Dominique de Villepin envisage de "travailler dans le cadre d'une UMP rénovée" (le 28 juin 2012, E1)
By manuL'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a expliqué jeudi matin sur Europe 1 vouloir "remettre sur les rails" son parti République Solidaire. "Nous allons refaçonner un projet et redonner des perspectives. En ce moment, il y a beaucoup à faire", a-t-il indiqué.Interrogé sur sa proximité avec l'UMP, Dominique de Villepin a assuré : "nous pourrions tout à fait travailler au sein d'une UMP rénovée et rassemblée. Je crois qu'il n'y a pas de fatalité à l'affrontement". L'ancien Premier ministre a jouté avoir déjà rencontré le secrétaire général du parti Jean-François Copé et l'ancien ministre Alain Juppé. Il a aussi précisé qu'il allait voir l'ancien Premier ministre François Fillon et qu'il souhaitait rencontrer les ex-ministres Jean-Louis Borloo et Jean-Pierre Raffarin.Quant à sa contribution personnelle, il a répondu à Bruce Toussaint qu'il s'agit de "défendre (ses) convictions à partir de l'espérance qui est la (sienne)".
Dominique de Villepin: "une souveraineté partagée avec l'Europe" (le 28 juin 2012, E1)
By manuInvité de Bruce Toussaint sur Europe 1 jeudi matin, l'ex-Premier ministre Dominique de Villepin a déploré le "grand contresens" que chacun fait "en imaginant qu'une grande souveraineté européenne, c'est l'horreur". "Aujourd'hui, l'indépendance n'a pas le même sens qu'à l'époque du Général de Gaulle", a-t-il assuré avant de développer sa propre vision de l'Europe, alors que les 27 se réunissent jeudi à Bruxelles."Je préfère être un pays équilibré financièrement dans le cadre européen, à partir d'une souveraineté partagée avec l'Europe. Je suis pour une union bancaire, pour union financière et surtout une union politique. Il faut un président de l’Europe, un gouvernement de l'Europe, un exécutif européen et il faut aussi une capacité législative. Ça veut dire qu'il faut un budget de l’Europe. Si nous voulons peser nous avons besoin de l’Europe", a assuré Dominique de Villepin.L'ancien Premier ministre a dressé un message au président français. "Il faut qu'il choisisse et qu'il n'ait pas peur. Il faut à la fois plus de contrôles et donc avancer vers plus d'union politique, et en même temps, il faut plus de solidarité", a-t-il affirmé plaidant pour que "Français et Allemands (fassent chacun) la moitié du chemin". C'est ainsi, a-t-il conclu, que "nous avancerons tous ensemble".
Dominique de Villepin demande au gouvernement de revenir à la "réalité" (AFP, le 27/06/2012)
By manuL'ancien Premier ministre a par ailleurs dit se poser la question d'un retour au sein de l'UMP
L’ex-Premier ministre Dominique de Villepin a demandé mercredi au gouvernement d'«atterrir» face à une situation économique d’une «très grande gravité».
«Je suis pour que le gouvernement atterrisse tout de suite, il faut atterrir !», a lancé le fondateur de République solidaire sur BFMTV-RMC. Ce qui signifie «comprendre que nous sommes dans une situation d’urgence économique».
«Il y a eu une campagne politique, des promesses ont été faites, mais la réalité est là», qui «s’impose à nous», a-t-il dit.
«Nous ne pouvons pas faire comme avant, notre modèle économique prend l’eau de toutes parts, je ne parle même pas de notre modèle social», a insisté celui qui fut chef de gouvernement de Jacques Chirac.
Parmi les solutions qu’il préconise : la «souveraineté partagée avec les Européens», pour résister aux grands pays émergents. Ce qui suppose, «bien sûr», plus de contrôle européen sur les budgets nationaux.
«Dans la situation de marasme économique de l’Europe, nous devons accepter un peu plus d’inflation», a-t-il encore recommandé.
L’ex-Premier ministre, fondateur de son propre parti, République solidaire, a par ailleurs indiqué se poser la question d’un retour dans sa famille politique d’origine, l’UMP, en soulignant l’exigence de «rassemblement». Il avait annoncé en février 2011 qu’il quittait l’Union pour un mouvement populaire.
Interrogé sur ce point, il a répondu : «Je me pose la question. L’opposition a un choix à faire. Est-ce qu’elle veut peser, faire des choix positifs, constructifs au fil des prochaines années, se réorganiser pour laisser plus de place à la diversité ?»
Dominique de Villepin avait engagé une candidature à la présidentielle avant de jeter l'éponge, faute d’un nombre de parrainages suffisant. «J’ai vu Jean-François Copé, je vais voir Alain Juppé, François Fillon, Jean-Pierre Raffarin», a-t-il détaillé. «Nous avons besoin de nous rassembler, c’est l’exigence du moment».
Quant à l’inventaire des années Sarkozy réclamé par certains à l’UMP, Villepin aurait «souhaité qu’il soit fait en marchant». «Je n’ai pas cessé de poser une exigence critique» au fil du quinquennat.
LEGISLATIVES : LE NAUFRAGE DES POETES !
By JARDRY JEAN-MICHEL
Délicieux le frisson d'être candidat : marginal guindé,
anarchiste bobo, écolo solitaire, pacifiste égaré,
révolutionnaire inspiré, réactionnaire grincheux, ils
pouvaient tous l'être, chaque groupuscule politique conservait le
droit à l'illusion débridée, à la parade baroque. Cette époque
est terminée !
L'avenir appartient aux légitimistes, aux médiocres rampant, aux
forçenés de l'investiture, à la tyrannie sirupeuse des partis qui
veillent jalousement sur votre destinée politique. Plus d'espace,
le bipartisme occupe la voie royale et les chemins de
traverse, des extremistes conformistes tentent de s'en
échapper, mais isolés ils resteront des figurants, trés loin de
celles et ceux qui se prennent pour des acteurs répugnant
aux mélanges qui bouleversent leurs habitudes.
Si vous souhaitez participer à la grande parade,une seule issue :
une carte chez les mastodontes de notre démocratie à la dérive,
PS et UMP, une ascension polie, un langage feutré, une absence
totale de conviction est le tour est joué, vous deviendrez avec
un peu de chance une puissante impersonnalité. Absent de vous
même pour cause commune...
Un député sortant perd l'investiture, il perd vingt
cinq points, un candidat transparent et docile harponne une
investiture il gagne vingt cinq points.
L'homme n'a pas changé, dans un cas il a déplu , dans
l'autre il a séduit.
Peut-on, parler du naufrage des poètes ? ou sont-ils
réfugiés dans une autre dimension, celle qui acceuille
40% des électeurs qui n'ont pas suivi les consignes
impératives du Léviathan a deux têtes qui écrase notre
espace démocratique. Cette communauté reste un mystère,
elle couve peut être des espérances et des rêves, des
talents et des génies, je l'ignore mais une chose est certaine :
à l'issue de ce premier tour, celles et ceux qui veulent
"renverser la table" ne pourront le faire que de l'intérieur du
PS ou de l'UMP. Toute autre action relèvera du combat contre
des moulins à vent, de la baliverne inutile, et du gaspillage
d'énergie.
Le 18 Juin il faudra accepter ce drôle de jeu ou rejoindre le
peuple du silence. Le " juste milieu" est devenu fadaise, le
bon sens archaique, et l'intérêt général un monument en péril..
L'avenir est à prendre ou à laisser
sur ce triste constat. Le faire, n(est-ce pas le début
de l'action ?
Communiqué de Dominique de Villepin: "Décès de Robert Galley"
By manu« Je veux saluer la mémoire de Robert Galley, une figure de l’engagement et de l’exigence gaullistes qui a œuvré activement, avec courage et sur tous les fronts pendant plusieurs décennies au redressement de la France, au rayonnement de sa science et à son indépendance économique. Je garde le souvenir d’un homme à la haute idée de la France et de la République, dont l’exemple a marqué l’engagement politique de toute une génération. »
Dominique de VILLEPINAncien Premier ministre
