Dominique de Villepin, La désunion est la véritable cause de la crise de l'euro, La Croix (1/08/2012)
« Ouvrons les yeux, c’est peut-être le dernier été de l’euro et de l’Union européenne telle que nous la connaissons. Si cela arrive, nous Européens ne pourrons nous en prendre qu’à nous-mêmes. Depuis trois ans nous n’avons cessé de glisser sur la même pente fatale sans qu’aucun Conseil européen y ait rien changé. Pourquoi ? Parce qu’on s’est trompé de diagnostic.
Les uns ont eu vite fait de déclarer les dettes publiques responsables de trajectoires nationales insoutenables. Pourtant, ce diagnostic n’explique pas dans ce cas que l’Espagne s’enfonce ainsi. Elle avait une dette limitée avant 2008. Elle s’est tenue à un calendrier de maîtrise des dépenses publiques depuis lors. Rien n’y fait, les marchés ne cessent de la harceler à cause de sa récession.
Du coup, les autres accusent l’euro fort, parce qu’il a lesté d’une enclume des économies qui ne savaient pas nager. Pourtant, quand l’euro baisse, comme aujourd’hui, on voit bien que cela ne suffit pas à restaurer la compétitivité, notamment à cause du coût de l’énergie, libellé en dollars.
Les uns comme les autres n’ont que la moitié de la vérité. Déficits publics et euro fort sont une seule et même chose, le prix de la division au sein d’une union inachevée.
Maastricht créait une zone économique intégrée où les régions les plus faibles voyaient leur industrie et leur production étouffer et devenaient les récepteurs naturels des produits des régions les plus fortes. Aux États-Unis ou dans l’immense Chine, il y a des différences de productivité et de développement industriel au moins aussi grandes qu’entre la Grèce et l’Allemagne. Mais, à coups de transferts intérieurs et de taux d’intérêt communs, Los Angeles est solidaire de New York ou de l’Ohio, comme Shanghaï est solidaire de Pékin ou du Sichuan, quand la Ruhr, Paris et Athènes n’y arrivent pas.
Quand on se trompe de diagnostic, on se trompe aussi de remède. L’enjeu, ce n’est pas crime et châtiment sur les fauteurs de dettes d’Europe. Si nous continuons dans la voie de l’austérité, nous tuerons la croissance européenne pour dix ans sans rien gagner sur le front de l’endettement.
L’enjeu, ce n’est pas davantage servitude et révolte aux temps de l’euro fort. Si les pays du Sud tordent le bras à ceux du Nord en effaçant l’ardoise pour cette fois, ou si nous imaginons – ce qui est aujourd’hui le plus probable – que la Banque centrale européenne se substitue au politique défaillant et qu’elle reste dans les livres d’histoire comme celle qui sauva à au moins deux reprises l’euro, cela suffira-t-il ? Non, car, mécaniquement, cette solution reviendrait à terme à masquer à nouveau la division, mais cette fois par l’inflation. Nous deviendrions une autre Amérique, criblés de dettes, quasiment ingouvernables et pris dans une fuite en avant dangereuse, sans pour autant disposer, pour notre part, des privilèges d’une monnaie de réserve.
L’enjeu, c’est l’union jusqu’au bout ou la dispersion. Car, divisés, nous ne ferons pas le poids dans la mondialisation et y serons un à un vassalisés. Surtout la France. Même l’Allemagne. La seule réponse qui vaille, dès lors, c’est l’union. Et, disons-le clairement, l’union politique qui est évoquée depuis quelques mois n’est qu’un vain mot.
Concrètement, l’union, cela veut dire la mutualisation durable des dettes européennes, pas un effacement caritatif, à hauteur d’un certain pourcentage d’endettement national, 60 % par exemple, au moyen d’euro-obligations.
Cela veut dire un budget communautaire conséquent, capable d’assurer des transferts vers les régions en difficulté. Avec 1 % du PIB européen, lesté en outre de contrepoids et d’élastiques pour que chacun reçoive autant qu’il paye, ce budget est simplement ridicule. Il faudra un impôt européen, par exemple une partie de la TVA devenant communautaire.
Cela veut dire des instances de décision communautaires en matière de politique économique, c’est-à-dire un gouvernement économique incarné par une personnalité forte. Il faudra fixer des orientations d’aménagement du territoire européen et de mise sur pied de grands champions européens.
« S’unir, ou périr », écrivait Benjamin Franklin en 1754, visionnaire, à propos de ce qui allait devenir les États-Unis d’Amérique. Aujourd’hui la même chose est vraie de l’autre côté de l’Atlantique. Européens de tous les pays, réveillez-vous. »

60 Commentaires
" Si nous continuons dans la voie de l'austérité , nous tuerons la croissance européenne pour dix ans sans rien gagner sur le front de l'endettement " .
DDV le sauveur des pays européens qui aurait tout compris avant tout le monde ? Puisse-t-il être aujourd'hui entendu et que sa voix porte haut et loin .
Européen bien entendu,tout le monde aura compris..!!!!
Il faut arrêter de se moquer de nous avec cette histoire de "crise" de la dette qui, si elle est bien réelle, est le petit doigt qui cache la forêt de la dette astronomique des Etats-Unis d'Amérique ! Si nous les mettions en demeure de payer ce qu'ils doivent, c'est tout le système capitaliste mondial qui s'effondrerait, et la Chine qui raflerait la mise, alors plutôt que de voir ça, plutôt que de voir l'Oncle d'Amérique jeter dans la bataille ses dernières forces (mais armées celles-là), nous préférons payer. Et non seulement nous préférons payer, mais en plus nous essayons de mettre la crise à profit pour renforcer le lien atlantique !
en effet : une fois l'Union politique de l'Europe accomplie sur le modèle de celui des Etats-Unis, l'Union des peuples Atlantique ne sera plus qu'une simple formalité, l'affaire d'une génération, deux tout au plus. Alors, les publicitaires n'auront même plus besoin de sous-titrer en corps 6 leurs messages diffusés en anglais, la francophonie sera devenue une option, et les drapeaux étoilés règneront en maître sur nos destinées...
Mais réveillez-vous ! toout celà n'était qu'un cauchemar. Il est évident que nous pouvons survivre à tous les chamboulements de la planète pourvu que nous restions nous-mêmes, naturesl et confiants. Prenons donc exemple sur la Suisse ou le Lichtenstein et restons indépendants. La vie est belle : inutile de nous la gâcher, la nôtre et celle de nos enfants, en prenant le chemin qui mène droit à l'intégration euro-atlantique...euh... pardon : à l'a euro-atlantic' integration (pronncez : "you wo et tleinti quine tes grès chieunne").
Signé : CAMBRONNE.
"Dernier été de l'euro et de l'UE", facile à dire, la fin du monde est toujours prévue pour le 21 décembre, non ?
Je reprends votre expression : De qui se moque-t-on ? Pensez-vous une seule seconde que Dominique de Villepin participerait à un tel projet, ou n’en évaluerait pas les dangers s’ils étaient réels, et parlerait de cette façon aujourd’hui ?
Tant qu’ à être en rébellion, et il l’est bel et bien aujourd’hui, n’y a-t-il pas une autre solution que de refuser absolument la solidarité des peuples européens ?
« L’union politique qui est évoquée depuis quelques mois n’est qu’un vain mot « dit-il. Il faut aller beaucoup plus loin pour que l’Europe ne soit pas avalée par l’Amérique. Il faut beaucoup plus. Aujourd’hui l’Europe n’est pas grand-chose. Elle est à construire, comme la France s’est construite en son temps. On n’arrête pas l’ histoire. On peut la rater.
Claude, ne riez pas. Si l'Europe se divise entre pays du nord et pays du sud, nous ne serons pas gagnants et l'été prochain en effet il se peut que la France ait perdu encore de la voix pour se faire entendre.
Vous êtes un diplomate reconnu.
Les discours, les analyses, les prédictions, les anticipations, les commentaires ne changent rien, les marchés jouent avec cette météo de la spéculation sans frontières et sans visages. Plus de 50% des échanges ne sont pas controlés, les auteurs restent inconnus des observateurs. La mafia, certaines institutions, des banques deviennent leurs complices mais leurs identités respectives restent anonymes, ils assassinent pourtant les peuples et l'économie réelle. Jusqu'où cet homicide volontaire ?
Le constat de DDV est une nouvelle fois criant de vérité, MAIS QUE PESE les Politiques les plus nobles dans ce combat inégal contre des adversaires sans identités connues et reconnues. Qui combattre ? Comment ? avec quelles armes ?
Les incantations pertinentes restent vaines. Partir à l'assaut de fantômes qui vous observent sans être vus, même Sun Tsu et son art de la guerre devient démodé..
De nouveaux chevaliers, nous en avons UN avec Dominique doivent se lever mais où sont les autres ? et les armes restent à inventer.
Les marchés cernent et controle, le village global, ils jouent avec les peuples comme le chat avec la souris, cette évidence devient la grande angoisse de ce siècle naissant !
En effet voyez comme au lieu que de s'associer à ceux qui au lendemain de l'élection présidentielle se sont mis à hurler avant même que FH n'ait déjà commencé de gouverner , DDV s'est tu et son silence était assourdissant et amenait déjà la réflexion qu'il développe aujourd'hui : celle de l'UNION , tant il apparaît d'évidence que pour sauver ce qui peut l'être encore il faudra sortir des clivages éculés : gauche contre droite , mais qu'il devra y avoir un gouvernement d'union nationale , puis - ou en même temps - d'union européenne , loin bien loin de toute idéologie partisane .
Espérons que sa parole soit entendu de tous .
Jamais je ne manquerai une occasion de déciller mes compatriotes sur les illusions que génèrent la plupart des discours sur l'Europe. L'Europe, quelle qu'elle soit, n'existe pas : ce n'est même pas un continent.
Pour ce faire, nous n'avons besoin de personne ni de rien qu'une envie à tout casser pour se décider, quelque pécule pour commencer, le plein d'énergie tous les jours pour tenir, beaucoup de courage pour durer et toute l'abnégation du monde pour convaincre les autres et les entraîner avec soi dans la conquête du monde. Rien que ça. Tout le reste (les 35 heures, la baisse des charges, la réduction du train de vie de l'Etat, l'Europe, et tout le tsoin-tsoin), c'est juste pour entretenir l'illusion quotidienne de l'accessoire nécessaire.
Cher ami,
Vous, qui comme nous tous sur ce réseau, aimez la FRANCE, venez apprécier cet article , qui permet à l'homme politique d'ETAT, M de VILLEPIN, de montrer le chemin à prendre, alors que nous touchons " le fond du trou" avec l'EUROPE,( telle qu'elle fonctionne aujourd'hui).
Avouez qu'il est courageux de sa part, de nous offrir une vision de sortie de crise par le haut; plutôt que faire comme d'autres (hommes politiques) qui cherchent les bonnes places dans l'attente de jours meilleurs.
Qu'en pensez-vous?(je vous sens amer ces derniers temps alors que nous avons, plus que jamais besoin de la mobilisation de tous).
Débattons autour de son appel!
Pour ma part, je pense que la mutualisation des dettes des Pays Européens (en partie) devrait se mettre en place avec de sérieuses garanties sur 'la gestion en bon père de famille" des différents budgets Nationaux.
Car, si pour l'instant la totalité du Patrimoine des Français permettrait largement de rembourser la dette publique: qu'en sera-t-il lors des mutualisations des dettes au niveau Européen?
Sinon, je suis daccord avec lui sur le fait que nous devons ouvrir les yeux de nos concitoyens afin qu'ensemble, nous donnions à l' EUROPE, les moyens d'un nouveau développement , intégrant des mécanismes de solidarité entre les différents Pays beaucoup plus puissants (mais avec des outils de contrôles efficaces utiles pour éviter des dérives).
AMITIES.
Pour me faire mieux comprendre, je prendrais volontiers un exemple d'actualité : le groupe PSA produit de bons véhicules et sa clientèle est plus particulièrement masculine et française.
Tout le monde sait que dans le monde actuel la publicité est un procédé commercial incontournable, plus particulièrement dans un domaine très concurentiel comme l'est aujourd'hui l'automobile.
Tout le monde sait aussi, et c'est même le monde qui ne cesse de nous le répéter, que nous sommes des sous-doués en langue étrangère, en anglais par exemple.
Par contre, personne ne s'étonne, pas même PSA, que la vente de ses produits chute dans son pays d'origine alors qu'il y fait assaut de publicité in inglishe avec americane miousic and symbol and all the tremblement.
Dans le même intervalle, Renault rafflait en France toutes les parts de marché que Peugeot perdait. Or, Renault emboîtait le pas de ses concurents allemands, qui font leurs pubs en allemand, et son slogan "ich bin ein berline !" n'était qu'un clin d'oeil bien franchouillard que tous les Français peuvent comprendre et seulement les Français (essayez de faire sourire les Anglais en leur disant "ich bin ein salon" ....)
Ma conclusion s'impose d'elle-même : en faisant leur publicité à la mode étrangère et dans une langue que nos compatriotes semblent trop nuls pour maîtrisier, les représentants commerciaux de nos industries ne cultivent-ils pas ET leur désunion avec les Français ET la perte de leur entreprise ? Dans ce cas, il ne faut pas s'étonner que leur clientèle leur tourne le dos pour se consacrer à des produits dont l'image est plus conforme à leurs idéaux politiques : ramener en France et les entreprises et leur production. Et qu'ils arrêtent de nous parler en chinois ou en hébreu ! (ou en anglais (c'est du pareil au même))
Mesdames et Messieurs les acteurs de la vie économique, n"ayons pas honte d'être ce que nous sommes (des Français), et n'allons pas chercher dans le pré carré de nos voisins le blé en herbe qui se pousse chez nous.
Or l'argent, c'est bien connu, c'est le nerf de la guerre.
Donc puisque la paix ne peut manifestement pas être le nerf de la guerre, qu'est-ce que l'Europe, si ce n''est une manifeste contradiction ?
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Bon, j'm'en vais m'occupper de choses un peu plus sérieuses moi maintenant, alors je vous dis à toutes et à tous bon shabat, bon dimanche, bon ramadan, bonnes vacances, et à la prochaine.
En effet , les amis , suivez mon raisonnement , laissez deux minutes la préparation de votre barbecue , d'ailleurs ce n'est pas le bon moment , vu que la grenouille annonce beaucoup d'eau à mettre dans votre vin , n'en soyez pas chagrin , ce sera pour demain .
Pensez plutôt aux choses sérieuses , imaginez que nous décidions , nous Français un tantinet perso , de faire cavalier seul , de nous retirer avec notre euro ... de l'Europe .
Nous n'irions pas bien loin surtout ceux qui ont horreur de tous les flonflons et de l'accordéon !
Qu'adviendrait-il si notre beau et cher vieux pays tant convoité pour sa douceur de vivre , sa verte douceur des soirs sur la Dordogne , par exemple , ses magnifiques paysages de montagne , ses mers qu'on voit danser le long des golfs clairs avec de si beaux reflets d'argent , ses bons petits vins , ses huitres , ses fromages , ses cochonnailles et tout ce qui fait notre douce France ?
Qu'adviendrait-il de ce cher pays de notre enfance si seuls nous devions combattre les envahisseurs ?
Non , vraiment , il nous faut nous résigner , il faut la raison l'emporter , nous n'avons d'autre choix que l'union avec les pays voisins qui fera notre force et nous préservera de bien mauvaises surprises .
Donc qui a encore raison , c'est le patron , c'est DDV , pardi !
@Yellow, certainement vous êtes l’un des plus fidèles, ce qui ne veut pas dire d’être toujours d’accord.
Mais revenons à l’ Europe qui est source d’inquiétude pour beaucoup. Qu’elle ait été décevante, nous le vivons tous les jours. Est-ce que pour autant elle n’existe pas ? L’Europe comme nous l’aimerions, non, elle n’existe pas.
Poupoune 13 n’a pas eu de réponse depuis le temps que dit-il, il dénonce cette situation de l’Europe comme elle va aujourd’hui. Parfois il faut du temps pour que les idées prennent corps.
N’est-ce pas le moment, ici, puisque cette fois, nous avons entendu, n’est-ce pas le moment de « partir à la conquête du monde « ? C’est-à-dire d’appeler nos concitoyens à une « rébellion positive », avec l’Europe, pour l’Europe, pour une solidarité des peuples, pour une construction de l’Europe telle que beaucoup d’entre nous la voudrions ?
Si la France a toujours eu vocation universelle, c’est le moment de le montrer. Mais il ne faudrait pas se méprendre. Nous avons cessé d’être dominateurs. C’est tout le contraire. Parlons plutôt d’une conquête de la démocratie pour l’Europe.
Je comprendrais bien, Yellow que vous ayez encore quelque objection…
Donc il ne faudrait pas lui faire de procès de mauvaise intention .
Pour une fois qu'on a un grand Homme d'Etat en réserve de la République , quelqu'un qui sans paraître ridicule pourrait enfiler les chaussures de De Gaulle et son costume sans avoir l'air de jouer au chef d'Etat d'un grand et beau et vieux pays : le NOTRE , il serait bien d' en tenir compte et d'y aller doucement dans les griefs .
De Gaulle non plus n'était pas parfait en tout et voyez comme encore aujourd'hui il est regretté , le souvenir magnifiant toujours la réalité , et lui non plus ne disait pas toujours toute la vérité , dans les grandes lignes SI , en détail NON ... comme DDV actuellement !
" l'enjeu c'est l'union jusqu'au bout ... car divisés nous ne ferons pas le poids dans la mondialisation et serons un à un vassalisés " ... croyez bien que ce n'est pas de vains mots pour répondre à une interview et la bien meubler ,au contraire , c'est mûrement réfléchi .
Que pèserait la France en effet si nous faisions le choix de vivre en autarcie , enfermés dans notre bulle , repliés sur nous-mêmes , ne vivant que de notre économie , en circuit fermé, tournant en rond comme des ânes bâtés pour tirer l'eau nécessaire à notre survie d'un puits vite tari ?
Nous serions et avant longtemps la proie de bien méchants loups ou requins qui attendent aux aguets , qui de notre France ne feraient qu'une bouchée .
Ce serait alors pire encore qu'actuellement .
Oui , Clara , c'est dur , dur à admettre , mais si la solution était si simple autrement ... gageons que DDV l'aurait déjà trouvée et nous l'aurait proposée !
Je lis que ceci ne peut se faire contre la volonté du Peuple,certes cela est VRAI sur un plan intellectuel,mais en l'occurrence,je n'ai pas lu ici ou là et aussi "au café du commerce" que les gens sont contre cette Union Européenne,...au "café du commerce"" on entend beaucoup de vérités,parfois plus réalistes que dans les salons de "cultureux",d'autant que s'il le faut, OUI le Peuple peut se réveiller et agir ,mais sincèrement il ne me semble pas qu'actuellement il soit dans cette résolution
l'EUROPE a besoin d'une grande Direction ,d'une vision,d'une autorité? et bien cherchons et trouvons l'Homme idoine!!!!!!Moi j'en connais UN!!!
Je salue cette chronique à l'initiative de Clara de se dérouler dans les meilleures dispositions sans esprit de suffisance.
Mais je t'ai lu avec beaucoup d'attention Clara;,)
Il m'en faudra plus que celà , croyez le bien pour me déstabiliser car en celà ici j'ai donné et si ce blog n'était voué , il est bon de le rappeler , à DDV grâce à qui il a vu le jour , il y a belle lurette que je l'aurais quitté .Donc , SVP , ne dévalorisez pas mon action , d'autres s'en chargent déjà bien assez sans en rajouter .
Croyez cependant que " ce n'est pas par plaisir que le "toréro Nanou danse " , non c'est que ce me semble d'une telle évidence que DDV peut être l'homme de la situation , et moi , en petite française trés moyenne mais qui n'en rougis pas d'être bien du peuple si vous préférez , je ne pense pas qu'il puisse y avoir d'autre solution en dehors de l'Europe et de la nécessité de l'union entre les nations pour une paix durable , pour que dans notre pays nos enfants puissent vivre et s'épanouir en toute sérénité .
Enfin concernant une éventuelle révolution en France ? Nous avons suffisamment donné en la matière pour dans la mesure du possible l'éviter ... d'autant que " le peuple " n'est pas prêt , un embrasement de l'Europe , ce serai une catastrophe et le mot n'est pas assez fort et qui sortirait gagnant de ce gigantesque chaos ? assurément pas le petit peuple .
les Français , les Européens sont dans l'expectative , l'inquiétude , la peur du lendemain , certains font l'autruche quand d'autres bravement affrontent la réalité .
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