Avons-nous encore un rêve ?
De quelque bord que nous soyons :
Comment le Président de la République de tous les Français a-t-il pu nous faire ça ?
Ca, cette violence, mentir, nous faire honte. Oui, ayons le courage des mots.
Comment les élus et Ministres de l’UMP et du NC ont-ils pu nous faire ça ?
Ca, cette violence insidieuse des jeux politiciens de pouvoir.
Comment peuvent-ils continuer à soutenir une telle politique, continuer à mentir ou se taire, continuer à parader et se servir et nous trahir, continuer à nuire, continuer à insulter, continuer à diviser, continuer à voter comme des courtisans, continuer d’être des pantins ?
Comment peuvent-ils entrer dans cette surenchère pour se placer lors du prochain remaniement ? Comment B Hortefeux ose-t-il user de la Justice pour disqualifier M Alliot-Marie, empêtrée dans l’affaire du Monde ? Retour d’une peau de banane ?
Ont-ils une âme, ont-ils une conscience, ont-ils des convictions, ont-ils du courage, ont-ils une dignité ?
N’ont-ils pour seule vision, pour seule idée que de sauver leur boutique UMP devenue discount-multicarte qui va de Villiers à Bockel… ? Croient-ils suivre le meilleur chef pour cela ?
Surtout croient-ils que c’est l’unique rêve des français ?
Comment peut-on tant se tromper, ne pas comprendre qu’il faut bouger les lignes, entendre et voir notre jeunesse, préparer leur monde ?
Cherchent-ils le bien commun ou leur bien propre dans l’impunité totale ? Pourquoi font-ils de la politique puisqu’ils ont une âme de boutiquier ?
Nous reste-t-il à penser que la politique n’ait que si peu d’importance qu’elle ne soit plus habitée que par de cyniques et piètres acteurs de pub, qu’il ne nous reste plus qu’un théâtre bouffon et onéreux de dangereuse incompétence offert en guise de spectacle ?
Alors on nous joue Pinocchio, alors on nous joue Vaudeville, et puis Ubu , Guignol, Père-fouettard, Polichinelle et Machiavel ?
Comment peuvent-ils avoir tant d’arrogance, de fatuité, de futilité, de mépris pour oser nous manipuler à ce point, pour nous humilier à ce point d’abêtissement ?
Comment peuvent-ils continuer à dénier impunément la vérité, la réalité, la justice et l’avenir ?
Nous reste-t-il à penser que l’avenir tiendra en ce mauvais feuilleton, avenir clos, avenir sans rêve, avenir écrit en un scénario immuable comme un destin figé dont nous serions les seuls bernés impuissants ?
Nous reste-t-il à penser que l’histoire est finie, qu’il n’y a plus d’idées… ? Qu’il faille s’en détourner ?
Ou nous reste-t-il à s’insurger, reprendre notre destin en main, s’engager, proposer et débattre, choisir et exiger du politique qu’il soit à la hauteur de la mission que nous lui déléguons, à la hauteur de l’avenir que nous désirons face au défi de l’histoire ?
Nous avons le choix. Les politiques ne sont faits que de la somme de nos rêves ou de celle de nos abandons.
Martin Luther King n’a pu dire : « I have a dream » que parce que c’était le rêve de millions d’afro-américains. Nelson Mandela, Gandhi, De Gaulle, Churchill, …tous ceux qui ont marqué l’Histoire, ont, aussi, incarné un rêve collectif.
Sans ce rêve, ils n’étaient rien.
Tous ceux qui ont eu un rêve solitaire ont embrasé le monde.
Il n’y a pas de sauveur, il n’y a que d’exceptionnels porte-paroles, courageux visionnaires.
Il n’y a pas que les mots, il n’y a pas qu’un héros, il y a la longue bataille qu’il faudra faire ensemble.
Il n’y a pas de général vainqueur sans une armée de héros anonymes, au service de la même noble cause.
Il n’y a pas une victoire, il n’y a qu’à gagner plus de victoires que de défaites, plus de joies que de larmes, plus de courage et de dignité que d’abandon.
Il reste à s’interroger…avons-nous encore des rêves, des idées, des espoirs, des désirs collectifs ou ont-ils réussi, à leur image, à nous limiter, repus, confus, soumis, cyniques, apeurés, à nos médiocres et égotiques conforts éphémères et à nos petites ambitions lucratives du jour ?
Là est toute la question…
Avons-nous encore un rêve ? Rêvons-nous encore ensemble de la France, de l’Europe, du monde ?
Savons-nous à quoi rêvent les actifs et les jeunes ? Les anciens ne rêvent-ils que de sécurité et de biens ?
Sans rêve, il n’y a pas de politique.
Il n’a jamais suffit de dire « plus jamais ça ».

154 Commentaires
notre candidat doit sentir qu'il a le soutien sans faille de ses sympathisants afin de pouvoir nous guider hors de ce chemin perfide et truffé de peaux de bananes en tous genres.
Commençons par organiser chacun dans notre région, notre département , notre ville, notre village, notre quartier, des réunions ayant pour but d'échanger, de dialoguer, de fédérer autour de Dominique De Villepin.
J'ai été membre de l'UMP, je sais comment ils font pour rassembler des sympathisants.Sachez tout de même que hors période électorale, c'est le calme plat, pas de mouvement sur l'électro-cardiogramme du parti populaire.
Nous sommes à l'aube d'un changement de comportement envers les français et les peuples qui la compose, ne soyons pas trop impatient et évitons de tirer des conclusions trops hatives concernant notre président de République Solidaire, le temps venu, il saura nous donner le top départ.
Il me semblait que ce post allait dans le sens de l'engagement, des propositions, de la réaction...
Néanmoins, si l'on veut éviter la gesticulation actuelle, il faut une même vision, un même désir, un même sens.
Les français ont coutume de toujours attendre d'en haut la direction, pour se cantoner après dans la critique. N'est-il pas temps qu'il s'approprie le débat ??
J'essaie pour ma part de lancer modestement des discussions sur le commerce extérieur, l'économie et la stratégie industrielle de la France, avec ces propositions concrètes de solutions, et je trouve les débats sur ces sujets sur VCom passionnants. De même, les posts de Lib soulèvent la plupart du temps des problèmes concrets.
Donc SVP Elisabeth, dites nous les sujets que les membres de RS jugent que nous traitons insuffisamment. Et qu'ils n'hésitent pas, comme le suggère Sully, a venir sur le site lancer ces débats.
@cher adampc: je suis moi-même débordée avec mon propre groupe Demain Villepin Yes We Can mais pour répondre à votre question, je prends le temps de répondre aux messages comme encore cet après-midi, un ami qui me disait que lui et ses amis sont plus que déçus et ne veulent plus participer à tous nos blogs. Ils s'éloignent. Pourquoi? Tout simplement parce qu'ils attendent UNE FEUILLE DE ROUTE... Bien amicalement.
Ce que je propose c'est de tenir informé MAGALI qui nous fait toutes les semaines d'excellents débats (sauf ce mois ci dans la mesure où elle prend qques jours de vacances jusqu'au 29/09)
Par conséquent le mieux c'est de la tenir informée des sujets qui nous sont réclamés et bien entendu dès que MAGALI mettra en ligne les débâts, inviter ces personnes à participer
D'une part elles pourront constater que V.C. est à l'écoute et ensuite en participant elles-mêmes, elles ne pourront que faire avancer le débât
Monique LAYET
L'insatisfaction qui ressort dans les sondages envers Nicolas Sarkozy tient aux excès de sa personne , elle ne reflète pas un mécontentement par rapport aux système de "clientélisme" politique et nous pourrions encore avoir de mauvaises surprises en 2912.
Certains sont passés dans l'art du tout pour soi et rien pour les autres en fréquentant les permanences et les Députés qui les reçoivent et rempilent régulièrement sont bien souvent des potentats locaux , des passages obligéspour débloquer des dossiers et les faire passer avant les autres.
Son but :
vous voulez une feuille de route ?
Pour aller où ? Pour changer quoi ? quelle société voulez-vous ? quelle gouvernance voulez-vous ? quels services publiques ? Quel enseignement, Etc..
Nous sommes arrivés au bout d'un système, il faut en définir un autre ensemble.
Quel est votre "rêve" concret..?
ma réflexion ci-dessus peut aussi expliquer les députés Villepinistes membres hésitent à rendre leur carte UMP, plus de carte UMP, plus de clientèle, et plus d'électeur.
La question est claire, soit ils sont assez forts pour faire une OPA au coeur même de l'UMP et ramener les militants de base à leur côté, soit ils se contentent de faire de l'opposition de temps en temps pour se maintenir dans l'actualité, leur position est délicate et comme tout le monde ils ménagent la chèvre et le choux.
Qu'est-ce qu'un débat ? C'est ce que Magali organise sur la base de nos propositions. Oui.
Mais c'est aussi "J'écris 10 ou 80 lignes sur un sujet qui me semble important et constructif" pour ouvrir un débat auquel je participe. Qui est incapable d'écrire 10 lignes ??
Qui, ayant des "doléances", ne peut pas les synthétiser en 10 lignes ??
Excusez-moi, mais je ne comprends pas la démarche qui consiste à parler de doléances et de sujets importants à traiter, sans que ces sujets soient présentés et lancés aux débats.
Rêver c'est tendre vers un idéal , c'est garder le cap, c'est progresser.
Grâce au ciel, nous n'en sommes pas là. La politique française a dérivé vers de sinistres comportements, bien décrits par Lib. Mais la France a connu des époques plus dignes, où l'honneur et l'engagement des hommes politiques au service du bien commun étaient exemplaires. Ce n'est pas pour rien que Dominique de Villepin se réclame de l'héritage gaulliste.
Donc, si l'on remplace "rêve" par "ambition", nous pouvons fort bien élaborer un programme concret, qui visera, non pas à revenir vers un ordre ancien dont nous serions nostalgiques, mais à corriger tous les errements qui font que les Français ne se reconnaissent plus aujourd'hui dans une Nation qui avait habitué le monde à être exemplaire, qui s'était justement érigée en conscience universelle, et qui s'est malheureusement dévoyée dans des combinazioni politiques de bas étage.
L'exigence d'une ambition n'est pas incompatible avec l'élaboration de propositions concrètes, comme le demandent Elisabeth ou ML. Sujet par sujet, nous pouvons envisager ce que devra être l'avenir : une administration et une police respectueuses des droits des citoyens et agissant à leur service, une justice équitable et impartiale, un rejet de la xénophobie utilisée comme bouc émissaire, un État aux finances bien gérées, un dialogue social modernisé, des lois bien faites (et non de circonstance), etc.
Je suggère une méthode pour cela : plutôt que de réagir à chaque initiative du gouvernement, comme le fait un banal parti d'opposition, qui critique systématiquement, attachons-nous plutôt à décrire avec précision ce que sera la France de demain selon DDV : Quelle place pour les étrangers, quelle politique fiscale, quel régime de protection sociale... ? En lisant nos propositions, les Français, qui ne sont pas si bêtes, feront la différence, et la politique actuelle en sortira "ringardisée".
Pour conclure : Soyons ambitieux, et le "rêve" décrit par Lib se réalisera.
www.marianne2.fr/Le-pire-ennemi-de-Villepin-c-est-Villepin_a197672.htlm?com#comments
Pourquoi craindre à ce point l'avis de l'autre? Armés et forts de nos convictions autour de Dominique de Villepin, en quoi ce genre d'article devrait-il nous destabiliser? Au contraire, rien de mieux que des critiques pour affûter nos arguments et les démanteler. Le registre émotionnel, on le sait, est toujours sollicité en politique mais il n'est pas tout puissant. Faisons confiance à l'intelligence et au bon sens de chacun et l'on avancera mieux qu'à toujours s'affoler ou à redouter l'adversaire. C'est lui réserver la part bien trop belle.
Ça devrait être plutôt "...a197672.html?com#comments" ?
Cet article écrit avec du fiel comme presque toujours dans Marianne,l'a été probablement par des journalistes qui n'étaient même pas à FREYSSINNET.Laissons faire ces petits journalistes en mal de "perfidie".Est ce que ces journalistes "parisianiste" accompagnent Dde VILLEPIN lors de ses déplacements en Province,voient-ils l'accueil chaleureux qu'il suscite autour de lui,le respect,l'enthousiasme aussi,NON,ils sont rivés les fesses sur un chaise cherchant le MAL à diffuser.
Je me demande pour qui ils roulent? J'ai trouvé!!!ils roulent pour EUX,faire du papier pour VENDRE,laissons les comme dit Hélène et je suis bien d'accord avec elle.Laissons faire le peuple....
Sur chacun de ces points, jamais la position de Dominique de Villepin, ou même la nôtre n'est évoquée. La conclusion assassine est "quand les critiques pleuvent sur l’ancien occupant de Matignon, c’est tout le mouvement qui prend l’eau".
Les reste n'est que valse caricaturale et interprétation politicienne.
Cette "pluie" de trois gouttes n'a rien d'un déluge, comme on se prête à essayer de le faire croire. Il convient simplement d'en tenir compte car, ici comme à l'extérieur, ces trois gouttes sont connues et doivent trouver des réponses claires et nettes à chaque fois qu'on en fait mention. Ces réponses existent, fort heureusement. Je doute que RS et "tout le mouvement prennent l'eau" pour autant quand on prétend les utiliser pour faire "déborder le vase".
Le quatrième angle d'attaque est celui du "look & feel" de Dominique de Villepin lui-même. Autant dire que Marianne, comme d'autres depuis plusieurs semaines, n'ont pas grand-chose à se mettre sous la dent.
Pour terminer, Laureline Dupont, auteur de cette « remarquable analyse », joue les oracles à propos du 1er octobre 2010 et conclue «Villepin laisse à Marie-Anne Montchamp le soin d'expliquer ses tergiversations et tant pis si c'est République solidaire qui trinque».
Cette seule phrase fait s’écrouler son château de cartes. Dominique de Villepin a répondu sur les trois points lui-même et à plusieurs reprises, ce qu’elle n’ignore évidemment pas puisqu’elle montre combien elle a suivi ses interventions.
Cette attaque maladroite, car bien trop engagée, montre simplement que Dominique de Villepin monte en puissance et dérange de plus en plus.
Ça, c’est une excellente nouvelle.
Oui, Marianne 2, est plutôt au centre. Ceci explique sans doute cela. Ce n'est pas du journalisme, c'est du militantisme bien orchestré.
Je m'en réjouis encore une fois parce que cela montre que Dominique de Villepin monte en puissance pour tous...
d'autre part il y avait bien un journaliste de marianne que j'avais vu le 19 il s'agit de nicolas DOMENACH
et je pense que si nous arrivons à contrer ces critiques, qui peuvent se comprendre quelque part, d'un point de vue extérieur, DDV n'en ressortira que plus renforcé.
J'ai lu, "faisons de la politique autrement", excellente idée. Alors commençons par nous même. Si les questions qui sont posées reviennent constamment, c'est que les réponses apportées ne sont pas les bonnes.
Manque de experience, pour rire etc. Rhetorique, rien de autre.
Nous sommes tout à fait d'accord sur le fond Dada, comme sur la forme pour votre dernier paragraphe.
Or, c'est cette part d'ombre qu'il faut expliquer. Si une personne ne comprend pas , c'est avant tout parce qu'on lui a mal expliqué. Expliquons tant qu'il faudra mais sans se voiler la face, en étant franc et aussi objectif que nous pouvons l'être. Bien sur, il y aura toujours de la mauvais foi pour venir critiquer et écorner l'image de RS, ne soyons pas crédules ou naîfs, mais je ne peux pas croire qu'aujourd'hui, si tant de gens se posent la question des "trois gouttes" (y compris sur Villepin.com), c'est que cela soit lié à de l'antipathie ou de l'hostilité à l'égard de DDV. Il y a aussi et surtout des interrogations, légitimes dans le contexte omniprésent des mensonges politiques qui font notre pain noir quotidien. Alors, à défaut d'une "bonne réponse", répondons avec franchise, honnêteté et de façon argumentée.
Les gens pourront être contre ou opposés mais ils auront compris, et dès lors, c'est un débat plus sain qui s'engagera.
Il ne faut pas accorder trop d'importance à cet article qui, sachant quel est le ton polémique de Marianne, n'est pas franchement méchant. En revanche, il faut se féliciter de la place que prend ainsi DDV dans les média.
En fait, on ne peut reprocher à un journaliste de remarquer que République solidaire a du mal à exercer une véritable influence au Parlement, qui est un lieu important de pouvoir. Mais ces difficultés sont propres à tout mouvement naissant. Alors, ne nous alarmons pas, appuyons sans réserve les députés villepinistes, ignorons les commentaires calomnieux ou acides et faisons en sorte que notre mouvement soit effectivement, par son engagement pour la France, par ses propositions et par la rigueur de ses analyses, le facteur "dérangeant", comme dit Sully, qui obligera les autres sinon à se rallier, du moins à infléchir leur position.
Retenons les enseignements du Général : nous sommes dans une guerre de mouvement, soyons lucides sur nos forces et faiblesses, ayons des objectifs ambitieux et efforçons-nous de mobiliser les moyens pour les atteindre. Donc, ne prêtons pas trop d'attention aux professionnels du dénigrement. "Les chiens aboient, la caravane passe"
Pourquoi le fait qu'un candidat à l'élection présidentielle ne se soit pas jusque là présenté à une élection, serait un inconvénient?
Cela peut vouloir dire au contraire qu'il n'est pas un carriériste arrivé peu à peu, mais qu'ayant occupé les plus hautes fonctions dans un gouvernement précédent,et conseillé un président de la république, il a acquis une expérience véritable et sait ce que peut et devrait être une politique ambitieuse et juste pour la France. Ce qui est tout naturellement le rôle d'un président de la république.
Je pense bien sûr aussi à ce que voulait dire Lib'. Il ne pourrait rien à lui tout seul, mais avec l'accord, et la participation du plus grand nombre.
Tous ceux qui l'ont tentée ont-ils obtenu de meilleurs résultats que ceux qui savent cultiver la réserve, dût-elle irriter ceux qu’elle insupporte?
La politique n’est pas un jeu de questions réponses qui ressemble à un quiz!
La politique est faite de stratégies menées par des personnalités auxquelles on fait confiance ou non.
Donc être honnête avec les gens qui vous soutiennent ou qui vous ont élu, c'est anormal et illogique selon vous ? Du blanc manteau de la "réserve", de "la part d'ombre", de la "stratégie", le politique peut agir à ma guise. Et bien non, un minimum de transparence est le minima de la politique (d'ailleurs, historiquement parlant, j'aimerais bien savoir de quelle politique de la transparence vous parlez ?). Certes, bien oublié de nos jours comme nous le rappelle chaque mercredi le Canard Enchaîné.
Que mettez-vous sous le terme de réalisme et sous celui de la réserve ? Le mensonge ? Le populisme ? La politique est donc un jeu de mesquins et de stratèges trop haut placés pour voir et comprendre le sort de ceux qui gravitent en dessous d'eux ? Gens qui les ont élu au passage. Sous réalisme ? Vous mettez l'affaire Woerth ? Vous mettez les magouilles politiques ? Non, c'est trop simple de prêter de la réserve aux politiques et l'on voit ou cela mène car elle permet de blanchir des actions qui ne peuvent être excusables.
Il ne s'agit pas d'être crédule à l'égard de la politique mais je suis curieux de savoir ce que l'on met ou non dans la "part d'ombre" dans la "réserve" dont vous parlez. Bien sur, tout ne peut pas être dis mais tout ne peut pas être dissimulé. Avez-vous lu un, des, ouvrages sociologiques sur les causes de l'abstention (Daniel Gaxie) ? Sur le profond dégoût que suscite chez les gens ce que vous "nommez" stratégie. Ce qu'elle incombe. Bien sur, la politique est une affaire de stratégie, le nier serait enfantin, mais elle n'empêche pas la vérité ni même l'explication et la compréhension.
Justement DDV dis, faisons de la politique autrement, ça commence par moins de stratégie et un peu plus d'honnêteté à l'égard des gens. Et honnêteté ne veut pas dire être démagogue ou révéler des informations sur la sécurité nationale. "La réserve" comme vous l'appelez, qui est pour moi une part d'ombre ou de l'incompris, est le meilleur moyen pour disculper les politiques de leurs devoirs et responsabilités envers les gens. Gens qui ne croient plus en eux. Changer cette image, ça passe par, je me répète, donner des réponses justes et avancer sans faux fuyants...ce qui nécessite de la transparence, dût elle, je vous reprend, irriter ceux qu'elle insupporte ?
"Il est important d'avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit" (Oscar Wilde). Repris par Sophie Marceau dans le Story Board de "l'âge de raison".
"Deviens qui tu es" (Picasso).
"Nous devons, coûte que coûte, réconcilier le possible et le souhaitable, faute de quoi nous rendrons impossible le souhaitable et détestable le possible" (C Lepage)
"C'est extraordinaire la vie: comme si on se faisait une bibliothèque pour y mettre le feu" (Aragon).
Conclusion du jour : rêvons pour construire nos nouvelles valeurs, grandissons avec, défendons-les, rendons-les possible, ... et transmettons-les aux générations suivantes.
Je n'en reviens pas en relisant, c'est presque aussi beau qu'un discours de la "cité des hommes", non ?
En tout cas DDV reste sourd à cette question comme les autres; Alors on fait quoi pour reprendre le chemin de la raison et de l'humain ?
Rdelanglade, à méditer aussi cette autre citation de Shakespeare, « Il est deux tragédies dans l’existence: l’une est de ne pas réaliser son rêve, l’autre est de le réaliser » dans sa version originale: « There are only two tragédies in life: one is not getting what one wants, and the other is getting it. »
Voilà comment Shakespeare conçoit aussi le rêve. Vision certes paradoxale mais réaliste.
Sur le fait qu’il ne soit pas « Élu », ne l’empêcherait pas d’ouvrir le débat sur les institutions. D’ailleurs l'élection comme seul moyen de désigner nos représentants pourrait être discutée ?
Sur le fait qu’il garde sa carte à l’UMP, ne l’empêcherait pas de repenser un autre type de gouvernement représentatif, moins corruptible, mieux contrôlé à tout moment ? Aucun élu (ou candidat à l'élection), ne veut débattre de cela, pas plus que ceux qui financent leurs campagnes électorales pour défendre ensuite leurs intérêts.
Sur le CPE, DDV n’a pas remis en cause l’attachement idéologique de cette réforme qui consiste à faire pression sur les salaires à l’embauche pour tirer l’ensemble des revenus par le bas. C’est aussi le projet néolibéral de privatisations et de décapitation de l’État de bien être. Nos prétendus "représentants" (par l'art. 104 du traité de Maastricht) ont carrément interdit à l'État de créer lui-même la monnaie dont il a besoin pour financer les services publics.
Il y aurait une quatrième goutte qui ressemble à un sceau d’eau versé sur la tête, celle de la politique monétaire (dirigée exclusivement contre l'inflation), qui accompagne le sabordage monétaire de l'art. 104. L’aspect profondément injuste, favorable aux oisifs et défavorable à ceux qui vivent de leur travail, ne fleurte pas beaucoup avec les belles « valeurs » défendues d’arrache-pied. Cette politique monétaire antisociale entraîne à la fois une dette publique exponentielle extravagante et un chômage de masse scandaleux. On en débat ici ?
J'appelle ça se mouiller. Les deux autres questions ont toutes deux une réponse également. Seule celle de la carte peut être sujette à appréciations multiples. La reprendre bon gré mal gré, j'appelle se mouiller.
Le question monétaire est idéologique. Sur ce plan, je vous comprends, mais ne vous suis pas. Pour moi, l'Euro et son cadre sont un progrès, une avancée indispensable qui amène à repenser la politique économique sans céder à la facilité usée bien trop souvent. Le problème, ce n'est pas l'Euro, c'est ce qu'on en fait.
disons qu'il n'a pas été bien compris par l'opinion,sans oublier que
certains au gouvernement ont torpille le projet.
Arretons de parler du renouvellement de la carte UMP de DDV,
ça suffit,sur notre réseau social tout cet été nous avons débattu
de cette question.
DDV a raison ,je l'ai deja dit plusieurs fois sur notre réseau social.
Arretons de parler de cela.Essayons de construire,de proposer
des solutions pour cette crise que nous subissons,en pensant
aux 3 millions de chomeurs,aux exclus,à ceux qui vivent au
quotidien la précarité.
que propose la gauche :RIEN.
Mettons nous au travail.
Sur le fait de traiter principalement des questions "autres", donc de fond, et d'avancer, ma position est toute aussi claire.
Pour nos trois gouttes, je viens de donner ma façon de voir sur l'article "France-Info" de Thierry. Comme je l'ai déjà fait, et comme je le referais si nécessaire. Le CPE y est traité dans le sens "comment le faire" et vous devriez retrouver votre idée de fond. Mais pour être intelligible, il faut ça et rien de plus. Ce n'est pas long et ça n'empêche en rien d'avancer.
Amitiés
Ce clivage est d'autant plus sensible que l'histoire note une recrudescence du nationalisme en temps de crise et que notre pyromane de Président serait tenter de manipuler pour se "refaire"...
LA question de fond est à mon sens : en quoi en tant que Villepinistes nous différencions-nous de l’idéologie dominante (« pensée unique ») néolibérale ? Idéologie qui à force de dérégulations et de croyance aveugle en « la main invisible du marché » nous a amenée au bord du gouffre – à la faillite du système - en un temps record? Et dont bien peu de politiques aujourd’hui semblent se départir : tirer les leçons d’erreurs gravissimes semblant totalement être en dehors de leur capacité d’analyse...
Je pense qu’il faut se saisir de cette attente des gens et proposer réellement un nouveau choix de société, avec des concepts clairs ne prêtant plus à équivoque, ne le pensez-vous pas ? Mais attention, encore faut-il en avoir la conviction ! Si la finalité de RS est de perdurer le système économique et social actuel (= fin de l’état de bien-être, société basée sur l’argent et non sur l’humain, privatisation de tout ce qui peut encore l’être, marchandisation du vivant, etc.) alors on le dit tout aussi clairement. Les gens ne sont pas dupes des fausses promesses et langue de bois… Et les réticences viennent de ce manque de clarté… On se dit « tout ça c’est blanc bonnet et bonnet blanc »…
On assiste à un phénomène réjouissant à mon sens : la fin de l’UMPS, mais au risque de voir basculer les populations dans le vote de l’extrême droite à défaut de propositions claires !!!
Les 2 clivages se rejoignent dans l'acceptation ou non du libre-échange.
Actuellement le congrès américain s'irrite fortement de la concurrence faussée faite par la Chine car nous vivons en pleine hypocrisie, surtout en Europe ouverte à tous les vents, la concurrence est faussée par tous les grands pays qui pratique leur protectionnisme !
Quant à DDV, il a formulé en Chine il y a 15 j sa volonté d'un monde de coopération et non de compétition et son désir de passer à une économie durable
Aux Etats Unis a été votée une loi enlevant tout plafond au financement des campagnes par les entreprises.... N'est ce pas la fin de la démocratie aux USA?
Quand on pense que ce qui se fait la bas arrive tôt ou tard ici... Ça fait peur!
Néanmoins, je vous rejoins sur le risque d'affaiblissement démocratique dans le système néolibéral,
Mais elle a, c'est certain, besoin d'une autre politique, d'une autre vision. L'espace européen est une force. Une fois encore, comme pour l'Euro, l'important c'est de savoir s'en servir....
L'Europe doit évoluer, c'est évident.
Lobbysme européen ? Ca dépend par qui il est fait !!! Anglo-saxon ou les autres....:)
De même, il ne faut pas diaboliser le lobbying, il est utile, il faut le réglementer.
Maastricht a sonné le glas de notre souveraineté...
Il ne s'agit pas de "miracle" mais de prise de position ferme et claire!
Quant à la question monétaire, vous reconnaissez qu'elle est idéologique sans intégrer la démonstration de son inefficacité. C'est l'actualité, le système monétaire est en train de s'effondrer. Comme le dit Véro, c'est de la souveraineté qu'il s'agit. L’Europe comme la Mondialisation au travers de l'OMC ou du FMI sont des organisations stratégiques de domination. C'est ce que j'écris plus haut au sujet du sabordage de la BCE privilégiant la rente du capital au détriment du travail et de l’accroissement du progrès.
Vous critiquez les politiques, à raison pour certains égards...mais vous croyez tout ce qu'ils disent également. La politique sociale ne se fait pas à Bruxelles mais bien à Paris...et pour l'économie, le pacte monétaire européen, il restreint les politiques étatiques mais dans un contexte de crise économique, il évite aussi à un Etat de jouer sa propre carte en dévaluant sa monnaie. Et on sait ou cela mène lorsque chacun dévalue sa monnaie. Tout n'est pas "bien" et "génial", et il faut bien plus qu'une simple opération cosmétique (et en cela, vous avez raison) mais à votre proverbe "bonnet blanc et blanc bonnet", j'ai envie de répondre, "il faut séparer le bon grain de l'ivraie".
La France de NS n'est pas la dernière à freiner...Une autre politique est possible avec un autre gouvernement.
Merckel n'a pas hésité à prendre des mesures de régulations seules.
Mais les dévaluations réglaient le problème des dettes sans aucune réflexion de fond. Nous sommes dans un monde différent, les choses doivent évoluer mais cela demande du temps. Après la crise de 29, il a fallu des années avant de retrouver un équilibre.
Le système actuelle est moribond, je ne crois pas que la solution soit dans un retour en arrière.
A mon avis, il y a un problème, mais ce n'est pas en détruisant tout que l'on fera mieux.
Pour ce qui est d'Erasmus, personne n'a mentionné que ça allait sauver le genre humain. C'est simplement une excellente chose, pour les étudiants. Et oui...que cela vous dérange ou non. Il s'agissait d'un exemple, tout comme celui de votre planche à billet.
La fraternité entre les peuples, ça existait. Sans aucun doute, mais les exemples prouvant l'inverse sont plus nombreux, et plus meurtriers également. Il suffit de regarder l'histoire du XXème siècle pour s'en rendre compte. Pas besoin d'aller au delà...Avant de blâmer l'UE, il faut avoir en moire son histoire.
La comparaison entre les crises a servi à éviter de faire les mêmes bêtises, càd, faire un plan de relance immédiatement au lieu de laisser le système s'écrouler et les conséquences sociales terribles qui ont suivi. Sans parler de la guerre qq années plus tard
Sur la question de la dévaluation. Vous oubliez les véritables circonstances qui ont mené à la Première Guerre mondiale, ainsi que les véritables objectifs du traité de Versailles. L’oligarchie impériale britannique, de concert avec la faction impérialiste française, avait réussi, comme elle l’avait anticipé lors de l’Entente cordiale entre ces deux pays en 1904, à entraîner la Russie et les Etats-Unis dans une guerre d’une brutalité que l’Europe n’avait pas connue depuis la guerre de Trente Ans. L’ordre financier et économique international émergeant de ce sombre épisode allait être un ordre de pillage et de spéculation, générateur d’une grande instabilité. Les réparations de guerre imposées à l’Allemagne, totalisant 132 milliards de marks-or, les dettes de guerre française et anglaise à l’égard des Etats-Unis, les prêts subséquemment accordés par ces derniers à l’Allemagne, allaient se combiner pour constituer une pyramide de créances que les nations seraient par la suite sans cesse appelées à renflouer, au mépris de leur propres intérêts, de peur de voir toute la structure s’effondrer.
Il est très amusant de voir comment la dette est instrumentalisée à des mêmes fins aujourd'hui !
Danke schoene
@Volapuk, c'est aussi mon sentiment: de déjà vu...
Bon, résumons: on veut tous changer les choses, mais comment... si en même temps on ne veut rien remettre en cause profondément?
Sur ce je vais diner, à bientôt!
Par ailleurs, évitons les attaques personnelles en prétextant de l'ignorance de l'un ou de l'autre. On est tous ignorant sur un sujet. Et ne pas être un expert en histoire n'empêche pas d'avoir une opinion. De plus, ces considérations sur l'autre sont un peu méprisantes à mon sens. Evitons-les, c'est plus profitable pour un débat sain.
A votre question:comment faire,ma réponse est très simple:
DDV n'a de cesse de proposer dans les médias les idées directrices
pour sortir le pays de cette crise,à nous de les faire connaitre
sur le terrain ,au contact des francais.
mais pour cela,il faut que nous soyons en ordre de marche.
La politique est un compromis permanent entre différentes forces.
Nous assistons à un retour en force des "friedmanien" néolibéraux contre les neokeynéiens, la bataille fait rage ds le monde économique ! On observe en même temps un recul sur l'économie durable.
D'où l'importance capital de mettre au pouvoir des hommes d'Etat car nous avons actuellement un abandon du politique et une médiocrité du personnel politique.
Pour tout ce qui est votre solution pour "comment faire", je vous demanderai alors, combien sommes nous "pour le faire"?
Restons réalistes, ne mélangeons pas tous les niveaux et surtout, évitons les envolées vers des avenirs projetés au nom d'un présent toujours montré comme calamiteux.
D'une pensée binaire, bien-mal, il faut passer à une pensée complexe car la réalité du monde d'aujourd'hui est complexe et parce qu'entre le blanc et le noir, il y a une infinie palette de couleur
Si je comprend bien, les idées directrices que vous défendez sont que "nous soyons en ordre de marche"... oui mais vers quoi ? Et puis excusez moi mais, vos sommations à l'alignement Acritique ont des résonnances de bruits de bottes.
@Helène
Pour rebondir sur les slogans de 68, je vous citerais : "soyons réalistes, demandons l'impossible". Il est préférable de ne pas vivre le présent comme une autruche pour éviter de semer des discours raisonnables, vous savez ceux qui "cultivent trop de rêves et qui ouvrent grand la porte aux utopistes de tous bords". D'ailleurs les hommes ne sont pas destinés à améliorer leur sort. Ils doivent continuer à se dominer les uns les autres et jamais ils ne pourront dépasser leur univers tant ils sont proches des bêtes. Votre réalisme est tellement récurent que je n'ai plus besoin d'aller chez le dentiste !
@Lib'
Il me semble que le monde des bisounours est du côté de ceux qui vantent l'action de la cour européenne de Justice, de la Convention Européenne de Droit de l'Homme, les vertues de l'Euro (la bonne blague), Erasmus ou encore les régions frontalières que les gentils étudiants peuvent traverser grâce à Erasmus !
Maintenant je suis d'accord avec votre conception de la politique. Il s'agit d' un compromis permanent entre différentes forces, mais le problème réside dans la représentation démocratique, à moins que ce ne soit pas un problème pour certains ? Ceux qui détiennent la force aujourd'hui pour imposer des lois iniques à l'ensemble forment ce qu'on appelle une oligarchie pollitique. 81% de l'assemblée nationnale est representé par des professions libérales, des patrons et des financiers. Pas d'ouvriers et seulement 1% d'employés... Il y a donc un problème et c'est une question que j'ai relevé au sujet des institutions. Si DDV n'est pas cet aristocrate non élu, pourquoi ces questions ne sont pas éludées dans ce portail ?
J'interviens un peu tard dans le débat. Mais comme gaulliste, je rejette catégoriquement le recours aux "boucs émissaires" dans la discussion d'un problème. C'est en effet une forme de déni de la réalité, une absence de réflexion sur la substance des choses. Donc, par pitié, ne faites pas de l'Europe, que je connais bien, la source de nos maux. De même, il n'y a pas d'asservissement de la France ou d'autres pays à une implacable pensée néo-libérale. Sur ce dernier point, on retrouve d'ailleurs une autre forme de dérive de la pensée, qui est la "théorie du complot" (le monde gouverné par des ploutocrates, des technocrates apatrides, des banquiers centraux incompétents, etc.).
S'agissant de l'Europe face à la crise économique, vous n'imaginez sans doute pas à quel point tous les hauts dirigeants se sont trouvés désemparés et incapables d'imaginer les bons remèdes. Dans l'urgence, ils ont suivi l'exemple américain d'une injection massive de liquidités. Mettre des milliers de milliards d'euros dans l'économie, soit dit en passant, c'est plutôt keynésien que néo-libéral. Et dans tout cela, la Commission européenne était aux abonnés absents. Ce sont les États qui ont agi. Il faut même reconnaître que le président Sarkozy, pendant la présidence française, a joué un rôle moteur dans la prise d'initiatives.
S'agissant de la construction européenne elle-même, c'est vrai qu'elle est avant tout fondée sur l'économie (le grand marché), puisque c'est ainsi que l'on conçue les pères fondateurs en 1957. Maintenant, il y a des solidarités bien plus profondes que les simples échanges d'étudiants - remarquables pour améliorer la compréhension réciproque : toutes nos entreprises sont tournées vers le marché européen, qui est leur principal débouché, et très nombreuses sont celles qui ont créé des coopérations trans-frontières, sans parler d'Airbus ou d'Ariane.
Bref, ignorer cette réalité concrète et s'en tenir aux slogans des eurosceptiques n'est certainement pas ce que nous devrions proposer à Dominique de Villepin.
Nous devons nous attacher à identifier les forces et faiblesses de nos entreprises et de notre technologie sur un marché mondial qui est irréversiblement ouvert et très concurrentiel. Pour résister à la pression des pays émergents, des fonds d'investissement géants, ou même d'industriels allemands plus performants, nous réussirons avant tout en donnant à nos entrepreneurs les moyens de se battre à armes égales, de trouver des capitaux pour le développement de leurs innovations, et en cessant de les accabler de charges. Au passage, le principal grief invoqué par les investisseurs étrangers qu'on interroge sur les atouts et inconvénients de la "maison France", c'est les 35 heures ; alors voilà un "progrès social" bien cher payé, quand on sait qu'il coûte 15 milliards d'euros chaque année au budget de l'État !
Pour conclure : soyons réalistes. Le "rêve" est indispensable, s'il se transforme en ambition (voir mon premier message). Mais il ne faut pas rêver qu'on va dissoudre l'Union européenne et revenir au Franc Poincaré. Ni rêver à un retour au protectionnisme généralisé, qui serait une vraie catastrophe. L'Histoire va vite. IL faut être lucides et réactifs, avec des propositions adaptées aux circonstances de notre époque.
Ou voyez vous qu'ont été versés « des milliers de milliards d'euros dans l'économie » ? On a renfloué les banques oui, qui se sont bien gardé d’ouvrir des lignes de crédit aux entreprises, ou de reverser une partie de cet argent à l’économie réelle !!! A l’économie casino, oui pour sur !
Et tout le reste à l’avenant...
Est-on donc utopiste en mettant à jour – à nu - les aberrations du système actuel et de la pensée unique qui domine le monde aujourd’hui ?
Pour le reste, je vous laisse à vos questions.
Devons-nous informer le peuple et le remotiver pour s'engager et voter, ou lui imposer ce qui est bon pour lui ? Nous avons choisi la première option.
Si vous croyez en cette option, bienvenue !
Quand vous dites à Lib’ « Il me semble qu'on le sait, cela, Lib'! C'est l'enjeu de République Solidaire! La question n'est donc pas là. » je ne suis pas d’accord.
Je suis en effet assez d’accord avec ce qu’a dit lib’, ma seule crainte étant qu’on se perde en chemin dans l’ «infinie palette de couleur »… D’où la nécessité de se recentrer sur 2 voire 3 couleurs ! (A trop embrasser, … etc.)
Et quand lib’ parle d’utopie je la comprends aussi. (re belote Wikipedia : « L'utopie est une représentation d'une réalité idéale et sans défaut. »)
Je ne pense pas que Dominique de Villepin y trouverait à redire ?
Je ne crois pas plus à la pensée unique qu'à celle d'une entitée particulière. Je crois en l'Homme, pas vous ?
C'est toute la différence qui tente de ce faire une place ici pour notre société, notre nation et peut-être plus largement.
Ce n'est pas parce qu'on critique l'Europe qu'on est forcement un Eurosceptique. Vous enfermez vos contradicteurs comme en 2005 en les caricaturant. Votre réalisme face au Marché est une vaste bouffonnerie. Il y a une véritable contradiction à se prétendre Gaulliste d'un côté pour ignorer la perte de souveraineté découlant de Maastricht et de la mondialisation. Il n'est pas utile de crier au complot non plus, quant certains sociologues, économistes ou hommes politiques ostracisés par les médias dominants dénoncent la montée en puissance des institutions supranationales et l’orthodoxie monétaire et budgétaire qu'ont engendré le nouveau pouvoir Européen. La question du crédit productif injecté dans l'économie réelle aurait certainement bien plus de bienfait pour l'ensemble des partenaires économique que l'accaparement financier actuellement à l’œuvre, mais vous préférez fustiger les charges sociales qui ne sont pas des charges mais des cotisations, pour attaquer les 35 h et toutes formes d'avancées sociales. Il ne manquait plus d'ailleurs que de dénoncer le Mammouth pour voir vos grandes oreilles !
Il faut donc vous rappeler que l'Europe est devenue une communauté d’intérêts ou, pour le dire avec les mots d'un autre, une Europe des banquiers et des hommes d’affaires. Une caricature de démocratie que nous connaissons au niveau national, ne respectant aucun des principes de base de la démocratie : pas de séparation des pouvoirs, pas de justice indépendante, pas de parlement pleinement législateur, pas d’exécutif responsable. Ce que certains appellent « déficit démocratique » c’est tout simplement l’absence de démocratie. Nous pouvons changer et – c’est même fortement recommandé – le président de la République. Nous ne pouvons pas changer la Commission européenne. Et sauf à changer dans le même sens et en même temps 27 gouvernements, nous ne pouvons pas changer le Conseil des Ministres, l’organe suprême de la décision européenne. Avec la Commission européenne, nous atteignons le degré le plus poussé de la délégation, au point qu’il ne reste plus rien de la souveraineté que détient chaque citoyen avec le suffrage universel. L’union européenne est la négation du principe arraché en 1789 : tous les pouvoirs émanent du peuple.
Je pourrais allonger une liste d’exemples, surtout dans le domaine économique avec l'art 104, mais je vous expliquerais ce que l’Europe n’est pas – elle n’est pas un facteur de paix ; elle n’est pas un frein à la globalisation ; elle n’est pas respectueuse de la souveraineté des autres peuples dans le monde. Il n’y a pas de construction européenne ; il n’y a que de la destruction des acquis démocratiques et sociaux. En entrant dans le 21e siècle, l’Union européenne nous ramène au 19e, au capitalisme le plus sauvage où les femmes et les hommes sont mis en concurrence entre eux.
Le "rêve" est indispensable, s'il se transforme en ambition seulement il est clair que nous sommes dans le mur aujourd'hui. La solution est celle que vous ne voulez pas envisager et j'ignore pour quelles raisons, c'est à dire dissoudre l'Union européenne et revenir au Franc avec la Nationalisation de la banque centrale pour l'investissement productif...
Nous avons uniquement des vues différentes sur l'avenir possible dans ce dernier cadre.
action militante sur le terrain ?encore moins.
@volapuk.A votre question :avec quoi,je vous réponds simplement:
AVEC RIEN.pour le moment.
les féderations ne sont pas constituées,pas de permanence ,pas de
permanent,la mise en place de RS sur le terrain est loin d'etre gagnée.
C'est bien beau les déclarations dans les médias,le réseau social , mais
la présence sur le terrain est indispensable.
sur leurs rivalités,et à R S.nous devons etre comme les doigts de la main
chaque doigt a une fonction,seul,il n'est rien,UNIS il sont inégalables.
Surtout,il faut PROPOSER des idées nouvelles,des solutions...
représentent le premier parti politique de france.
A nous de les convaincre de retourner aux urnes.
@Volapuk: bravisssisssimo!!!!
@tous: "comment faire pour devenir plus nombreux"?
En proposant un programme "alléchant"!
Simple non? :-)
Alors... on le développe ce programme, ou pas?...
Et, à la fin appeler, en conclusion, tout net, à militer et à se compter, me parait un peu ne pas tenir compte de ceux qui 'était pas d'accord dans la discussion. et du fait qu'il y a encore des choses à éclaircir.
En ce qui me concerne, il me semble que face à toute l'inquiétude -l'angoisse- la perte des repère, qui est celle des Français actuellement, il y a des courants divergents, qui semblent de panique, irrésistibles, comme ils l'ont été antérieurement dans une situation analogue. (Par exemple le protectionnisme, ou le retour, (la régression) vers le passé (La fin de l'Europe).
Dominique de Villepin est au centre, n'est pas un révolutionnaire, mais avance fermement. Il est un repère solide.
J'apprécie pourtant ce qui pousse à droite et à gauche. Il faut ne pas cesser de réfléchir, s'interroger, pousser nos limites. Avancer peut se faire dans la confrontation. Mais cela ne se fera pas à mon avis, dans une confrontation brutale où l'action prime sur la réflexion et sur les avances qui pourraient être solidement établies. L'Europe est une avancée avec beaucoup d'imperfections, elle est à construire, s'améliorer, aller de l'avant, mais ne pas l'abandonner à mi chemin.
Bravo Lib, Toutes les grandes inventions, tous les grands projets naissent d'un rêve .
Que ressens-ton-nous à l'heure actuelle ? Inquiétude, découragement, dégoût des manœuvres politiciennes, gabgie de l'argent de notre France.
Et voila qu'il se trouve un homme projeté sur le devant de la scène, par celui qui voulait le descendre .Malgré tout, il en ressort blanchi. Et, en plus, il a des idées! Derrière lui, toutes les rancœurs, il veut nous donner une République responsable .Il faut lui en donner les possibilités .J'applaudis à ses discours et à ses idées .Ne rejetons pas cette bouée de sauvetage,la France en a besoin!
Click here to sign up now.