd’hui l’absence d’encadrement au sein des quartiers urbains, des universités, des lycées et autres espaces ? C’est que les enjeux sont ailleurs et que les mécanismes de représentation sociale et politique sont maintenant négociés et marchandés. La représentation politique ne dépend pas de l’ancrage dans la proximité sociale mais dans la proximité du pouvoir. Nous sommes à contre-courant des logiques de la représentation politique. Les structures politiques et administratives se substituent à la société. Le pouvoir est hypothéqué par l’administration qui régule l’ensemble des processus de légitimation et de participation. 


Problème de pérénisation du leadership politique
Voilà ce qui explique le déclin de la proximité et de l’encadrement. A quoi bon fournir des efforts dès l’instant où le politique concentre et répartit à sa guise récompenses, privilèges matériels et autres agréments et licences. Pendant trente ans, on a cru que l’élite devait rester en retrait. C’est ce qui explique aujourd’hui le mal profond que nous vivons, celui de l’attentisme et de l’immobilisme. L’absence enfin d’un engagement de proximité qui montre une réelle crise d’enracinement social par rapport à la collectivité et à la pérennisation d’un leadership politique avéré et producteur. 


Mais l’affaiblissement des partis politiques ne se réduit pas aux facteurs cités plus haut. Les partis politiques sont réduits au rang d’épiphénomènes artificiellement plaqués sur les réalités dont ils n’expriment pas les aspirations et qui ne se reconnaissent pas en elles. Leur défaillance au niveau de la structuration politique de la population y est pour beaucoup. Le lien entre ces partis et la population est très artificiel, discontinu et sans consistance. 
En démocratie, l’encadrement de la population passe par les élections. C’est un moment fort de mobilisation et de redéploiement. Or, l’Etat n’a jamais cessé de peser de tout son poids pour orienter les résultats des élections dans le sens souhaité. La problématique de l’autonomie des partis vis-à-vis du pouvoir central est cruciale. Comment imaginer dans ce cas qu’un parti, aussi enraciné soit-il, puisse imposer son «projet de société», s’il en a un, ou simplement son programme. Toute la question est là, dans sa complexité, puisque les partis politiques eux-mêmes ne font pas suffisamment d’efforts pour conquérir leur autonomie. L’élite politique est prisonnière des schémas classiques, où dominent des relations de loyauté inextricablement liées aux stimulants matériels et récompenses. 


Absence de culture des dossiers et d’entretien des systèmes de veille
La culture politique n’a jamais été dans une dynamique de renouvellement et d’évolution. Notre élite politique a peur de brûler les étapes, elle n’ose pas aller de l’avant et donc elle a peur du risque, ce qui explique beaucoup de choses à propos des difficultés et des lenteurs des processus décisionnels. 
Les partis politiques ne jouent pas de façon claire les différents rôles et fonctions qui sont les leurs : la fonction de mobilisation à la base et la fonction de formation de cadres pourvus des compétences scientifiques nécessaires pour assurer la relève ou être proposés aux postes de responsabilité le moment venu. 
Quand les partis sont dans l’opposition, ils ne développent pas une culture des dossiers, ne s’organisent pas pour entretenir leur système de veille ou générer une compétence créative. 


L’absence de démocratie interne et l’ambiguïté des règles du jeu encouragent le développement d’une culture de la servilité au sein de ces organisations. A ce niveau, la compétition se fait autour d’obsessions individuelles et subjectives et conduit souvent à des confrontations et à des guerres de clans et de groupes. Pareilles situations ont détérioré l’image des partis et accéléré leur affaiblissement.

Pistes de réflexion.....


Dans un article datant de 1999, Sen présente une version synthétique de sa conception de la démocratie (Sen, 1999). Pour lui, la démocratie ne se résume pas au respect de la règle de la majorité, elle exige aussi la protection des droits et libertés des personnes, l'accès universel aux prestations et droits sociaux (entitlements), le droit de prendre part activement aux délibérations publiques, ainsi que celui d'accéder à l'information. Dans le langage de Sen, il ne s'agit donc pas simplement de distribuer des ressources ou droits formels (tels que le droit de vote ou d'éligibilité), mais de garantir les conditions nécessaires à leur exercice effectif. On peut parler ici de démocratie en action, par contraste avec la démocratie formelle, qui se satisfait de l'apparence démocratique des systèmes fondés sur le recours ponctuel à des scrutins majoritaires.
2La démocratie telle que la conçoit Sen est appelée à remplir trois fonctions essentielles. Elle a tout d'abord une importance intrinsèque en ce sens que la liberté politique ainsi envisagée est une condition de la liberté humaine. La participation sociale et politique, qui n'est pas réservée aux professionnels de la politique mais ouverte à tous les citoyens, apporte une contribution essentielle au bien-être des personnes. La démocratie a également une fonction instrumentale, dans le sens où elle donne plus d'écho aux revendications des personnes et incite donc les gouvernements à mieux les prendre en compte. Enfin, la démocratie a une dimension constructive, dans la mesure où elle donne aux citoyens la possibilité d'apprendre les uns des autres. Ce point est essentiel dans la perspective de Sen : les préférences, désirs, besoins, etc., des individus, au même titre que les valeurs et normes sociales, ne sont pas donnés indépendamment de la discussion publique démocratique, mais construits au cours de cette interaction dialec tique. De même, la compréhension des besoins économiques et sociaux passe par l'exercice effectif de la démocratie, qui garantit la discussion ouverte et le débat, avec la possibilité réelle de la critique et du désaccord. La formation des valeurs et des croyances n'est donc pas une affaire de décision individuelle, mais de délibération collective. Dans l'esprit de Sen, un tel processus de démocratie délibérative réelle (par opposition à la démocratie formelle enracinée dans le droit de vote) apparaît comme la condition même de décisions aussi informées et raisonnables que possible. 

Mar 7th

La Grèce, un défi pour l'Union

By manu
Confronté à un déficit abyssal, et sous la pression de Bruxelles, le gouvernement grec a demandé mercredi 3 mars aux Grecs un effort de 4,8 milliards d'euros pour soulager le budget de l'Etat dont la dette vertigineuse atteint 300 milliards d'euros. Ces mesures comprennent notamment un gel des salaires et des retraites, le report de l'âge de la retraite à 63 ans, une augmentation de 2 points de la TVA ou encore l'augmentation du prix du tabac. C'est donc sous la pression de ses partenaires de la zone euro et notamment de l'Allemagne , inquiète de voir l'économie grecque plomber celle de l'ensemble de ses pays membres que le gouvernement grec a été contraint à prendre ces mesures. Pour rassurer les marchés fnanciers et les partenaires européens, Bruxelles a mis la Grèce sous tutelle. L'Union européenne, Berlin en tête, a salué ces décisions assurant par la voix du président de la Commission, José Manuel Barroso que l'Union ferait "preuve de solidarité". Depuis lors la Grèce a été paralysée par une grève générale et une deuxième journée est prévue le 11 mars afin de dénoncer ce que les Grecs considèrent être des mesures insupportables. Le Premier ministre grec s'attend à des semaines de contestation sociale  que pourraient connaitre à leur tour le Portugal et l'Espagne. Après la Grèce, c'est en effet au tour du Portugal de devoir annoncer un plan d'austérité. Le Premier ministre José Socrates a notamment décidé du gel des fonctionnaires dans le cadre du budget 2010. Le Portugal est au bord de l'implosion sociale. Le pays compte deux millions de precarios, soit 40% des cinq millions de travailleurs portugais. La situation du Portugal est comparable à celle de la Grèce. Le déficit public est passé de 3% à 9,3% en deux ans. Ces deux pays rencontrent aujourd'hui les mêmes problèmes structurels. La situation de l'Espagne n'est guère plus rassurante. Alors que le taux de chômage y atteint les 20%, le gouvernement Zapatero veut repousser l'âge de la retraite de 65 à 67 ans et le patronat défend l'idée d'un nouveau contrat de travail moins protecteur. La crainte d'une contagion s'étendant au delà des pays les plus fragiles est aujourd'hui réelle. L'équilibre économique de l'Irlande, de l'Italie ainsi que du Royaume-Uni est lui aussi fragile. Entrée en récession dès 2008, l'Irlande est l'autre grand malade de la zone euro. Avec un chômage qui explose, une dette publique très lourde (80% du PIB en 2010), l'Irlande, encore élève modèle en 2007,  continue de subir de plein fouet l'éclatement de la bulle immobilière et des délocalisations dans les secteurs de la pharmacie et de l'informatique, les deux secteurs clés du pays. Surtout le gouvernement irlandais se révèle incapable de lancer un plan de relance. En Italie, la situation reste fragile. Son principal handicap est sa dette publique qui a battu un nouveau record, 1700 milliards d'euros soit 115 % de son PIB, pire que la Grèce...C'est ce qui a empêché le gouvernement Berlusconi de lancer un véritable plan de relance.  Le Royaume-Uni, pour sa part, reste toujours en récession. En un an la Livre a perdu 20% de sa valeur. Le chômage approche des 8% et la dette publique a bondi (81,7% attendus en 2010) du fait de la recapitalisation des banques. Le président de la République, Nicolas Sarkozy a apporté son soutien à la Grèce. La crise grecque met en évidence l'absence de tout mécanisme de solidarité au sein de l'Union vis-à-vis de l'un de ses Etats membres en difficulté. Les spéculateurs l'ont bien compris. C'est pourquoi l'Union n'a pas d'autre choix que d'aider la Grèce. Derrière la Grèce, le Portugal, l'Espagne et l'Irlande c'est toute l'Union qui est concernée y compris l'Allemagne et la France. Si la Grèce a pu trop dépenser c'est parce que l'Allemagne le lui a permis. Ne pas aider la Grèce revient à prendre le risque d'une cassure au sein de l'Union. La déstabilisation politique et sociale qui en résulterait serait dramatique. Les plans d'austérité adoptés par les économies les plus fragiles au nom de l'orthodoxie financière réaffirmée par le président de la Banque centrale, Jean-Claude Trichet, risquent de freiner  la consommation, d'aggraver le recul de l'activité et d'augmenter le chômage. Les endettements publics sont la seule réponse à la conjoncture actuelle. L'orthodoxie financière peut attendre...Au-delà de l'indispensable solidarité vis-à-vis de la Grèce, il est urgent que l'Union définisse une politique budgétaire et une politique économique commune ce qui revient à poser la question d'un gouvernement économique de l'Union. La vraie cause de la crise n'est-elle pas à rechercher dans la disparition de mécanismes d'ajustement, les seuls "possibles" consistant aujourd'hui à réduire le poids des dépenses publiques? Plus que jamais il est indispensable d'affirmer une volonté politique commune. La crise que nous traversons oblige l'Europe à se ré-inventer, c'est-à-dire à rechercher les termes d'un nouveau projet, qui affirme le besoin d'une indispensable morale collective et d'un partage équitable des richesses sinon c'est l'Union toute entière qui risquerait de disparaître.
Mar 7th

Tremblement de terre dans la "haute" finance

By St Nicolas
Les Credit Default Swaps sont condamnés par Merkel.

Les CDS sont des "assurances contre l'effondrement de la maison du voisin". Et rien n'empêche les financiers de s'assurer plusieurs fois contre l'effondrement d'une maison qui ne leur appartient même pas. Et quand l'"assuré" est aussi impliqué dans les travaux publics il n'y a qu'un pas pour comprendre qu'il a tout intérêt à creuser sous la maison qu'il a assuré jusqu'à ce qu'elle s'écroule, car par les CDS les financiers gagnent ainsi plusieurs fois la valeur réelle de la maison en discussion (qui souvent ne leur appartient pas).

Les CDS sont un pilier de la spéculation financière qu'adorent utiliser les grandes banques internationales. Par leur effet de levier les CDS représentent une source très importante de revenus des grandes banques internationales. Leur annulation portera un coup violent à leurs sources de profit.

Lien Businessweek
Mar 7th

La Droite s'enfonce dans les sondages

By lucienne magalie pons

A moins d'un retournement spectaculaire dans les  huit jours  à venir qui ressortirait d'un miracle politique indépendant de la volonté des sondés,les carottes sont cuites pour l'UMP et associés, c'est le triste état des lieux qui résulte d'une campagne régionale qui au début se voulait grandiose et impressionnante et qui a  piteusement échouée,  par le lancement de débats nationaux sur l'Identité Nationale et la burqua qui ont virés au cauchemar, notamment pour le Ministre de l'immigration, et ensuite par un déferlement de polémiques stériles faites de   dérapages, de querelles d'intentions et de dénonciations calomnieuses entre les uns et les autres,.

Ce  lamentable cafouillage   n'a pas permis aux électeurs de saisir les projets politiques stricto sensu des candidats de droite et de gauche, dans une moindre mesure, qui se sont perdus dans une campagne dédiée  à valoriser  leur image personnelle et à dénigrer celle de leurs adversaires.

A l'appui de mon impression ci-dessus, et pour être sure de ne pas m'être fourvoyée  dans une vision trop personnelle,  j'ai relevé dans la presse en les résumant à l'extrême les résultats d'un tout récent sondage CSA largement commenté dans différents sites politique ou d'actualités Internet, dont je n'ai retenu que l'essentiel à titre informatif

:soit :

En terme d’intentions de vote pour les régionales, selon un sondage exclusif CSA  réalisé pour le Parisien, à huit jours du scrutin, sur une période de un mois, les listes de droite perdent  encore 2 points et le bloc de gauche passe  de 51 à 52 % ;

- les liste de droite  totalisent  28 % dont 27% pour le bloc ‘’ UMP-Nouveau Centre –MPF.CPNT’’

soit  6  points de moins qu’en janvier et deux de moins qu’en février.

Le FN gagne un point à 9%, le MoDem reste à 5 %

- les listes PS, Front de Gauche, Europe-Ecologie et autres listes de gauche totalisent  globalement 52% des intentions de vote.

soit 7 points de plus qu'en janvier.

Le PS passe de 30 à 31%, le Front de Gauche gagne 1 point à 6%, les Verts en  en perde 1 à 14%,  l'extrême gauche est stable (2% pour NPA, 2% pour LO).

ooOoo

Indice de confiance des personnalités dirigeantes de l’Etat :

 Le Président de la République Nicolas Sarkozy perd  4 points de confiance à 36 %

En 1 mois,  le chef de l'Etat  souffre d’une baisse sensible  de ceux qui lui «font confiance pour affronter efficacement les principaux problèmes qui se posent au pays».

C'est son taux le plus bas depuis son élection, à égalité avec juillet 2008.

Le premier ministre François Fillion  perd 1 point de confiance à 42 %

Le Premier ministre voit sa cote de confiance passer de 43% à 42%, celle de défiance restant inchangée à 51%. 7% ne se prononcent pas (+1).

(Ce sondage CSA pour le Parisien a été  réalisé par téléphone les 2 et 3 mars 2010 auprès d'un échantillon national de 820 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas).

ooOoo

 


 

 

 

Mar 6th

"Le Club Villepin pourrait se transformer en parti politique"

By Xavier JAGLIN - Conseiller général de l'Orne
Selon le JJD, qui s'appuie sur une interview de Dominique de Villepin dans le quotidien Métro, le Club Villepin pourrait se transformer en parti politique après les élections régionales.

Voir :

http://www.metrofrance.com/info/dominique-de-villepin-je-veux-proposer-une-alternative-a-la-politique-menee/pjcd!Wtg89gNvcixndRU72P69Eg/

http://www.lejdd.fr/Politique/Depeches/Le-club-Villepin-pourrait-se-transformer-en-parti-177045/
Mar 6th

Jacques Chirac au Salon International de l'Agriculture 2010

By lucienne magalie pons

"Pour son plaisir et pour notre plaisir"

Hier, Jacques Chirac notre ancien Président de la République  a rendu une visite de trois heures aux Agriculteurs, les comblant  de sa présence au Salon International de l’Agriculture 2010.

Toujours très à l’aise au contact des exploitants agricoles,  Jacques Chirac, accompagné  du ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire et du député UMP Christian Jacob,  et entouré d’une cinquantaine de journaliste,  était l’homme du jour  le plus attendu par l’assistance qui scandait « Chirac….Chirac…. »

Sa  présence renouvelée tous les ans   est devenu un rituel d’amitié et d’estime  qui   a tissé  des liens  indéfectibles avec ce monde paysan qu’il affectionne tant.

Accompagné  du ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire et du député UMP Christian Jacob, Jacques Chirac  était l’homme le plus attendu par l’assistance qui l'a apllaudi et ovationné ,   à maintes reprises  des visiteurs l ‘ont complimenté  avec une sincérité touchante , il est super… il est bon, il  nous manque, il nous manque   a déclaré  l’un d’entre eux,, pour un autre   « c’est  le prestige de la France, c’est la France » et pour une dame il représente vraiment les  vrais hommes , les hommes « grands », "il présente bien les vrais hommes, c’est pour cela que j’aime l’entendre ....l’entendre et le voir »" a-t-elle déclarée avec émotion les yeux brillants de larmes de fierté et d’émotion.

Se plaisant  aussi à  donner des bises et de dire  comme un grand père des  mots agréables de compliments aux enfants  et jeunes filles qui s’approchaient de lui, Jacques Chirac a fait un triomphe.

C’est indéniable ,   Jacques Chirac jouit toujours d’une immense popularité, c’est d’autant plus agréable  que délivré de tout souci politique, il n’ était là  que « pour le plaisir » d’aller de stand en stand , de parler avec les agriculteurs et de  les féliciter  chaleureusement de la qualité de leurs produits et de leurs élevage, levant à l’occasion  son verre , dégustant des produits du terroir, croquant une pomme bio, avec cette aisance conviviale  qui chez lui est la marque du gourmet averti qui sait apprécier les bonnes choses et  mettre en valeur leurs producteurs.

Sur son parcours il a croisé  le maire de Paris, Bertrand Delanoë, et Anne Hidalgo, tête de liste PS pour les régionales à Paris, la encore les échanges ont été empreints de cordialité, et avec finesse Jacques Chirac tout sourires s’est plut à dire  "Je n'ai aucune plainte à adresser au maire de Paris",  tout en allant a leur côtés  à la rencontre de plusieurs exploitants, non sans souligner en plaisantant ensuite  comme il sait le faire "j'étais sous le charme du maire". Bertrand Delanoë n’est pas restez en reste d’amabilité et de compliments,  en parfait en parfait gentleman il a pris congé en déclarant  « Vous embrasserez Bernadette. Bon courage à vous !

Quelques secondes plus tard Bertrand Delanoë a  fait part de son sentiment  pour Jacques Chirac : « Je le respecte, c’est quelqu’un qui est proche du peuple » avant de le comparer à Nicolas Sarkozy : « Je comprends qu’on puisse préférer un style simple et naturel à un style arrogant et dominateur… »

 Le chef de l’Etat, justement, est attendu ce matin samedi  de pied ferme par le monde agricole, après avoir boudé l’inauguration du Salon ce qui persiste à faire très mauvais effet, et des agriculteurs  fait remarquer, en s’adressant aux journalistes,  que c’est une signe de mépris pour eux.

Le Président Sarkozy devrait participer à une table ronde avec des professionnels et devrait faire des annonces futuristes  en faveur du secteur, sinistré par la crise. Espérons qu’il apportera aux agriculteurs ce qu’ils attendent de lui, non pas un discours politique  fleuve reprenant l’historique de l’agriculture en France et des annonces de mesures flottant dans un futur, mais un discours précis et il est mesure de décider  concrètement dans l’immédiat. 

Chirac superstar du Salon

Le Parisien - ‎Il y a 28 minutes ‎

La visite rituelle de l 'ancien chef de l'Etat a tenu toutes ses promesses. Il n'est resté « que » deux heures quarante au Salon de l'agriculture, mais il ya fait un triomphe. Au bas de l'escalator qui relie les deux halls principaux du Salon de ...

Salon de l'Agriculture - Jacques Chirac dans son pré carré France Soir

Les politiques au salon de l'agriculture, épisode 3 nouvelobs.com

Ouest-France - L'Express - France Info - France 3

105 autres articles »

 

 

Mar 5th

Dominique de Villepin à l'écoute du monde agricole

By Xavier JAGLIN - Conseiller général de l'Orne

A l'occasion du salon de l'agriculture, Dominique de Villepin s'est mis à l'écoute des éleveurs, des cultivateurs et des producteurs de toute la France. Face à une crise sans précédent et un sentiment de ne pas être suffisamment considéré, nombreux sont les acteurs du monde agricole et agroalimentaire qui ont exposé à Dominique de Villepin leur fierté de contribuer à l'essor économique de la France et de l'Europe, ainsi que leur souhait de vivre dignement de leur travail en proposant aux consommateurs des produits de qualité et respectueux de l'environnement. Longues haltes aux stands des produits régionaux dont les fromages AOC Normands qui font la renommée de l'Orne et du pays d'Argentan - et une partie de nos emplois - photos avec les enfants, bousculades de journalistes, échanges approfondis avec les producteurs. A l'aise avec les animaux, chaleureux et disponible avec les hommes, une visite qui ancre un homme dans un paysage.

Les acteurs du monde agricole ne s'y sont pas trompés. Ils ont trouvé en Dominique de Villepin un interlocuteur qui les écoute, les respecte, les soutient et qui prend le temps de la réflexion pour proposer des solutions viables à long terme. Dominique de Villepin est visiblement rentré en résonnance avec la France, c'est à dire avec les Français et les territoires.

Voir la vidéo sur:
 http://www.dailymotion.com/video/xcfyfj_le-show-de-villepin-au-salon-de-l-a_news
Conditions d'utilisation de VillepinCom Conditions d'utilisation de SocialGo Protection des données
© 2009