May 31st

Villepin "heureux" de l'abrogation de la circulaire sur les étudiants étrangers (AFP, 31 mai 2012)

By manu

L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin s'est dit "heureux" que le gouvernement ait décidé d'abroger la circulaire sur les étudiants étrangers car, a-t-il dit, l'accueil fait parti de la tradition française et sert l'intérêt et le rayonnement de notre pays.

Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a confirmé jeudi l'abrogation de la très controversée circulaire Guéant, qui restreint la possibilité pour les étudiants étrangers diplômés de travailler en France.

"J'avais condamné cette circulaire et souhaité qu'elle soit révisée et je suis donc heureux que ce soit fait", s'est félicité Dominique de Villepin sur Canal+.

"Dans ma famille gaulliste, on a toujours défendu l'idée d'une France ouverte sur le monde et surtout soucieuse d'accueillir tous ceux qui aspirent à être formés dans notre pays", a-t-il souligné.

"Nous faisons partie, avec les Etats-Unis, le Royaume-uni et le Canada, des pays qui accueillent et c'est non seulement la vocation mais c'est aussi l'intérêt de notre pays que de le faire", a-t-il fait valoir.

"C'est bon pour le rayonnement de la France, la compétitivité française, la capacité des étudiants que nous avons formés à créer des emplois en France ou dans leur pays d'origine", a-t-il conclu.

May 30th

Expulsion de diplomates syriens: Villepin salue "un sursaut de conscience" (AFP, le 29 mai 2012)

By manu
L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a salué mardi sur RTL le "sursaut de conscience" des pays occidentaux qui ont annoncé l'expulsion prochaine de diplomates syriens suite à un massacre survenu vendredi à Houla (centre de la Syrie).

"Incontestablement, c'est un sursaut de conscience, après des massacres épouvantables", a estimé M. de Villepin.

"Il faut saluer l'initiative de la France, car la France a donné le ton en décidant de cette expulsion", a ajouté M. de Villepin, évoquant un "mouvement qui fait tâche d'huile, un mouvement concerté, un mouvement responsable, un sursaut de conscience bienvenu".

François Hollande a été le premier dirigeant occidental à annoncer une telle mesure, mardi matin. De nombreuses capitales occidentales ont ensuite annoncé des initiatives similaires, dont Washington, Londres, Berlin, Rome, etc.

"Ce sursaut de conscience doit maintenant se traduire en actions, l'expulsion c'est une première étape. Ce qu'il faut souhaiter, c'est que nous soyons capable de valoriser la séquence diplomatique qui s'ouvre avec la rencontre en fin de semaine du président de la République avec (son homologue russe) Vladimir Poutine, puis la réunion prochaine des amis de la Syrie", a jugé M. de Villepin.

Il faut d'après lui "aller plus loin, il faut durcir les sanctions contre le régime syrien et il faut surtout mettre en oeuvre cette responsabilité de protéger sur une base humanitaire et trouver là un point d'accord avec la diplomatie russe et chinoise".

"Il y a je crois la possibilité de faire bouger les lignes", selon M. de Villepin.

Selon lui, "il faut revitaliser cette relation avec Moscou" pour pouvoir espérer faire pression sur Damas.

Le massacre de Houla (centre) a provoqué l'indignation de la communauté internationale. Selon l'ONU, au moins 108 personnes y ont été tuées, dont 49 enfants. La majorité ont été exécutées, selon les premiers résultats d'une enquête de l'ONU.

 

May 25th

POUR UNE FRANCE LISIBLE !

By JARDRY JEAN-MICHEL

Depuis les Présidentielles et avant les législatives, où en sommes-nous ?
L'arrivée d'un nouveau Président change t-elle la donne politique ? Ses premières actions apportent quelques précisions, il réaffirme son ancrage à gauche, mais souhaite incarner un Président rassembleur détaché du cadre étroit de son ancien parti. Son gouvernement est une mosaîque unicolore, sans le moindre fléchissement ou signe d'ouverture, jusqu'aux législatives on "bétonne". Les copains, les camarades, les alliés, les ralliés doivent pêtre rassurés, cajolés, confortés ! normalitude dirait son ancienne compagne.. L'exemplarité tente une percée remarquée, baisse de la voilure ostentatoire et provocante, simplicité et humanisme en vitrine, promotions éclairs ou enfumage rusé ? 
Sur la scène internationale, le mesuré, le réfléchi, l'aimable tente d'effacer le"zébulon agité", main d'acier dans un gant de velours  ou promoteur d'une esquive savante et calculée ?
Libéral, néo-libéral, libre- échangiste, socialiste, social-démocrate, le mystère du label définitif reste opaque, le premier cercle de ses barons n'a rien de révolutionnaire...que des gens raisonnables et bien élevés.
Le débonnaire sympa et respectable va-t-il se statufier dans cette posture ou révéler dans l'année, un combattant opiniatre du sectarisme  et du repli sur soi ? capable de bousculer les lignes, les habitudes , le ronronnement tranquille des conformismes. Assez déconcertant pour couper les liens qui attachent et emprisonnent les consciences et les volontés pour redonner du souffle à "notre vieux pays" et instaurer l'union nationale pour lutter et repousser les menaces et les renoncements . Tout reste possible, le temps reste un allié mais le brouillard épais.
Tout aussi illisible, la nouvelle opposition, entre les vengeurs, les redresseurs de torts, les arrivistes, les endormis qui se réveillent, les oubliés, les mis en quarantaine, les sages éclairés, l'UMP tombe dans une bouffonnerie aussi triste que nausèabonde avant une implosion assurée. 
Le Centre se cherche, ce qui est un comble, il s'automutile .Le chef du Modem vacille dans son fief, ses anciens vassaux s'étrillent,  les centristes et les radicaux de l'UMP  aux bords de l'étouffement se contorsionnent pour survivre.. 
La seule consigne lumineuse : observer et attendre. La France lisible est prévue, mais cette nouvelle naissance sera longue et difficile. 
Gardons nos chances intactes, pour y participer !

May 22nd

Villepin: la Grèce « se fracture », se battre pour qu’elle reste dans l’euro (AFP, le 23/05/2012)

By manu

L’ancien Premier ministre Dominique de Villepin (RS) a appelé mardi sur RFI à se battre pour que la Grèce, un pays qui est « en train se fracturer », reste dans l’euro.

« Ce pays est en train de se fracturer ! Qu’est-ce qu’on veut aujourd’hui ? On veut que la gauche gagne le pouvoir en Grèce ? On veut à nouveau créer un foyer d’instabilité (…) au sud de l’Europe ? », s’est insurgé M. de Villepin.

« Nous avons tous à gagner à la stabilité », « condition de base de la prospérité », a-t-il argumenté. « Donc, n’attendons pas que l’irréparable soit commis dans un certain nombre d’Etats ».

Il a jugé « absurde » de parler de la sortie de la Grèce de la zone euro. « C’est se tirer une balle dans le pied ! C’est de l’égoïsme à la petite semaine », a-t-il dit.

« Nous avons 100 milliards de crédits publics et privés, nous, Français, engagés en Grèce. Il y a 30.000 emplois qui dépendent de nos entreprises : est-ce que tout ça va être jeté, perdu ? », a demandé le fondateur de République solidaire. « Tout ça n’est pas acceptable pour la France et pour l’Europe. Donc je crois qu’il y a un combat à mener et il faut que la Grèce reste dans l’euro ».

May 18th

Législatives: Villepin, pas candidat, contre une nouvelle cohabitation (AFP, le 18 mai 2012)

By manu

L'ex-Premier ministre Dominique de Villepin, qui ne sera pas candidat aux législatives de juin, s'est dit hostile à une nouvelle cohabitation "négative", qui "ne serait pas dans l'intérêt de notre pays".

Sur BFMTV-RMC, M. de Villepin a lancé: "Je ne serai pas candidat, ni ne soutiendrai de candidat à travers mon mouvement République solidaire". "C'est un mouvement qui a été conçu pour la réconciliation des Français et pour se situer au-dessus des partis. Donc nous ne serons pas engagés dans le combat législatif".

"Je ne crois pas que ce soit l'intérêt de notre pays de s'installer dans une nouvelle cohabitation négative, c'est-à-dire où chacun espionnerait l'autre en l'empêchant d'agir, notre pays a besoin de prendre des décisions lourdes", a-t-il observé à propos du scrutin à venir.

"Il faudrait un nouvel esprit de cohabitation constructive, positive", selon lui. "Ce qui implique que la nouvelle majorité qui se dessinerait définisse un état d'esprit, une proposition pour la France suffisamment inventive, imaginative pour que les décisions soient prises au service de l'intérêt général de notre pays", selon l'ancien ministre des Affaires étrangères et de l'Intérieur.

"Empêcher la majorité présidentielle d'agir, ça ne peut pas être un programme", a-t-il dit.

"C'est plus difficile de faire des propositions que de pilonner celui qui est en face", a observé M. de Villepin, qui "souhaiterait beaucoup" que l'UMP "renonce à la droitisation qui a été la sienne", et qui n'a "pas rendu service à notre pays" et "à la politique".

May 14th

Hollande "a l'étoffe" pour être président, selon Villepin (AFP, le 14 mai 2012)

By manu
François Hollande "a l'étoffe" pour être président de la République, a déclaré lundi l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, sans révéler pour qui il avait voté lors du second tour de la présidentielle. "Je suis convaincu qu'il a l'étoffe", a-t-il dit sur France 2. "Il (François Hollande) est préparé. C'est quelqu'un qui a concentré sa vie sur cet objectif. L'objectif de diriger... Il a des décisions difficiles à prendre, il a peu de temps pour faire ses choix", a ajouté Dominique de Villepin>. "Je crois que c'est un homme qui est capable de faire des synthèses... Nous avons besoin aujourd'hui d'équilibre dans notre pays. C'est la rude tâche qui est la sienne", a-t-il poursuivi. Dominique de Villepin n'a pas voulu indiquer s'il avait voté pour François Hollande au deuxième tour de l'élection présidentielle. "Ce serait une erreur que de vouloir jouer ces élections législatives comme un troisième tour de l'élection présidentielle", a-t-il poursuivi. "Il faut se préoccuper en politique en permanence de l'intérêt général français", a relevé l'ancien Premier ministre. L'ancien Premier ministre s'était clairement prononcé pendant l'entre-deux-tours contre Nicolas Sarkozy, dénonçant "les gages" donnés à "l'extrémisme". Dominique de Villepin a accusé à cet égard lundi l'UMP d'avoir "dérivé". "Je crois qu'il faut être en proposition et ne pas chercher à flatter telle et telle partie de l'électorat", a-t-il ajouté. Dominique de Villepin a souligné enfin "la nécessité de ne pas se limiter à une simple politique d'austérité" en Europe. "Nous avons besoin de croissance", a-t-il ajouté en mettant en garde contre les "risques de dérives populistes", non seulement en France, a-t-il dit, mais aussi aux Pays-Bas, en Autriche, en Finlande "et aussi dans certains pays d'Europe centrale". "C'est une menace pour l'Europe aujourd'hui", a-t-il insisté, en qualifiant de "sérieux avertissement" l'échec enregistré par Angela Merkel en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. "Nous devons trouver une stratégie d'équilibre pour l'Europe" permettant de "conjuguer rigueur et croissance, sans pour autant creuser les déficits", a-t-il conclu.
May 12th

Dominique de Villepin, "La nouvelle donne européenne" (Le Figaro, le 12 mai 2012)

By manu

La nouvelle donne européenne

 

L’élection française change la donne en Europe.  Plus qu’aucune élection des dernières années, l’élection de dimanche dernier a été lue par les opinions publiques européennes et mondiales à l’aune de la grande crise que nous traversons et de leurs propres préoccupations. Qu’on lise les journaux européens ou qu’on rencontre des responsables, comme je l’ai fait cette semaine en Europe centrale, il en ressort une idée : une stratégie centrée exclusivement sur l’austérité est vouée au rejet et à l’échec et cela même s’il est légitime de prendre en compte les préoccupations des Allemands mises en avant par Angela Merkel face au risque de laxisme.

Il y a là un paradoxe majeur. A l’heure où ils semblent avoir perdu confiance, les Français feraient-ils encore l’histoire, mais sans en avoir clairement conscience ? La nouvelle, au-delà de l’élection d’un homme, c’est que les Français ont retrouvé le levier d’Archimède perdu depuis longtemps. Contre toute attente, il y a aujourd’hui des marges de manœuvre inespérées pour la France  comme pour l’Europe. S’il y a un état de grâce, c’est bien là. C’est aussi un fait politique dont il faut prendre acte dès maintenant, sans attendre l’issue des législatives, et qui s’impose à tous, à gauche comme à droite.

Ne laissons pas passer l’histoire, car la fenêtre de tir sera brève, tant les logiques politiciennes vont essayer de reprendre le dessus. La France doit faire un choix et l’assumer clairement.

Il ne s’agit plus pour notre pays d’endosser une stratégie d’austérité sans fin. L’exigence de croissance est désormais sur la table et personne n’a rien à gagner à faire marche arrière.

Il ne s’agit pas davantage pour la France de prendre la tête des pays du sud endettés pour rompre les digues de la rigueur. L’élection grecque, au même moment, est un signal d’alerte que nous devons entendre. Ne laissons pas se déchirer toute l’Europe en camps antagonistes.

Il y a un chemin d’équilibre à trouver qui ne saurait être un chemin de confrontation, mais le choix d’un compromis constructif. Bâtir ce nouveau consensus, c’est la responsabilité de la France aujourd’hui, en s’appuyant sur l’esprit d’union nationale et d’union des Européens autour de l’intérêt commun.

Comment faire ?

Première exigence, gardons nous de faire des législatives un troisième tour : ni revanche des tenants de l’austérité, ni surenchère des partisans du laisser-aller financier. Ce serait une erreur historique alors même que nous avons besoin d’un débat politique vigoureux, équilibré et tourné vers l’avenir. Le peuple français a parlé et ce message de croissance doit désormais être incorporé par les programmes de toute la gauche comme par ceux de la droite, qui doit comprendre qu’on ne gagne pas une élection en menant la bataille d’hier. Sachons-nous adapter à ces nouveaux enjeux, dans le respect de nos convictions et de nos différences.

Deuxième exigence, soyons dès aujourd’hui en initiative sur le front européen. François Hollande a aujourd’hui la lourde tâche d’imprimer une marque et une vision en faisant levier sur les prochains rendez-vous, le conseil informel de l’UE, la rencontre du G8, le sommet de l’OTAN. C’est dans les premiers jours que se cristallise l’image mondiale d’une présidence. Cela suppose un axe fort et c’est celui de la réconciliation.

Réconciliation européenne, d’abord, grâce à une stratégie de croissance et de stabilité qui aille au-delà d’un compromis boiteux entre relance de la consommation et rigueur budgétaire et qui évite les affrontements stériles. Il faut des réformes structurelles pour la compétitivité, pour l’innovation et la recherche en Europe, pour une politique énergétique commune. Il faut des euro-obligations affectées au financement de grands projets. L’exigence prioritaire, c’est de refonder la relation franco-allemande, de façon plus ambitieuse pour nos deux pays et pour l’Europe. Mais il faut également sortir du huis clos franco-allemand en développant une approche plus collégiale de l’Europe.

Réconciliation des rives de la Méditerranée ensuite en faisant de la présidence de François Hollande le temps du rapprochement et du dialogue stratégique, notamment avec le Maghreb. La relation avec l’Algérie reste un frein psychologique de notre politique étrangère et même de notre identité mondiale. Nous devons retrouver une politique arabe dans un contexte où stabilité ne saurait plus être synonyme de statu quo.

Réconciliation du nord et du sud dans une mondialisation qui multiplie les incompréhensions, enfin. Le G8-G20, auquel Nicolas Sarkozy a su donner une nouvelle impulsion au lendemain de la crise de 2008, doit s’atteler à une régulation de la mondialisation fondée sur des bases crédibles de réciprocité et de juste échange. Le cycle de Doha, bloqué, doit laisser la place à une nouvelle approche. A l’échelle du monde, nous devons mesurer à quel point nous devons aller plus loin dans notre partenariat avec certains pays-clé comme la Russie ou la Turquie, indispensables à toute ambition mondiale, sans parler de la Chine avec laquelle nous devons poser les bases de la confiance, à l’heure où elle aussi s’engage dans le renouvellement de ses dirigeants.

Ne gâchons pas cette chance historique de faire entendre le message de la France. C’est le combat du gaullisme, c’est l’héritage d’un demi-siècle de construction européenne, c’est la vocation de la France depuis toujours de chercher le dialogue  et de jeter des ponts.

 

Dominique de VILLEPIN

 

Ancien Premier Ministre



May 11th

LA PAGE BLANCHE...

By JARDRY JEAN-MICHEL

Cinq jours seulement depuis la victoire de FH, l'impatience de l'analyse doit-elle guider nos réfléxions, la confirmation d'un silence réfléchi suffit-elle à définir une stratégie, la chasse aux informations de couloir parfois vicieuses, vengeresses ou désabusées peut-elle satisfaire notre curiosité militante, l'avenir de NS, le futur de FH, le sort de FB, les alliances de MLP, le combat de JLM doivent-ils troubler nos nuits et parasiter nos consciences ?
J'en doute. L'analyse impartiale et honnête du présent devrait nous suffire, nous devrions ouvrir un "journal collectif" des faits marquants qui se sont déroulés depuis le 7 Mai et qui vont continuer les semaines et mois à venir..avec son lot de surprises, de déceptions, de confirmations, d'espoirs , de trahisons aimables et de reniements justifiés et mondains !
Le rouleau compresseur de l'actualité internationale politique, économique, financiere ou géopolitique va fatalement briser des rêves, l'esquive ne sera plus une arme, une France politique nouvelle est en gestation,  une Europe corrigée sera nécessaire, un monde multipolaire confirmé .
Une page blanche de notre avenir commun est offerte, le nouveau Président conforté par une puissance inégalée de pouvoirs locaux, régionaux, nationaux va devoir l'écrire. Pourra t-il le faire avec son seul statut d'homme de gauche ou celui de Président rassembleur du peuple et de tous les talents disponibles, au dessus des partis ?
Les temps sont et seront difficiles, dans la tempête certains vont défendre leurs ports d'attache pour vivre, les naufragés de la présidentielle chercheront un radeau pour survivre, le mois qui vient sera celui de la déraison, des enchères gratuites, des bouffonneries, de la suffisance, de l'arrivisme arrogant, chacune et chacun voulant conserver ou gagner son poste de parlementaire "inutile"..à la lumière du quinquennat écoulé ...
La lutte sera farouche et cinglante mais aussi tellement dérisoire , le  18 juin date symbolique,  nous aurons les forces ploitiques en présence identifiées et authentiques, le jeu des alliances et des reports aura fait ses ravages.
Les marchés auront manifesté leur fiel ou leurs encouragements, l'Allemagne aura choisi son destin,  l'Europe sa vision et FH sa vérité.
Les conditions de sortie du silence seront alors réunies pour Dominique de Villepin, l'heure du choix, du traçé de la voie, du renouveau de l'action  pourront être affirmés. L'Intérêt général deviendra LA seule et unique priorité du Président pour dompter sans drame une crise incendiaire et tenace par ce président normal. Les hommes d'Etat sortiront de l'ombre, ils existent  aujourd'hui,  beaucoup se taisent...pour les absents de cet ultime rendez vous il restera..l'exil égoîste mais tellement grisâtre !

May 6th

François Hollande élu président de la République (Reuters, le 6 mai 2012)

By manu
François Hollande a été élu dimanche président de la République, selon les estimations des instituts de sondage.

Harris Interactive/Viadeo donne le candidat socialiste vainqueur à 51,9% des voix contre 48,1% au président sortant Nicolas Sarkozy, avec une abstention à 18,6%.

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