Sep 11th

Communiqué de M. Dominique de Villepin

By manu
 

 

Au cours de cette audition prévue de longue date, j’ai voulu donner tous les éclaircissements qui m'étaient demandés en marge de l’affaire Relais et Châteaux.

J’ai pu ainsi redire sereinement, simplement et dans le cadre normal de la procédure que je ne suis en rien impliqué dans le déroulement de cette triste affaire qui touche l’un de mes amis.

 

 

 


Oct 6th

Communiqué de République Solidaire: "Trop c'est trop".

By manu
Trop, c'est trop.
 
Nombreux sont les Français qui constatent qu'au moment où la justice, pour la deuxième fois, confirmait que Dominique de VILLEPIN n'avait rien à voir dans l'affaire Clearstream, un personnage sorti de l'ombre se met en tête de rejouer le même scénario réchauffé et accuse publiquement aujourd'hui Dominique de VILLEPIN d'un complot contre Nicolas SARKOZY.
  Personne ne peut être dupe d'une instrumentalisation aussi grossière des médias et de la justice.   Trop, c'est trop.  
Il n'est pas acceptable que de sinistres personnages, pour esquiver leurs responsabilités judiciaires, se cachent derrière des calomnies sans fondement et sans la moindre preuve.
 
Face au climat de suspicion généralisée dans notre pays, je veux rappeler l'attachement de notre mouvement République Solidaire à une pleine indépendance de la justice. Au cœur de son projet, elle est la seule réponse permettant de garantir aux Français que toute la lumière sera faite. 
     
Jean-Pierre GRAND
Président de République Solidaire Député de l'Hérault. 
Aug 3rd

Les prisons françaises au bord de l'implosion

By manu
La surpopulation carcérale atteint des records. Surmenage des gardiens, sentiment d'abandon des détenus, la situation est préoccupante.

Vendredi 29 juillet, en raison d’un «surencombrement» – 130 détenus pour 100 places –, le procureur de la République de Dunkerque, Philippe Muller, avait décidé de reporter les incarcérations de certains personnes condamnées à des peines de prison, et ce jusqu’au 5 septembre.

May 27th

Pour une nécessaire cause

By clara larde
Je n’ai jamais été féministe et pense ne l’être jamais. Je ne suis ni pour la cause féminine, ni pour la cause masculine, seulement en toute modestie pour la cause humaniste, celle qui plaide pour le bien-être, l’égalité, la liberté, de tous les êtres humains sur Terre. De grands mots, de grands idéaux, une grande utopie ! Ce qui m’amène suite à cette Affaire, avec un grand A,(tant elle déferle les chroniques depuis le 14 Mai de cette année), et sur laquelle je ne m’épancherai pas puisque tous les médias nous ont rabattus les oreilles avec celle-ci et d’autres qui sont à suivre … , à non pas défendre un seul point de vue mais à considérer que l’égalité au sein de notre monde est profondément encore inaccessible . Jacques Brel, énonçait une certaine « inaccessible étoile », pour laquelle il se damnerait pour l’approcher au nom d’un mot d’amour . Il en va de même de cette inaccessible égalité après deux siècles passés à souhaiter ne serait-ce que la frôler. Mais qu’avons-nous entendu depuis ces derniers jours, si ce n’est que des propos malsains, proches de l’indécence, proches de la confusion qui exprimeraient presque l’idée que la séduction excuse tout jusqu’au crime final. Rappelons en effet, que le viol est puni par la loi et est considéré comme un crime, et que de ce fait, entendre à notre époque là où la justice tente la perfection (qu’elle n’atteindra jamais tant l’être humain est corrompu) qu’ « il n’y a pas mort d’homme » - je cite- sonne effectivement à mes oreilles pourtant pas si fragiles aux divers propos, comme un « coup de tonnerre ». « Comment ! » avais-je envie de m’exclamer, avais-je envie de répondre à ce bon-pensant moralisateur des vieilles années rosies à présent fanées, « Comment ! » répétai-je « Une tentative de viol n’est pas un crime ! » (tout en respectant la présomption d’innocence, certes, je vous l’accorde, ces propos ont malgré tout été évoqués dans l’hypothèse que les faits pourraient être avérés) … Que fait-on de la dignité humaine alors ? Que pense-t-on alors de la dignité corporelle aussi importante à mes yeux que celles de la pensée ? Faut-il laisser tous ces idéaux au placard car le pouvoir après tout semble tout excuser ou semble aux yeux de certains au-dessus des lois, ou parce que l’argument prôné depuis quelques jours semble évoquer que l’homme séducteur est parfois en proie à certaines pulsions mais qu’elles sont finalement anodines ? Mais vivons-nous donc dans une jungle pour entendre de tels discours ? Un homme ou une femme par ailleurs, en proie à des pulsions doit être donc être « satisfait », la victime devant se plier aux exigences telle une proie, au nom de la vertu que peut révéler (parfois) la séduction ? D’autres phrases ont été lâchées que je ne citerai pas tant elles datent du siècle avant-dernier, et émises avec un certain humour noir (si humour trouve-t-on ..) qui lancent une deuxième affaire « K » du même nom, et dont la démission semble être un avis partagé pour les deux « présumés coupables » (dont l’un n’est plus présumé par ailleurs) . C’est ainsi, que cette semaine aura été marquée par l’explosion de revendications qui me semblent pour une fois, cohérentes, utiles à notre société dite « éclairée » (et pourtant finalement bien sombre) pour faire bouger les idées reçues telles qu’une femme attise toujours le feu et qu’à force elle s’y brûle. Nous ne sommes pas dans la légende d’Icare cette fois-ci . Nous sommes dans une réalité qui me déchire le cœur : vouloir être l’égal de l’autre, c’est toujours vouloir surpasser l’autre, et ne pas hésiter à le piétiner. Clara Lardé
May 24th

Le coup de sang de Serge Raffy : Clearstream, la farce judiciaire

By manu

Ainsi donc, il ne faudrait rien dire. Faire comme si la justice pouvait passer dans un silence assourdissant, comme si nous étions dans un procès ordinaire. Comme si la pathétique chute aux enfers, dans les bas-fonds de la loi new-yorkaise de DSK pouvait éclipser la honteuse pantomime de justice à laquelle nous avons assisté ces derniers jours dans notre propre pays. Clearstream, l’autre raison d’avoir honte.

D’abord, rappelons une évidence. Jamais, en France, nous avons vu des enquêtes policières et judiciaires menées au seul profit d’un homme, le Président de la République, Nicolas Sarkozy. Il a été en fait le vrai chef d’une enquête qui lui a permis d’abattre celui qu’il considérait comme son principal rival. Chef de la police, patron des procureurs, il a instrumentalisé dans la plus grande indifférence, avec des moyens en hommes considérables, une affaire à son seul profit politique. L’accusation est grave ? Même pas.

May 1st

Clearstream: Dominique de Villepin "serein" à la veille du procès en appel

By manu
PARIS — L'ex-Premier ministre Dominique de Villepin s'est déclaré "serein" dimanche à la veille de l'ouverture de son procès en appel dans l'affaire Clearstream, tout en continuant de s'interroger sur les raisons de cet appel après sa relaxe en première instance.
"Je ne crains rien et on ne craint rien quand on est innocent", a déclaré le fondateur de République solidaire, avant une réunion à huis clos des cadres de son mouvement dans un hôtel de la place de la République à Paris, point de départ en début d'après-midi de la manifestation du 1er mai.
Mar 24th

Faut-il réformer le statut des magistrats du parquet ?

By Antigone
Le statut du Parquet a été fixé à l’article 5 de l’ordonnance du 22 décembre 1958 portant loi organique relative au statut de la magistrature, ainsi qu’à l’article 30 de l’actuel Code de procédure pénale. Ces deux dispositions prévoient expressément la soumission des membres du parquet à leurs supérieurs hiérarchiques, notamment au Garde des Sceaux, ministre de la Justice. Les modalités de leurs nominations révèlent surtout l’influence et les rapports étroits que le pouvoir exécutif entretient toujours avec l’autorité judiciaire, malgré le principe de la séparation des pouvoirs, consacré à l’article 16 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen. Ainsi, les procureurs généraux sont nommés en Conseil des Ministres, et les procureurs de la république par décret du président de la République sur proposition du Garde des Sceaux, après avis du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM).
Feb 4th

Justice, ordre public: halte à l'instrumentalisation et à la surenchère (communiqué de République Solidaire, le 04/02/2011)

By manu
Daniel Garrigue, porte-parole de République Solidaire, Communiqué du 4 février 2011.

Le Président de la République a choisi une nouvelle fois d’instrumentaliser un fait divers particulièrement horrible, le meurtre de la jeune Laëtitia à Pornic, pour demander des sanctions contre les magistrats et les fonctionnaires.

Face à de tels crimes, la fermeté et la rigueur de la réponse pénale sont certes indispensables, mais comment peut-on mettre en cause la Justice quand on refuse de lui donner les moyens nécessaires à son fonctionnement ? Tous les

Jan 18th

Réforme de la garde à vue: République Solidaire approuve l'amendement de la Commission des Lois

By manu

République Solidaire regrette qu'il ait fallu plusieurs arrêts de la Cour européenne des droits de l'Homme, une démarche du Conseil Constitutionnel sur une question préalable de constitutionnalité et trois arrêts de la Cour de Cassation pour que le Gouvernement se décide enfin à réformer le régime de la garde à vue dans notre pays afin de répondre aux exigences de contrôle et d'assistance par un avocat.

République Solidaire souhaite que cette réforme ait notamment pour conséquence la maîtrise et le reflux du nombre des gardes à vue, qui avait progressé ces dernières années de façon inquiétante.

Jun 4th

Le CONTRAT....

By lib'

 

Lire le dernier livre des 2 journalistes de Mediapart ,F Arfi et F Lhomme sur l’affaire de Karachi qui a conduit à la mort de 11 français, ingénieurs de la DCN et accrédite la thèse de rétrocommissions françaises à des fins de financement politique est un devoir pour tout citoyen qui croît encore à la démocratie et à la Justice.

Il y a, en fait, deux affaires, deux contrats de vente d’armes par l’Etat français, l’un avec le Pakistan, l’autre avec les Saoudiens.
Ces 2 contrats sont entachés d’opacités troubles, d’intermédiaires sulfureux imposés au dernier moment, de montages financiers d’une rare complexité via les paradis fiscaux qui laissent présager une action d’envergure très pro.

Se trouvent en première ligne le monde Balladuro-sarkozien avec Pasqua, Léotard, Donnedieu de Vabres, Bazire, Guéant, Hortefeux, Copé dans une certaine mesure,  au sein d’une guerre fratricide et sanglante avec les chiraquiens pour le pouvoir. Balladur perdra la première manche mais NS gagnera en 2007.

Ces contrats ont été signés tandis que Balladur était 1er Ministre, NS ministre du budget. Agosta le 21 Septembre 1994 et Sawari II en novembre 1994. Ce qui contredit la « fable » de Guéant hier !

 

C’est une histoire complexe, sous l’enquête des juges et d’une commission parlementaire freinées par une obstruction totale du gouvernement, arguant du « secret défense » pour ne livrer aucun document d’importance.

Des preuves sont avancées montrant la responsabilité de l’ouverture de compte off-shore au Luxembourg afin d’heberger les commissions qui disparaissent ensuite dans une nébuleuse via l’intermédiaire balladuro-sarkoziste : Ziad Takieddine et d’autres îles « off shore » et la police luxembourgeoise affirme qu’une partie des fonds passés au Luxembourg est revenu en France pour financer des campagnes politiques françaises ! Cette enquête est basée sur l’impressionnante masse de documents saisis à la société Heine(ouverte avec l’aval de NS) et chez ses anciens dirigeants.

De plus, une partie des documents n’ont pas été saisis « sur demande des enquêteurs français sur place ». Du jamais vu !

Quid du bordereau de dépôt d’une conséquente somme en espèce, versée au compte de campagne de Balladur en grosses coupures et dont le trésorier même de Balladur ne se souvient pas… ?

Quid des nombreux témoignages de personnalités autour de ce contrat s’étonnant de l’opacité inhabituelle, des procédures inhabituelles, des sommes inhabituelles de commissions demandées par les intermédiaires imposés par Balladur-NS ? Quid de Boivin, ancien dirigeant de Heine qui a fait chanter le gouvernement 6 mois après l’élection de NS français en réclamant 8 millions d’Euros afin de se taire ?

 

Enfin citons MEDIAPART :

 

« Axel Poniatowski, président de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale A DIT Interrogé sur LCI mercredi 2 juin, le député UMP a déclaré: «Je suis absolument scandalisé par ces amalgames mis bout à bout pour salir le président de la République. Il y a eu Clearstream, est-ce qu'on va assister à un Clearstream 2 avec l'affaire de Karachi? Qui est derrière tout ça et qui veut salir le président de la République?» Il a ajouté: «Dans cette affaire il y a un détournement d'attention, parce que le sujet ce n'est pas les rétrocommissions [...] le sujet c'est pourquoi est-ce que vous avez des ingénieurs de la DCN qui ont été assassinés. Et je ne crois pas une seconde que ce soit pour des histoires de rétrocommissions mais beaucoup plus pour des histoires de commissions.» 

 

La tentative de “clearstreamisation” de l'affaire de Karachi venant d'un député UMP est singulièrement intrigante. Elle rejoint, quasiment mot pour mot, la stratégie de défense de l'homme d'affaires d'origine libanaise Ziad Takieddine, l'un des intermédiaires«imposés» dans le contrat Agosta sur lequel pèsent les soupçons de rétrocommissions. L'intermédiaire est défendu depuis peu par MeOlivier Pardo, l'avocat d'Imad Lahoud qui a brutalement “chargé” – en vain – Dominique de Villepin lors du procès Clearstream. M. Takieddine, qui a tenté de faire interdire en justice la publication du livre-enquête Le Contrat – Karachi, l'affaire que Sarkozy voudrait oublier, se défend pourtant aujourd'hui d'être un proche des sarkozystes, malgré ses propres déclarations passées et, pour ne prendre qu'un seul exemple, son intervention en août 2007, avec l'aval de l'Elysée, dans la libération des infirmières bulgares, événement majeur du début de la présidence de Nicolas Sarkozy.

On ajoutera que l'analogie avec Clearstream (destinée à faire croire que l'affaire de Karachi serait un complot villepiniste) est tout bonnement absurde: Clearstream repose à la base sur un montage grossier, avec la fabrication de faux listings destinés à mettre en cause diverses personnalités. L'affaire dite de Karachi repose, elle, sur des milliers de documents et de témoignages dont l'authenticité ne saurait être sérieusement mise en doute.

Mais le plus savoureux dans la “sortie” d'Axel Poniatowski est son interprétation du possible mobile de l'attentat de Karachi, qui a tué le 8 mai 2002 onze employés de la DCN qui travaillaient à l'exécution du contrat Agosta. «Je ne crois pas une seconde que ce soit pour des histoires de rétrocommissions mais beaucoup plus pour des histoires de commissions», assure-t-il. En clair, si les Français sont morts, il faut s'en prendre à Jacques Chirac. Selon une des hypothèses d'enquête de la justice française, l'attentat de Karachi pourrait être la conséquence de l'arrêt, en 1996, par le pouvoir chiraquien, du versement de commissions dues à des intermédiaires suspectés d'être intervenus sur plusieurs marchés d'armement à la seule fin de financer de manière occulte les balladuriens.

Or, si les chiraquiens ont stoppé ces versements, en marge du contrat Agosta mais aussi de Sawari II, c'est précisément parce que l'ancien président de la République et sa garde rapprochée avaient acquis la conviction qu'un système de rétrocommissions avait été mis en place par le gouvernement Balladur dans le but de financer illégalement la campagne présidentielle de celui-ci. La déclaration de M. Poniatowski confirme donc que faire un lien entre les commissions versées sur ces deux contrats d'armement et l'attentat est pertinent, en contradiction totale avec M. Sarkozy qui a qualifié cette hypothèse de «fable»... »

 

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