Nov 7th

Merci !

By lib'

Oui, 3 fois oui, c’est une évidence ! La majorité des français le pensent, il n’y a qu’à lire leurs commentaires dans la presse, sa majorité le pensent tout bas ou en « off » (mais voilà, ils ne sont pas sur de garder leur siège s’ils soutiennent un autre candidat…), certains des milieux d’affaires le pensent, les diplomates le pensent, une partie de la presse le pense, une partie de la magistrature, les syndicalistes, une partie de la police, les enseignants, les chercheurs, les médecins, etc...et que dire de la presse étrangère !

Ceux qui le soutiennent (et le pensent aussi..) sont ceux qui profitent de son système ou ceux qu’il tient « par la barbichette » !
Autant à l’intérieur qu’à l’extérieur NS est une calamité !

Faut-il argumenter ? Tout a été dit et chaque jour qui passe apporte son lot d’affaires montrant une grave dérive du pouvoir. Nous attendons depuis 6 mois un simili-gouvernement, en attente des mises en scène de NS afin de « remonter dans les sondages »…La France attend les caprices de ce médiocre avocat, candidat perpétuel ! Jusqu’à cette lamentable mascarade chinoise…

Faut-il se cacher derrière son petit doigt, dénier la réalité, masquer la vérité, jouer la carte politicienne boutiquière pour s’assurer de garder le pouvoir, singer la fidélité ? 
Faut-il, pour ces médiocres arguments, mentir et faire réélire NS et subir encore 5 ans ce massacre et cette honte ?
Faut-il ce chœur de vierge « faux cul » de l’UMP pour conserver le story telling béat d’apparence ? En espérant qu’il « changera », enfin …. ?

http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/11/07/en-s-en-prenant-a-sarkozy-villepin-provoque-un-tolle-a-l-ump_1436819_823448.html#ens_id=1436769

Faut-il que nous soyons à ce point « formatés » pour ne pas nous joindre massivement à cette lucidité courageuse? Alors que par millions nous fûmes dans la rue pour le clamer ?

Cette vérité lucide doit-elle être politisée ? Dite par un homme de droite, dite par DDV, elle deviendrait fausse ou suspecte ? 

Ah, que NS a réussit à nous embobiner, à nous berner, à nous cliver !! La vérité n’a pas de partie politique ! Et tous les français espèrent un changement radical de gouvernance, espèrent un sursaut de la France !

Où est l’esprit français de lucidité, de justice et de raison ? Sommes-nous à ce point ramollis, contaminés par cette confusion volontairement entretenue que nous ne sommes plus capable de discernement, de réaction ?

Le rôle d’un politique n’est-il pas d’avoir des convictions et de choisir l’intérêt général des français, quitte à prendre des risques ?
Le rôle d’un Président n’est-il pas de préserver les institutions, la justice, nos libertés individuelles, nos intérêts plutôt que…de se servir et nous soumettre ?


Nous sommes à la croisée des chemins, face au danger de déclassement économique et social, et nous avons besoin d’être gouvernés par un homme (ou une femme) sérieux(se) et compétent(e) qu’il (elle) soit de droite ou de gauche, et par un gouvernement sérieux et compétent !

Il est temps de réagir et NS est un problème !

Merci Mr de Villepin ! Nous savons combien vous êtes sous la pression de cette machine élyséenne implacable, policière et tentaculaire, combien tout est fait pour vous faire plier, vous isoler et vous faire tomber. Combien on veut réduire votre juste analyse, votre honorable réaction, à un simple et médiocre conflit d’homme !

Il vous aurait suffit, après Clearstream, de retourner à votre métier d’avocat et d’écrivain ou de vous soumettre à NS, pour avoir la paix et vaquer à l’individualisme si contemporain, mais vous avez choisi de servir votre pays et de vous battre, prenant tous les risques !

Merci de redonner l’honneur à l’homme politique, l’honneur aux français et honte à toutes ces carpettes aplaties !

Ils veulent vous virer ?  L'UMP est devenue une mascarade, vous n'avez rien à y faire !

Que l’on soit français de droite ou de gauche, pour tous ceux qui veulent rester debout : merci d’avoir dit la vérité !


Sep 30th

mille et une questions aux politiques

By lib'

  

Les mille et une questions des français aux politiques.

Nous vivons une période de transition, d’incertitudes, et les questions que se posent les français, couplées à une crise de confiance vis-à-vis des politiques, ressemblent…à un inventaire à la Prévert. Vaste programme…et rude tâche.

Pourtant, en 2012, les politiques ne pourront éluder les innombrables inconnues et tenter d’y répondre. Les français, déçus par le « mirage » NS,  déstabilisés par ses gesticulations, fragilisés par ses excès, perdus dans ses fausses « ruptures », atterrés par ses incohérences, son volontarisme gesticulatoire et son double langage, attendent depuis trop longtemps et la crise n’a fait qu’exacerber leur impatience, leur sentiment d’injustice ou leur anxiété.

Ils ne sont pas idiots, pas fatalistes mais ne savent plus quelle direction prendre !

Ils ont majoritairement l’impression confuse d’être entraînés, à leur insu, impuissants, méprisés comme du bétail, balladés comme des enfants, vers un autre monde…qui plus est, inconnu, injuste et dangereux ! Or rien n’est plus anxiogène que l’inconnu et l’absence de maîtrise ! C’est là qu’on se jette sur le premier chefaillon venu….

Néanmoins, une question essentielle : cette anxiété est-elle la même pour toutes les générations ? La génération (accrochée) au pouvoir, celle des aînés, n’est-elle pas dépassée ? N’y a-t-il pas un fossé entre leur monde et celui des plus jeunes ? Les jeunes se posent-ils les mêmes questions que les aînés ? Veulent-ils le même monde ? Parlent-ils entre eux… ?

Au sein même des jeunes, n’y a-t-il pas un autre fossé entre les plus diplômés et les autres ?

Ainsi les jeunes « mondialisés », désenchantés politiquement, veulent-ils un autre modèle de société ? Pas sur !

La question est : les jeunes « mondialisés » privilégiés et minoritaires veulent-ils le même monde que les « sédentaires » impuissants, tout autant désenchantés, et majoritaires ? Qu’est devenu pour eux la notion républicaine et démocratique ? Qu’est devenu pour eux la notion de Nation ?

Quelles questions se posent les français ?

 

-Comment réconcilier les français et la mondialisation ? Comment éviter la fracture entre les « mondialisés » et les « sédentaires » ? Comment humaniser, fluidifier la mondialisation ? Comment organiser la coopération entre Etats ?

Faut-il une gouvernance mondiale ? Dans quels domaines ? Existe-t-il un citoyen-monde ? Comment concilier souveraineté nationale et gouvernance mondiale ? Gouvernance politique ou gouvernance financière ? Quelle est la place de la démocratie, de la république dans un gouvernement mondial ? Gouvernance d’experts ?

Faut-il une dose de protectionnisme européen ? Faut-il plus de mondialisation ou sectoriser à nouveau ?

Comment concilier la culture française, la diversité et la mondialisation ?

Comment le politique peut-il reprendre la main sur la finance et la spéculation, le pouvoir économique omnipuissant  ??

-Comment éviter une nouvelle crise financière ? Comment s’assurer que le contribuables-citoyens ne payent toujours les pots cassés, la casse sociale, les dettes, dont ils sont irresponsables ? Comment responsabiliser les élites, les décideurs, les fautifs ?

-Comment répartir plus équitablement les richesses ? Comment  mieux répartir les revenus entre le capital et le travail ? Comment assurer un revenu minimum et décent à tous dans une société de pénurie… ??

-Comment concilier croissance et environnement ? Comment gérer la transition vers une économie sans pétrole ? Quelles énergies pour le futur ? Faut-il garder le critère du PIB pour évaluer les richesses ? Faut-il toujours sacraliser la croissance ? Quelle société pour demain ?

Comment sort-on du dogme « mondialisé » et « virtualisé » de concurrence libre et non faussée… ? Comment sortons du dogme de la « compétitivité » ? Faut-il tout lui sacrifier ?

Comment concilier « compétitivité » (ça veut dire quoi au juste ?) et justice sociale ?

Si on sortait des termes creux de concurrence libre et non faussée, croissance, compétitivité….si on leur donnait du sens concret ????

-Le principe de précaution, la culture du risque zéro, la modération, sont-ils compatibles avec l’innovation, la compétition et l’esprit d’entreprise ?

-Dans un monde aussi instable, aussi violent car de pénurie, peut-on toujours pratiquer le compromis ? Peut-on pratiquer le compromis de façon unilatéral ? Ne devient-il pas, alors compromission ? (voir au Moyen-Orient) A la violence sournoise imposée au peuple, faudra-t-il la violence pour se faire entendre ou céder à la résignation avec pour corollaire l’apathie ?

-Comment lutter contre le dumping social, monétaire et fiscal des pays émergents ?  Faudra-t-il harmoniser par le bas ? Organise-t-on la pénurie ? Faut-il des règlementations fermes, pour tous, et justes ou, sinon, un protectionnisme ?

-Comment résoudre le problème démographique ? Alimentaire ? De l’eau ? Des ressources ?

-Comment abattre le mur des élites ? Et surtout comment éviter leur sélection dogmatique… ??? Eux qui veulent, surtout, que rien ne change…

Il y aurait à voir du coté de leur formation… !

Elites politiques, économiques, intellectuelles, médiatiques. Comment éviter leur collusion ? Comment relier à nouveau les élites et le peuple ? Comment exercer une démocratie participative ? Comment  le peuple peut-il s’exprimer en dehors de l’élection présidentielle d’autant que le passage au quinquennat a stériliser l’élection legislative ? N’y a-t-il comme recours que la manifestation de rue ? Quel syndicalisme ?? Faut-il le rendre obligatoire ?

-Comment vivre sous le règne d’experts..qui se trompent tout le temps ? L’économie est-elle une science exacte ou une science aléatoire de succession de théories ? La modélisation mathématique de l’économie financiarisée lui donne-t-elle pour autant le gage de son infaillibilité ?

Comment éviter qu’expert rime avec pouvoir, irresponsabilité et arrogance ? L’expertise sans relation avec les autres expertises, sans relation avec le concret, n’est-elle pas un non-sens ?

Le peuple, fait d’une multitude d’experts, fait de bon sens, confronté à la réalité et à l’interconnexion du quotidien, a-t-il toujours tort par principe ?

Demander plus de justice, plus de cohérence est-il inconvenant ?

Comment avoir plus de transparence ? Comment refaire vivre le débat et éviter la pensée unique ? COMMENT FAIRE ENTENDRE UNE VOIX ALTERNATIVE ? Comment améliorer l’ascenseur social à l’école et en entreprise ? Comment  diversifier les recrutements, les managements ? Comment diversifier les parcours professionnels ?

Comment partager le pouvoir… ?

-Comment sortir de la crise sociétale actuelle ? Comment revenir à la réalité et au courage de la regarder en face ? Comment arrêter de mentir à soi et aux autres, arrêter de jouer un rôle ? Comment sortir d’une société individualiste, formatée, communautaire ? Comment restaurer le sentiment citoyen, collectif , comment restaurer le lien social ? Comment sortir du fonctionnement pervers de la manipulation, du mensonge érigé en valeur, du story telling infantilisant « cache-misère » et comment restaurer la confiance, l’enthousiasme ? Comment faire pour que les meilleurs gagnent et non pas les plus cyniques, les plus cooptés, les plus aisés ? C’est ça le mérite ? Comment améliorer l’asymétrie de l’information ? Faut-il contrôler l’internet ?

Comment gouverner avec internet ? Comment internet peut être un contre-pouvoir constructif ?

-Comment conserver Liberté-Egalité-Fraternité ? Comment défendre la démocratie insidieusement rongée par le système actuel ? Comment lutter contre « le monstre doux » ?

-Défi européen : comment sortir de la crise d’identité : comment vivre à 27 ? Y a-t-il une identité européenne ?  Europe des Nations, Europe Fédérale ? Harmonisation sociale et fiscale ? Viabilité de l’€, balloté entre le dollar et le yuan ?

Crise de légitimité (référendum de 2005, Commission européenne technocrate, sous- information citoyenne du fonctionnement européen) ?

Crise du projet européen (après Airbus, on fait quoi ? La PAC, Quel avenir ? Présidence et Diplomatie commune sont-elles efficaces, Défense européenne…) ? Une Europe libérale ou social-démocrate ? Service civique européen pour tous les jeunes ?

Comment rétablir le couple franco-allemand alors que l’Allemagne fait du dumping social et se tourne vers l’est ?

On va où, on fait quoi ?

-Comment lutter contre la fracture inter-générationnelle ? : Cumul des mandats, non limitation de leur durée, non renouvellement des personnels politiques et décideurs économiques, non intégration des jeunes dans le monde du travail, non accession à la propriété des jeunes, poids des retraites et de la dette sociale.

-Comment améliorer le sort des banlieues ? Quel plan pour l’emploi, la vie de la cité ? Comment mieux intégrer les immigrés dont nous avons absolument besoin ? Comment  éviter les discriminations ? Faut-il une immigration choisie ? Comment, à quel niveau, national, européen, mondial ?

Qu’allons-nous faire des réfugiés climatiques ?

-Quelle politique de sécurité ? La sécurité 100% existe-t-elle ? Le tabou de la violence de nos sociétés n’est-il pas une autre manipulation ? La violence est partout, elle fait partie de la vie, elle est une énergie de vie quand elle est canalisée, positivée, faut-il diaboliser la plus minime violence physique ou verbale pour la remplacer par une insidieuse et aliénante violence psychique sous le couvert d’un monde de bisounours…érigeant un mur entre les riches et les pauvres ? Faut-il réserver la violence « masquée » à certains, bonne pour les uns, condamnable pour les autres ? Faut-il traiter la violence par la violence ou traiter les causes de la violence ? L’injustice.

-Comment favoriser l’économie solidaire ? La finance solidaire ?

-Comment rétablir les équilibres institutionnels républicains et éviter l’hyper-présidentialisation ?  VIème République et changement de Constitution ?  Suffrage à la proportionnelle ? Prise en compte du vote blanc ? Comment lutter contre l’abstention ? Par l’adhésion à un projet qui répond aux questions évidentes, par la pédagogie, par la transparence, par la confiance ! Suppression du Sénat , élections des sénateurs au suffrage universel ? Comment faire évoluer les partis politiques qui n’intéressent plus grand monde, pas plus que les syndicats et le Parlement, d’ailleurs… ? Comment garantir une justice et une presse indépendante ? Pas seulement indépendantes mais efficaces, justes et pédagogiques ? Comment obtenir un gouvernement moins « monarchique » usant des « ors de la république » qui les isolent du peuple et donnent l’impression du mépris ? Comment réglementer le lobbying, le conflit d’intérêt ? Doit-on gérer l’Etat comme une entreprise ?

-Comment envisager l’Etat au XXI ème siècle ? Quels seront les rôles des services publics ? Quelle santé pour l’avenir ? Quelle protection sociale, quelle retraite ? Comment trouver un équilibre entre un Etat-providence et un Etat réduit à la portion congrue policière ? Comment conserver notre modèle social ? Comment éviter la capitalisation et la privatisation si on assèche l’Etat ? Quels contre-pouvoirs, quelle représentation de la société civile ?

-Faut-il aller vers plus ou moins de décentralisation ? Faut-il garder les empilements administratifs ? Quelle politique pour les territoires ? Faut-il lutter contre la désertification des campagnes ? Faut-il aller vers une urbanisation totale pour des causes écologiques ?

-Comment concilier l’injustice sociale et l’efficacité au service de l’emploi ? Faut-il moduler la fiscalité des entreprises  en fonction de l’impact social, environnemental, éthique ? Faut-il lutter contre les délocalisations ? Faut-il supprimer leurs niches fiscales ? Faut-il une réforme fiscale ? Faut-il imposer la responsabilisation sociale et fiscale aux entreprises, notamment multinationales ?

-Comment concilier la sécurité du parcours professionnel et plus de souplesse pour améliorer notre modèle social ? CSG, TVA ? Réforme de la formation professionnelle (scandale de gabegie et d’inefficacité !) , formation à vie, flex-sécurité, un seul contrat de travail…Comment alléger le coût des intermédiaires entre producteurs et consommateurs ?

-Comment améliorer la qualité du travail en France et diminuer le stress ressenti ? Comment lutter contre la violence psychologique ? Faut-il revoir le management ? Faut-il garder les 35 h ? Y a-t-il une vraie étude, impartiale, à ce sujet ? Comment  concilier emploi des jeunes et emploi des séniors ? Comment obliger les entreprises ? Comment prendre en compte la pénibilité, comment  prévenir les maladies professionnelles ?

-Faut-il ré-industrialiser la France ? Comment et quelle industrie ? Comment rétablir notre balance du commerce extérieur ? Faut-il poursuivre la voie de l’économie de services, de la connaissance, de l’industrie robotisée et jetable ou délocalisée ?

Qu’allons-nous faire des non et peu-qualifiés ?? Où seront les ressources pour le travail manuel ?

Quelle politique de l’emploi en France ? Comment sortir du chômage structurel ?

-Comment améliorer la pénurie des habitats en France, l’explosion des prix d’achat et de location ? Le logement étudiant ? Faut-il toujours repousser les moins riches hors de la cité ? Faut-il agir sur les niches fiscales concernant l’investissement immobilier ?

-Comment maintenir le pouvoir d’achat ? L’imposition sur le revenu n’augmente pas, « officiellement », ni pour tout le monde (bouclier fiscal), mais quid de l’explosion de tout le reste ?? Un transfert vers l’impôt local ? On privilégie, dans le projet du bugdet 2011, encore les entreprises et leur « compétitivité » en sacrifiant l’emploi ! Les agences de notation doutent, elles même, de son opportunité et la dette sociale (SS) est savamment masquée (déficit de 23 milliards d’€). Comment va-t-on financer le chômage…. ? Transfert de la dette publique (explosée par la crise financière !) vers la dette sociale…et  nouveau poids supplémentaire pour les générations futures ! Qui n’auront d’autres choix que la capitalisation et la baisse de protection sociale…sauf pour les plus aisés !

-Comment concilier la massification de l'éducation, avec, d'une part l'adaptation au monde du niveau du savoir, la qualification professionnalisante et d'autre part l'égalité républicaine ? Quel statut pour les enseignants, quelle formation, quelle évaluation ? Quelle relation avec le monde et avec l’entreprise ? Quelle réforme universitaire ? Quel avenir pour les Grandes Ecoles ? Faut-il conserver les prépas ? Faut-il faire évoluer leur fonctionnement ? Faut-il que les meilleures d’entre elles ( plutôt les plus « rentables » et chères) soient privées ? Quelles passerelles entre Grandes Ecoles et université ? Quelle organisation pour la recherche et le développement ? Partenariat public-privé, effort public ? Comment attirer les jeunes les plus brillants vers la recherche, vers l’industrie, l’ingénierie, vers la R&D plus que vers la finance ? Quel gâchis…

Etc…

La crise en France est profonde, la colère gronde face au déni des politiques, face aux incantations oratoires, face aux incohérences notoires. Les français ne veulent pas de cautère sur une jambe de bois…pas de bonnet blanc et blanc bonnet.

Les élites ne répondent à aucune de ces questions…qui se résume en une seule :

Comment le politique peut-il reprendre la main sur la finance et la spéculation, le pouvoir économique omnipuissant pour mieux distribuer les revenus entre le travail et le capital, entre l’entreprise et l’Etat  ??

Y a-t-il une alternative au néo-libéralisme ?

Après avoir regardé, et surtout subi,  la réalité en face, ils veulent du courage et de l’action, et des moyens équitables pour se battre....

 

Sep 29th

Synthèse du discours de DDV au Forum des jeunes.

By lib'

 

Voici la synthèse du discours de DDV au Forum des Jeunes.
Discours de "politique générale"
Je vous invite à en extraire les grandes problématiques qui porteront notre réflexion sur Vcom .
Merci. 

1.Diagnostic

Les grands enjeux économiques, écologiques et judiciaires sont au cœur de la cité.

Nous devons nous rassembler pour proposer une alternative aux français. Importance du projet.

La France a besoin de votre engagement face au défi de la mondialisation, c’est le basculement vers l’Asie. Il faudra plus d’Etat, plus de coopération mondiale, plus de gouvernance mondiale, plus de régulation

Défi climatique a un coût énorme.

Défi européen : crise d’identité, crise de légitimité, crise du projet européen

Valoriser nos atouts. Nous perdons des emplois, il faut se mobiliser.

L’agriculture est en crise. Cette excellence doit être mise au service de la sécurité alimentaire.

Nous avons de grandes capacités d’innovation qu’il faut soutenir.

Engagement-Enthousiasme :

Rien ne se fera, nous le savons, sans des idées neuves, dans des énergies neuves, capables de susciter de nouvelles dynamiques. Il faut montrer un visage d’ouverture. Faisons en sorte que nous puissions réconcilier la France avec le monde et y prendre toute notre place.

Engagement politique : élections

C’est également l’engagement au service des autres, dans le cadre des associations. C’est l’ouverture sur la culture, sur la création. C’est aussi, nous l’avons vu avec nos jeunes sportifs de haut niveau, la capacité de se dépasser à travers le sport

L’esprit de service. Ici, il ne s’agit pas de satisfaire des ambitions personnelles, mais de mettre nos forces en commun pour un but qui vaille la peine, à l’image d’une équipe solidaire, à l’image d’une France capable de relever les défis quand elle est rassemblée. A nous de montrer que nous sommes représentatifs de la France, de cette diversité française, mais, surtout de cette volonté de travailler ensemble, main dans la main

 Condition : accepter de regarder la réalité de notre pays en face 

-Le premier mur qui s’élève devant nous, c’est celui des élites

Les inégalités de revenus se sont aggravées

Le deuxième règne qui aggrave cette coupure entre le peuple et les élites, c’est celui des diplômes

Au tournant de cette confrontation au mur des élites, nous constatons le règne de la ségrégation qui génère les ghettos dans lesquels on a accepté que s’accumule les problèmes

-Le deuxième mur auquel il faut accepter de se confronter, c’est celui des générations

Jeunesse laissée dans la précarité, bloquée, sacrifiée (150 000 jeunes sans diplômes/an-chômage élevé)

- Le troisième mur, c’est celui, très profond et important, des idéologies. Nous avons d’un coté une droite qui a la tentation de se durcir. De l’autre coté, il y a une gauche prisonnière de sa propre idéologie et qui fait la course aussi, nécessairement, compte tenu du poids de la gauche de la gauche pour essayer de constituer son unité. Et puis, il y a un centre qui se retrouve dans la situation du ventre mou et, trop souvent, n’est sollicité qu’au titre de force d’appoint

C’est un spectacle monté clef en main, qui peut se perpétuer et que seul le peuple peut contribuer à déranger

Le quatrième mur, c’est celui du pouvoir : on sait gagner le pouvoir mais sait-on l’exercer ?

Ma conviction, c’est que si nous n’arrivons pas à avancer c’est parce que nous refusons collectivement de regarder la réalité en face

Il faut que la politique soit remise au centre. Il faut aussi, retrouver le travail dans la politique, accepter le débat d’idée, accepter les propositions même si elles peuvent paraître iconoclastes parfois, pour faire bouger les choses, pour faire bouger les frontières

II. Question sociale

Alors devant vous, je veux dire ma conviction : pour avancer, pour faire sauter les verrous, il faut que nous ayons le courage d’affronter ce qui me paraît être la vraie question de notre pays et c’est la question sociale. Comment répartir plus équitablement les richesses et les revenus ? Comment mieux répartir les revenus entre capital et travail ? Comment donner à chacun sa chance et sa place ? Les élites doivent être à l’image du peuple et le mérite républicain doit être dans notre pays la règle.

La question sociale a un outil privilégié, c’est l’outil fiscal. il faut que l’effort soit juste.

Banlieues : Comment avancer autour de projets territoriaux faisant participer l’ensemble des acteurs locaux, les maires, les élus, les associations, les entreprises locales, les habitants. Je pense que la création de conseil de quartier élus au suffrage universel, responsables de la conclusion de ces projets peuvent être une piste de réflexion

J’ai proposé la création d’une agence du développement économique, c’est la grande absence dans les quartiers que celle de créer des emplois, celle de remettre en marche les énergies qui existent

Il y a besoin de se ré-approprier par les services publics la vie dans ces quartiers et y compris en matière culturelle

Traiter la question SOCIALE : Il me paraît important de reconnaître un droit individuel à l’éducation prioritaire qui serait un droit attaché à chaque élève et qui donnerait accès, en particulier à un accompagnement personnel, à un environnement culturel et linguistique renforcé.

III.Nouvelle démarche politique

Je veux aujourd’hui vous proposer une démarche politique nouvelle fondée sur un principe : la responsabilité.

Responsabilité individuelle : plus de liberté, plus de sécurité.

Responsabilité sociale : le 1/3 secteur de l’économie sociale et solidaire, d’associations et de coopératives, de mouvements mutualistes dynamiques. Développons, par exemple, une monnaie solidaire à l’échelle nationale qui pourrait servir à matérialiser les échanges de services ou la fidélité à certains réseaux d’achat

Responsabilité politique. Cela suppose un lien directe entre le citoyen et le pouvoir. Référendum et un véritable service civique généralisé pour les jeunes.

Cette responsabilité sociale doit s’appuyer sur des principes républicains forts : Liberté, Egalité, Fraternité- Laïcité et un équilibre entre les pouvoirs

Reflexions sur : l’indépendance de la justice, de la presse garantie par une loi

Cette démarche politique repose sur 3 directions :

-          Rassemblement : Nous devons dépasser nos différences, être capable d’engager un dialogue très large au-delà de notre propre famille, refusant les divisions et jouant sur le renouvellement des idées et le changement des générations

-          Compromis : il faut que nous acceptions une politique de compromis. J’ai dit de compromis, pas de compromission. Le compromis pour agir ! Ma conviction est différente, une bonne réforme, c’est une réforme juste. La politique, le courage, c’est de faire chacun la moitié du chemin ! Non pas pour obtenir le plus petit dénominateur commun mais grâce à un effort d’imagination, grâce à du travail, pour obtenir un accord qui a le soutien de tous.  La condition en France du consensus, c’est la capacité à inventer, à élaborer un bon compris. Sécurité, débat  idéologique absurde sur la police de proximité : Dès lors que l’intérêt de nos concitoyens, dès lors que l’intérêt de notre pays, c’est utiliser la main droite et la main gauche. La lutte contre les déficits publics, de même savoir allier la lutte contre les déficits sur un temps plus long, plus réaliste et la croissance, Ca veut dire défendre nos capacités, les pôles de compétitivité, défendre l’innovation mais ça veut dire, aussi, se concerter avec nos plus grands partenaires, et à commencer par l’Allemagne

-          Impératif d’un gouvernement d’union. Je constate que, dans certain cas, notre système majoritaire peut être un piège. Donc faisons en sorte que notre système politique ne repose pas sur un homme, seul. Or, l’union peut garantir le rassemblement qui permet l’action et l’efficacité dans la durée .Donc réfléchissons à ce que pourraient être des mécanismes correcteurs de la trop faible représentativité de notre système politique actuel.

 

Le dernier message que je voudrais vous adresser, c’est celui du travail.

-Comment concilier l’injustice sociale et l’efficacité économique au service de l’emploi ? Tutorat ?

Allongement de la scolarité jusqu’à 18 ans, prise en compte de l’apprentissage, du travail en alternance, levier de la démocratisation du travail qualifié si l’on sait revoir le cursus scolaire de façon plus adéquate, plus appliquée et avec le souci d’une formation professionnalisante.

chômage des jeunes,  j’ai proposé un plan pour les jeunes en entreprises et, notamment dans les grandes entreprises

-Comment concilier la sécurité et plus de souplesse pour améliorer notre modèle social ?

Je suis favorable à un transfert d’une part des cotisations sociales vers des sources de financement pérennes, qu’il s’agisse de la CSG ou de la TVA, de façon également à combler les trous de nos comptes sociaux, qui s’élèvent à 30 milliards d’euros. Le danger est la privatisation.

sécurisation des parcours professionnels, reforme de la formation professionnelle

sécurité du logement : limiter les loyers de logements étudiants

- comment concilier la croissance et l’environnement ? fonds d’investissement solidaire pour le développement durable, circuits courts de distribution. Nous pouvons soutenir les filières vertes les plus compétitives et les plus innovantes, en particulier dans le domaine des bio-énergies ou des bio-technologies en assurant un investissement conséquent et durable en cohérence avec le pilotage régional. Nous pouvons avancer sur une modulation des impôts sur les sociétés en fonction de l’impact social, environnemental, éthique de l’activité des entreprises.

- comment concilier l’excellence technologique et la fidélité à notre héritage, dans le cadre d’une nouvelle société de la connaissance ?  grand projet technologique, un grand projet spatial européen ? Réformes universitaires, il faut à mon sens un rapprochement et une convergences des classes préparatoires et des premiers cycles pour dynamiser l’ensemble de notre enseignement. C’est la meilleure façon, pour chacun, d’élever l’ensemble du système. Développement massif des ressources d’internet est indispensable : créer un tarif social de l’accès à internet

Europe

Rétablir la concertation au sein du couple franco-allemand

Monde

Présence diplomatique forte : Retrouvons notre vocation, la vocation d’un pays qui a un idéal à défendre, une vision du monde, qui veut contribuer à un nouvel équilibre et à une nouvelle gouvernance mondiale.

Il y a, là, un enjeu pour tous les français. Ne laissons pas s’établir cette coupure, cette fracture entre les français capables de comprendre et de réussir dans le monde et les autres, peureux, frileux, recroquevillés parce que se sentant menacés par l’évolution du monde. C’est l’ensemble de notre pays qui doit se situer dans le monde avec la conviction que notre rôle à jouer est important et que c’est notre destin même qui s’y joue.

 

 

Sep 28th

Dangers et incohérences

By lib'

 

 

L’Assemblée Nationale examine à partir d’aujourd’hui le projet de loi sur l’immigration. Le texte entend faciliter le renvoi des étrangers en situation irrégulière.

A la version initiale du projet de loi, ont été ajoutées les dispositions annoncées par le président de la République lors du "discours de Grenoble" du 30 juillet, parmi lesquelles figurent notamment les conditions dans lesquelles une personne récemment naturalisée pourrait être déchue de sa nationalité.

  • Extension de la déchéance de nationalité
  • Expulsion des étrangers communautaires
  • Réduction du périmètre d'action du juge des libertés et de la détention (JLD)
  • Transposition de la directive "retour"
  • Limitation du droit des étrangers malades
  • Mariages "gris"

De très nombreuses critiques, venues de toutes parts,  s’élèvent dénonçant le projet de loi Besson qui constitue «un pas de plus dans la réduction de l'État de droit et dans l'extension du champ de l'arbitraire et du pouvoir discrétionnaire».

 Ce texte «porte atteinte aux textes européens et internationaux ainsi qu'au principe fondamental d'égalité de tous les citoyens devant la loi» inscrit dans la Constitution, notamment«en procédant à un tri entre ceux qui sont nés Français et ceux qui le sont devenus». «La proposition de déchéance de nationalité, est non seulement inutile, mais constitue une violation grave de la Constitution.»

Par ailleurs, scandale judiciaire ?

Le procureur général de la Cour de cassation,  c'est-à-dire le plus haut responsable du parquet en France, Jean-Louis Nadal suggérait hier fortement l'ouverture d'une information judiciaire et la nomination d'un juge d'instruction indépendant dans l’affaire Woerth-Bettencourt

Pas question, a rétorqué le procureur Courroye: «Le parquet de Nanterre continue ses investigations notamment sur le volet de trafic d'influence, entamées début juillet, qui ne se sont depuis jamais arrêtées. Il a déjà procédé à des investigations approfondies, a indiqué le parquet de Nanterre.

Rappelons que :

·         Le procureur Courroye est, de par son statut, soumis hiérarchiquement au pouvoir politique.

·         M. Courroye est un ami du président de la République, lequel est éclaboussé par l'affaire.

·         Il est cité à d'innombrables reprises dans les enregistrements clandestins réalisés au domicile de Liliane Bettencourt, à l'origine des investigations qu'il dirige aujourd'hui.

·         Les procédures en cours, regroupées dans plusieurs enquêtes dites préliminaires, sont secrètes et non contradictoires; aucune des parties concernées n'a accès au dossier, pas plus qu'elle ne peut formuler de demandes d'actes.

 

Enfin, nouvelle preuve de l’absurdité de la réforme des retraites La réforme des retraites aura un coût compris entre 440 et 530 millions d'euros pour l'assurance chômage, révèle le quotidien économique La Tribune. Le journal s'appuie sur une étude interne de l'Unedic calculant l'impact de la réforme et du recul de l'âge de départ à la retraite (62 ans en âge légal, 67 ans avec des taux pleins) sur les comptes de l'organisme gérant les allocations chômage au sein de Pôle emploi.

L’étude se fonde sur le taux d'emploi des personnes âgées de 60 ans. Ces personnes devront, après la mise en place de la réforme, attendre normalement deux années de plus pour toucher leur retraite – soit deux années supplémentaires d'allocations en cas de chômage.

Rappelons que les entreprises sont très réservées sur une augmentation du taux d’emploi des séniors..

Transfert des déficits sur les comptes sociaux ?

Y a-t-il une arrière pensée à cette nouvelle « incohérence » ??

Sep 20th

Avons-nous encore un rêve ?

By lib'

 

De quelque bord que nous soyons :

Comment  le Président de la République de tous les Français a-t-il pu nous faire ça ?

Ca, cette violence, mentir, nous faire honte. Oui,  ayons le courage des mots.

Comment les élus et Ministres de l’UMP et du NC ont-ils pu nous faire ça ?

Ca, cette violence insidieuse des jeux politiciens de pouvoir.

Comment peuvent-ils continuer à soutenir une telle politique, continuer à mentir ou se taire, continuer à parader et se servir et nous trahir, continuer à nuire, continuer à insulter, continuer à diviser, continuer à voter comme des courtisans, continuer d’être des pantins ?

Comment peuvent-ils entrer dans cette surenchère pour se placer lors du prochain remaniement ? Comment B Hortefeux ose-t-il user de la Justice pour disqualifier M Alliot-Marie, empêtrée dans l’affaire du Monde ? Retour d’une peau de banane ?

Ont-ils une âme, ont-ils une conscience, ont-ils des convictions, ont-ils du courage, ont-ils une dignité ?

N’ont-ils pour seule vision, pour seule idée que de sauver leur boutique UMP devenue discount-multicarte qui va de Villiers à Bockel… ? Croient-ils suivre le meilleur chef pour cela ?

Surtout croient-ils que c’est l’unique rêve des français ?

Comment peut-on tant se tromper, ne pas comprendre qu’il faut bouger les lignes, entendre et voir notre jeunesse, préparer leur monde ?

Cherchent-ils le bien commun ou leur bien propre dans l’impunité totale ? Pourquoi font-ils de la politique puisqu’ils ont une âme de boutiquier ?

Nous reste-t-il à penser que la politique n’ait que si peu d’importance qu’elle ne soit plus habitée que par de cyniques et piètres acteurs de pub, qu’il ne nous reste plus qu’un théâtre bouffon et onéreux de dangereuse incompétence offert en guise de spectacle ?

Alors on nous joue Pinocchio, alors on nous joue Vaudeville, et puis Ubu , Guignol, Père-fouettard, Polichinelle et Machiavel ?

Comment peuvent-ils avoir tant d’arrogance, de fatuité, de futilité, de mépris pour oser nous manipuler à ce point, pour nous humilier à ce point d’abêtissement ?

Comment peuvent-ils continuer à dénier impunément la vérité, la réalité, la justice et l’avenir ?

Nous reste-t-il à penser que l’avenir tiendra en ce mauvais feuilleton, avenir clos, avenir sans rêve, avenir écrit en un scénario immuable comme un destin figé dont nous serions les seuls bernés impuissants ?

Nous reste-t-il à penser que l’histoire est finie, qu’il n’y a plus d’idées… ? Qu’il faille s’en détourner ?

Ou nous reste-t-il à s’insurger, reprendre notre destin en main, s’engager, proposer et débattre, choisir et exiger du politique qu’il soit à la hauteur de la mission que nous lui déléguons, à la hauteur de l’avenir que nous désirons face au défi de l’histoire ?

Nous avons le choix. Les politiques ne sont faits que de la somme de nos rêves ou de celle de nos abandons.

Martin Luther King n’a pu dire : « I have a dream » que parce que c’était le rêve de millions d’afro-américains. Nelson Mandela, Gandhi, De Gaulle, Churchill, …tous ceux qui ont marqué l’Histoire, ont, aussi,  incarné un rêve collectif.

Sans ce rêve, ils n’étaient rien.

Tous ceux qui ont eu un rêve solitaire ont embrasé le monde.

Il n’y a pas de sauveur, il n’y a que d’exceptionnels porte-paroles, courageux visionnaires.

Il n’y a pas que les mots, il n’y a pas qu’un héros, il y a la longue bataille qu’il faudra faire ensemble.

Il n’y a pas de général  vainqueur sans une armée de héros anonymes, au service de la même noble cause.

Il n’y a pas une victoire, il n’y a qu’à gagner plus de victoires que de défaites, plus de joies que de larmes, plus de courage et de dignité que d’abandon.

 

Il reste à s’interroger…avons-nous encore des rêves, des idées, des espoirs, des désirs collectifs ou ont-ils réussi, à leur image, à nous limiter, repus,  confus, soumis, cyniques, apeurés,  à nos médiocres et égotiques conforts éphémères et à nos petites ambitions lucratives du jour ?

Là est toute la question…

Avons-nous encore un rêve ? Rêvons-nous encore ensemble de la France, de l’Europe, du monde ?

Savons-nous à quoi rêvent les actifs et les jeunes ? Les anciens ne rêvent-ils que de sécurité et de biens ?

Sans rêve, il n’y a pas de politique.

Il n’a jamais suffit de dire « plus jamais ça ».

 

Sep 17th

Ne cédons pas à l'illusion infantilisante.

By lib'

 

A coté de toutes ces polémiques, gesticulations, scandales qui saturent la presse et l’opinion publique, à juste titre, le candidat NS, utilisant à nouveau l'illusion, la diversion et la confusion, continue son petit bonhomme de chemin…

Ainsi, voici un rappel qui ne concerne que le mois de Septembre…

-La réforme des retraites est votée à l’AN. Le Sénat pourrait « ne pas être bloqué » http://www.lepoint.fr/economie/reforme-des-retraites-le-senat-pourrait-agir-sur-la-penibilite-ou-les-femmes-16-09-2010-1237098_28.php.

A voir…sans trop de naïveté !

-La loi Loppsi 2 est votée

-La loi Hadopi est votée

-La TVA passe à 19.6 % sur internet dont le coût sera transféré sur les clients

-Le déremboursement d’autres médicaments….et l’augmentation probable du coût des mutuelles de santé. La facture pourrait encore s’alourdir pour les français.

-La réforme des hôpitaux limite le nombre des services de garde la nuit en chirurgie

-La médecine du travail est réformée au détriment de son indépendance.

-La rentrée scolaire a montré les effets d’une politique comptable

- Les remboursements au titre du bouclier fiscal ont coûté au budget de l'Etat 674 millions d'euros cette année. C'est 120 millions de plus qu'en 2009, 216 millions de plus qu'en 2008, première année où le bouclier fiscal nouvelle manière, voté dans le cadre de la loi TEPA (travail, emploi, pouvoir d'achat), a été mis en application. Certes, ce n'est pas la niche fiscale la plus coûteuse. Mais c'est en tout cas, avec le crédit impôt recherche, une des plus dynamiques: 47% d'augmentation en deux ans. La crise manifestement n'a pas frappé avec la même intensité les grandes fortunes et les petits revenus.

-La loi sur la suppression des allocations familiales aux parents d’enfant absentéïste. Mesure purement électoraliste et qui, isolée, ne règle rien.

-On apprend que le plan de relance à coûté plus cher que prévu et a plus contribué à renflouer la trésorerie des entreprises qu’à relancer la croissance.

-Le ministre de l’intérieur empiète sur les prérogatives du ministère de la justice. Menace sur les magistrats ? Nouvelle illusion ? ?http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/09/17/quand-le-ministre-de-l-interieur-empiete-sur-les-prerogatives-du-ministre-de-la-justice_1412299_3224.html

-Nicolas Sarkozy envisage des jurys populaires au niveau correctionnel

 -La loi interdisant la burqa est votée

-B Tapie a reçu 210 millions de l’Etat

-Grippe A : la France paiera plus de 48 millions d'euros aux laboratoires

 -Le gouvernement veut réduire les avantages fiscaux liés à l'écologie

 -Chômage : le triomphalisme excessif de la majorité.

 -Dans les classements internationaux des grandes écoles et universités, la France ne brille pas !

 -La participation et l'intéressement davantage taxés ?

-L’affaire Woerth est en cours d’étouffement, seul l’aspect privé de l’affaire Bettencourt est soumis à la justice.

 

Ainsi, alors que notre président « illusionniste » et jusque boutiste,  s’agite, clive, provoque, manipule, ment, éructe, humilie, déchaîne les sombres passions, en sourdine une politique autoritaire, dogmatique, injuste, inégalitaire, incohérente et inefficace continue de se mettre en place.

Ainsi, cet été au fond du trou, NS réussit à reprendre la main de l’agenda médiatique français…si ce n’est européen et à « ressouder » sa majorité.

Ce dernier point ne peut que nous laisser « désenchantés » quant aux « Lumières » des actuels élus de l’UMP et du NC….

 

NB : à titre personnel et qui n’engage pas Vcom,  pour ceux qui désire apporter leur soutien à Mme Reding, voici son contact : http://ec.europa.eu/commission_2010-2014/reding/contact/index_fr.htm

J’estime que NS ne représente pas la voix de la France dans cette politique d’expulsion discriminante des Roms. Pour moi les Droits de l’Homme sont au dessus du sentiment d’indépendance nationale ou pire…du nationalisme.
J'estime immoral et dangereux d'utiliser cette problématique à des fins électoralistes. 

Sep 14th

Des économistes "attérés" par le pouvoir financier

By lib'

 


 

Alors que les banques viennent de finaliser pour leur plus grand avantage, leur autorégulation, via les accords de Bâle 3, un groupe d'économistes veut faire entendre une autre petite musique. Dans ce manifeste, ils dénoncent les fausses évidences qui sont à l'origine de la crise et qui demeurent aujourd'hui encore l'alpha et l'oméga des politiques économiques.


« Atterrés » par la (non) qualité du débat économique. Philippe Askenazy, Thomas Coutrot, André Orléan et Henri Sterdyniak, les quatre chercheurs à l’origine de la pétition intitulée « Manifeste d’économistes atterrés  » ont donc pondu un texte qui liste en 10 points « les fausses évidences économiques (qui) inspirent des mesures injustes et inefficaces ». 
Comme la première d’entre elles, « l’efficience des marchés », toutes ont été  érigées en quasi loi de la physique, et fondent, selon eux, une pratique politique qui a montré son échec avec la crise de 2007-2008. Pire, cette « orthodoxie libérale » s’applique avec « une vigueur renouvelée » depuis, inspirant aujourd’hui les plans de rigueur, comme hier les « ajustements structurels » et autres déréglementations.

C’est sous l’égide de l’Afep que ce texte a été élaboré, l'Association française d’économie politique, présidée par André Orléan entend dénoncer, au travers de ce texte, le pouvoir de la finance. Pour les signataires, ce pouvoir est la matérialisation sociale, donc le produit des schémas de pensée qui orientent les politiques économiques depuis trente ans.

 

Cet hyper-pouvoir, par nature a-démocratique, ce même Orléan l’avait déjà identifié, il y a une dizaine d’années avec son livre « le Pouvoir de la finance » (Odile Jacob). Le professeur y décrivait déjà tous les éléments constitutifs d’une crise financière qui s’est finalement matérialisée avec l’explosion d’une de ses composantes pourtant marginales, les subprimes. Les quatre économistes ne se limitent cependant pas à identifier dix fausses évidences. Ils livrent également 22 contre-propositions qu’ils souhaitent mettre en débat. Si ces 22 mesures ne sauraient« constituer un programme alternatif », ainsi que l’affirme, très précautionneusement le texte, elles en ont pourtant la portée, tant d’un point de vue technique que politique.

D’ailleurs en conclusion le manifeste cache moins bien son ambition : « Mettre en débat la politique économique, tracer des chemins pour refonder l’Union européenne. » ,« dégager les États de l’étreinte des marchés financiers. C’est seulement ainsi que le projet de construction européenne pourra espérer retrouver une légitimité populaire et démocratique qui lui fait aujourd’hui défaut. » Et ils ont même une petite idée sur le modus operendi. Pour eux, « il n’est pas réaliste d’imaginer que 27 pays décideront en même temps », ils poussent donc à une « refondation de l’Union européenne (qui) passera elle aussi au début par un accord entre quelques pays. » 

 

Approfondissement plutôt qu’élargissement, et remise sur l’ouvrage des coopérations renforcées… 

Ce manifeste vaut assurément, enfin , un débat…depuis trop longtemps occulté.

 

10 FAUSSES ÉVIDENCES; 22 MESURES

FAUSSE EVIDENCE N°1 : LES MARCHES FINANCIERS SONT EFFICIENTS 

Mesure n°1 : cloisonner strictement les marchés financiers et les activités des acteurs financiers, interdire aux banques de spéculer pour leur compte propre, pour éviter la propagation des bulles et des krachs

  
Mesure n°2 : Réduire la liquidité et la spéculation déstabilisatrice par des contrôles sur les mouvements de capitaux et des taxes sur les transactions financières 

  
Mesure n°3 : limiter les transactions financières à celles répondant aux besoins de l’économie réelle (ex. : CDS uniquement pour les détenteurs des titres assurés, etc.) 

 

Mesure n°4 : plafonner la rémunération des traders. 


FAUSSE EVIDENCE N°2 : LES MARCHES FINANCIERS SONT FAVORABLES A LA CROISSANCE ECONOMIQUE 

Mesure n°5 : renforcer significativement les contre-pouvoirs dans les entreprises pour obliger les directions à prendre en compte les intérêts de l’ensemble des parties prenantes   

Mesure n°6 : accroître fortement l’imposition des très hauts revenus pour décourager la course aux rendements insoutenables   

Mesure n°7 : réduire la dépendance des entreprises vis-à-vis des marchés financiers, en développant une politique publique du crédit (taux préférentiels pour les activités prioritaires au plan social et environnemental)  

 

FAUSSE EVIDENCE N° 3 : LES MARCHES SONT DE BONS JUGES DE LA SOLVABILITE DES ETATS 
Mesure n°8 : les agences de notation financière ne doivent pas être autorisées à peser arbitrairement sur les taux d’intérêt des marchés obligataires en dégradant la note d’un État : on devrait réglementer leur activité en exigeant que cette note résulte d’un calcul économique transparent. 

 

Mesure n°8bis : affranchir les États de la menace des marchés financiers en garantissant le rachat des titres publiques par la BCE.  

 

FAUSSE EVIDENCE N° 4 : L’ENVOLEE DES DETTES PUBLIQUES RESULTE D’UN EXCES DE DEPENSES   

Mesure n° 9 : Réaliser un audit public et citoyen des dettes publiques, pour déterminer leur origine et connaître l’identité des principaux détenteurs de titres de la dette et les montants détenus.  

 

FAUSSE EVIDENCE N°5 : IL FAUT REDUIRE LES DEPENSES POUR REDUIRE LA DETTE PUBLIQUE 
Mesure n°10 : Maintenir le niveau des protections sociales, voire les améliorer (assurance-chômage, logement…)  

Mesure n°11 : accroître l’effort budgétaire en matière d’éducation, de recherche, d’investissements dans la reconversion écologique... pour mettre en place les conditions d’une croissance soutenable, permettant une forte baisse du chômage.  

 

FAUSSE EVIDENCE N°6 : LA DETTE PUBLIQUE REPORTE LE PRIX DE NOS EXCES SUR NOS PETITS-ENFANTS 
Mesure n°12 : redonner un caractère fortement redistributif à la fiscalité directe sur les revenus (suppression des niches, création de nouvelles tranches et augmentation des taux de l’impôt sur le revenu…)  

Mesure n°13 : supprimer les exonérations consenties aux entreprises sans effets suffisants sur l’emploi. 

 

FAUSSE EVIDENCE N°7 : IL FAUT RASSURER LES MARCHES FINANCIERS POUR POUVOIR FINANCER LA DETTE PUBLIQUE 
Mesure n°14 : autoriser la Banque centrale européenne à financer directement les États (ou à imposer aux banques commerciales de souscrire à l’émission d’obligations publiques) à bas taux d’intérêt, desserrant ainsi le carcan dans lequel les marchés financiers les étreignent.

 

Mesure n°15 : si nécessaire, restructurer la dette publique, par exemple en plafonnant le service de la dette publique à un certain % du PIB, et en opérant une discrimination entre les créanciers selon le volume des titres qu’ils détiennent : les très gros rentiers (particuliers ou institutions) doivent consentir un allongement sensible du profil de la dette, voire des annulations partielles ou totales. Il faut aussi renégocier les taux d’intérêt exorbitants des titres émis par les pays en difficulté depuis la crise.    

 

FAUSSE EVIDENCE N°8 : L’UNION EUROPÉNNE DÉFEND LE MODELE SOCIAL EUROPÉEN 

Mesure n°16 : remettre en cause la libre circulation des capitaux et des marchandises entre l’Union européenne et le reste du monde, en négociant des accords multilatéraux ou bilatéraux si nécessaire.  

 

Mesure n°17 : au lieu de la politique de concurrence, faire de « l’harmonisation dans le progrès » le fil directeur de la construction européenne. Mettre en place des objectifs communs à portée contraignante en matière de progrès social comme en matière macroéconomique (des GOPS, grandes orientations de politique sociale). 

 

FAUSSE EVIDENCE N°9 : L’EURO EST UN BOUCLIER CONTRE LA CRISE   

Pour que l’euro puisse réellement protéger les citoyens européens de la crise nous mettons en débat deux mesures :  
Mesure n°18 : assurer une véritable coordination des politiques macroéconomiques et une réduction concertée des déséquilibres commerciaux entre pays européens  


Mesure n°19 : compenser les déséquilibres de paiements en Europe par une Banque de Règlements (organisant les prêts entre pays européens). 

 

Mesure n°20 : si la crise de l’euro mène à son éclatement, et en attendant la montée en régime du budget européen (cf. infra), établir un régime monétaire intraeuropéen (monnaie commune de type « bancor ») qui organise la résorption des déséquilibres des balances commerciales au sein de l’Europe. 

 

FAUSSE EVIDENCE N°10 : LA CRISE GRECQUE A ENFIN PERMIS D’AVANCER VERS UN GOUVERNEMENT ECONOMIQUE ET UNE VRAIE SOLIDARITE EUROPEENNE     

Mesure n°21 : développer une fiscalité européenne (taxe carbone, impôt sur les bénéfices, …) et un véritable budget européen pour aider à la convergence des économies et tendre vers une égalisation des conditions d’accès aux services publics et sociaux dans les divers États membres sur la base des meilleures pratiques. 

 

Mesure n°22 : lancer un vaste plan européen, financé par souscription auprès du public à taux d’intérêt faible mais garanti, et/ou par création monétaire de la BCE, pour engager la reconversion écologique de l’économie européenne. 

 


POUR LIRE LA TOTALITÉ DU MANIFESTE: http://www.assoeconomiepolitique.org/spip.php?article140

Source : Marianne2

 

Sep 14th

Villepin dénonce un "Etat politisé"

By lib'

Villepin dénonce un « Etat

politisé »



(Europe 1, le 14/09/2010)


Mardi 14 septembre 2010 

Europe 1, le 14/09/2010


Villepin : "une pagaille" à la tête de l'Etat
envoyé par Europe1fr. - L'info video en direct.

Villepin : « une pagaille » à la tête de l’Etat
envoyé par Europe1fr

« L’Etat ne doit pas être politisé, mis au service de tel ou tel, d’un politique ou de jeux politiciens », a accusé Dominique de Villepin, mardi matin sur Europe 1, en réaction aux dernières révélations dans l’affaire Woerth/Bettencourt. Le président du parti République Solidaire pointe notamment les soupçons d’espionnage contre un journaliste du Monde.

« Je suis désolé de voir le tournant que vit aujourd’hui la politique française et je constate qu’il y a beaucoup à faire, à la fois à l’intérieur de l’UMP et dans la politique nationale », a déploré l’ancien Premier ministre, qui regrette « un cafouillage, une pagaille qui s’est installée » au sommet de l’Etat.

« Trois principes bafoués »

« Ce climat me donne envie de défendre les grands principes qui sont les nôtres. Nous ne pouvons accepter de voir ainsi bafouer ces principes. Je prends ainsi l’exemple de l’affaire Le Monde-Woerth-Bettencourt. Trois principes sont bafoués dans cette affaire : l’impartialité de l’Etat, (…) le secret de l’instruction (…) et le secret des sources », a pointé Dominique de Villepin.

« C’est pour cela qu’il faut veiller à ce que l’impartialité de l’Etat puisse jouer à plein », a-t-il ajouté.

Pour un Premier ministre fort

« Je dénonce le déséquilibre institutionnel, le déséquilibre des pouvoirs qui règne aujourd’hui en France », a continué Dominique de Villepin, qui appelle de ses vœux un rééquilibrage à la tête de l’Etat.

« Il me parait essentiel, puisqu’un remaniement se profile, qu’il y ait à nouveau un Premier ministre capable d’exercer son autorité et des ministres capables de remettre de l’ordre », a-t-il espéré, avant de déplorer : « aujourd’hui, l’ensemble des pouvoirs sont exercés à l’Elysée ».

« Le Français ne peuvent pas être satisfaits de vivre au milieu de cette bulle politique qui intéresse peut-être quelques responsables politiques mais qui n’intéresse pas les Français », a-t-il ajouté.

Mais il ne compte pas pour autant quitter l’UMP car il « appartient à la tradition gaulliste. Son mouvement, République Solidaire, revendique déjà « 20.000 adhérents et sympathisants », selon lui.

Sep 13th

Bayrou OK mais pas avec l'UMP

By lib'

Lundi 13 septembre 2010 

AFP-L’Express, le 13/09/2010


Le président du MoDem, François Bayrou, s’est dit lundi favorable à un « rassemblement » au centre comme le propose Dominique de Villepin, mais a ajouté que pour l’instant il était « très difficile » de le faire avec l’ex-Premier ministre, qui est toujours adhérent à l’UMP.

« J’ai répondu depuis le début que je suis ouvert et positif en face de tous ceux qui auront l’intention ou qui affirmeront la volonté de proposer une autre voie au pays que celle qui est suivie aujourd’hui« , a déclaré le leader du Mouvement Démocrate sur France Info.

« Simplement, il est très difficile de faire ça et de rester adhérent à l’UMP« , a ajouté M. Bayrou, soulignant que Dominique de Villepin avait « spectaculairement renouvelé » son adhésion au parti présidentiel cet été. « La réponse est donc : il faut le faire mais il ne faut pas se contenter d’en parler, il faut sauter le pas et c’est plus difficile de sauter le pas que simplement de faire des déclarations« , a-t-il dit.

A l’Assemblée nationale, Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République « est déjà aux non inscrits avec moi« , a-t-il souligné.

Vendredi, lors d’un déplacement à Saumur (Maine-et-Loire), M. de Villepin avait réaffirmé sa volonté de construire, avec son mouvement République solidaire, « un rassemblement le plus large possible » autour des valeurs centristes et démocrates chrétiennes. Il confiait « avoir rencontré » le patron du MoDem et avoir « discuté de tout » avec lui (…).

Sep 13th

Revue de presse

By lib'

-       « Le monstre doux »

Comment expliquer l'effondrement de la gauche européenne, alors que le continent souffre des contrecoups de la crise financière née des excès du libéralisme ? L'essai de l'Italien Raffaele Simone Le Monstre doux. L'Occident vire-t-il à droite ? qui sort enfin en France (Gallimard) aide à comprendre

http://www.lemonde.fr/politique/article/2010/09/12/pourquoi-l-europe-s-enracine-a-droite_1409667_823448.html


-       « De Loppsi II aux manipulations de la justice : où va-t-on ? »

 Le Sénat a adopté, en un temps record (4 jours), la seconde loi « d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure » dite Loppsi II. Un « fourre-tout » incroyable, qui traite de tout : Roms, terroristes, pédophiles, détectives, video-surveillance, ventes à la sauvette, ou peines planchers. Nul n'est censé ignorer la loi, paraît-il. Sarkozy a-t-il seulement lu son propre texte ? Comme un malheur démocratique ne vient jamais seul en Sarkofrance, diverses manipulations du cours normal de notre justice ont été révélées ces derniers jours.

 http://www.marianne2.fr/sarkofrance/De-Loppsi-II-aux-manipulations-de-la-justice-ou-va-t-on_a194.html


-       « Bettencourt : bras de fer sur l'enquête »

Selon la décision rendue mardi, la juge Prévost-Desprez pourra ou non poursuivre ses investigations.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/09/12/01016-20100912ARTFIG00225-bettencourt-bras-de-fer-judiciaire-sur-l-enquete.php

 

        - « "Fuites" dans l'affaire Bettencourt : Le Monde a-t-il été "écouté" ?

 La police des polices et la justice cherchent à savoir qui a informé le quotidien du soir. »

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/politique/20100912.OBS9727/fuites-dans-l-affaire-bettencourt-le-monde-a-t-il-ete-ecoute.html

      -Retraites : la lettre ouverte des syndicats

http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/09/13/retraites-la-lettre-ouverte-des-syndicats_1410299_3232.html 
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