Voila un reportage sur une visite bien agréable à visionner! Pleine
de sincérité de la part de D. de Villepin. Loin des visites, au pas
de charge, de notre " Monarque, N.S.!". Espérons qu'il aura la
possibilité d'en effectuer beaucoup d'autres avant l'élection? Et
notamment en Bretagne... Souhaitons que nos responsables fédéraux
RS aient la volonté d'organiser ce genre de venue de notre
candidat???
"Villepin ne va pas assez à la rencontre des Français"
Xavier Jaglin, qui pilote la fédération de République solidaire
dans l'Orne, a appris par l'AFP jeudi qu'il avait été démis de ses
fonctions. A peine quelques minutes après avoir envoyé un
communiqué appelant son champion, Dominique de Villepin, à se
rapprocher de François Bayrou. Il fait part de son incompréhension
au JDD.fr.
Comment avez-vous appris que vous aviez été "démissionné"?
J'ai fait un communiqué de presse jeudi matin à l'AFP dans lequel
j'appelais à un rapprochement avec François Bayrou. Le journaliste
de l'agence de presse m'a rappelé pour savoir si j'étais toujours
responsable pour l'Orne de République solidaire. "Oui, il me
semble", lui ai-je répondu. Il a ensuite joint le siège du parti,
qui après plusieurs appels, lui a affirmé que je n'étais plus en
poste. Cécile Renson, responsable des fédérations, a d'abord
affirmé à l'AFP que j'étais toujours en responsabilité avant de
démentir l'information deux heures plus tard. Finalement, c'est
Jean-Pierre Grand [le président du mouvement, Ndlr] qui a déclaré
que j'avais été démissionné mercredi soir.
Christophe Carignano, responsable d'Internet et des réseaux sociaux
de République solidaire, a déjà été débarqué en début de semaine.
Y-a-t-il un verrouillage de l'entourage de Dominique de
Villepin?
Nous, on ne comprend pas. Tout d'abord, il fait sa
déclaration-surprise, surprenante même. Il était pourtant descendu
de cheval depuis six mois et ne donnait aucun signe qu'il voulait
partir en campagne. Du coup, les cadres de République solidaire se
sont aussi mis en retrait. Alors que tout le monde s'attendait à ce
qu'il annonce son ralliement à Nicolas Sarkozy – chose contre
laquelle je me suis battu ces dernières semaines –, il est reparti
à la bataille. Et son équipe semble vouloir éviter toute voix
discordante.
«Quand on espère une rencontre avec son peuple, il faut la
provoquer.»Dominique de Villepin s'est-il coupé de sa base
militante?
Nous, responsables de fédérations, lui avons demandé une feuille de
route. De mettre du réel sur du virtuel. Nous ne lui demandons pas
seulement des mots mais qu'il soit candidat. Mais, à ce jour, après
deux semaines de "campagne", nous n'avons rien reçu. Comment
organise-t-on la collecte de parrainages par exemple? Nous n'avons
pas eu de réponse.
Croyez-vous en la rencontre entre Dominique de Villepin, "l'homme
d'Etat", et son "peuple", comme il s'en réclame?
Il s'agit d'une vision gaulliste qui permet un rassemblement
au-delà du gaullisme. Seulement, deux semaines après sa déclaration
de candidature, il ne semble pas y avoir eu de rencontre entre
Dominique de Villepin et le peuple. Certes, avec le buzz médiatique
qu'a créé sa déclaration, il y a eu un sursaut dans les sondages –
il est passé de 1,5 à 2,5% d'intentions de vote en moyenne. Mais ce
coup de booster s'est essoufflé tout de suite. Il ne semble pas y
avoir d'attente de la part des Français. Et puis, il y a un autre
élément : quand on espère une "rencontre", il faut la provoquer.
Or, Dominique de Villepin ne va pas assez à la rencontre des
Français.
Il a pourtant effectué son premier déplacement de campagne,
mercredi à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne)…
Combien y-avait-il de personnes présentes à ce déplacement? Après
avoir annulé une visite aux Restos du coeur, Dominique de Villepin
a rencontré à huis clos un maire, est allé faire un tour sur un
marché puis a rencontré une vingtaine de personnes dans un
restaurant. La course à la présidentielle n'est pas une campagne
cantonale. La rencontre entre un homme et le peuple, c'est
physique, réel. Tous les candidats et même Nicolas Sarkozy vont sur
le terrain, parcourent le pays pour solliciter la confiance des
Français. Je ne veux pas être en opposition avec Dominique de
Villepin, mais je lui lance seulement un appel pour éviter que sa
candidature ne se résume à une démarche personnelle.
«La course à la présidentielle n'est pas une campagne
cantonale.»Pourquoi appelez-vous à un rapprochement avec François
Bayrou?
Dominique de Villepin et François Bayrou ont de nombreux points
communs, à commencer à leur appel, identique, à rassembler la
classe politique au-delà des clivages traditionnels. Le dernier
billet de l'ancien Premier ministre sur son blog, "comment faire
entrer quatre vérités dans un Hexagone?", montre bien qu'il est en
accord avec les idées portées par le Modem. Les deux candidats
tiennent tous deux un "discours de vérité". A l'exception d'une
différence de style, de parcours, de caractère, ils disent la même
chose.
L'ancien Premier ministre semblait se rapprocher de Nicolas Sarkozy
à l'automne dernier. Pensez-vous qu'il puisse s'orienter vers
François Bayrou, dans l'hypothèse où il n'obtiendrait pas ces 500
signatures?
Ce serait cohérent. Rejoindre le probable candidat de l'UMP serait
une incohérence de fond. Ce n'est pas moi qui ait affirmé, en
parlant de Nicolas Sarkozy, qu'il y avait une tâche de honte sur le
drapeau français.
Il n'y a pas de rapprochement avec F.Bayrou ,c'est impossible ,ce
dernier a fait ,fait et fera toujours une route en solitaire vu son
ego surdimensionné...DDV doit faire avec le Peuple,c'est ce qu'il
fait,....Laissons le faire,au niveau de sa determination on peut
espérer
Oui ALSACIEN, et bravo à DdeVillepin.Il sert des mains ,encore des
mains,souriant,simple,respectueux..Il fait du Chirac ,un maitre en
la matière,aussi bien que lui.C'est comme cela qu'on gagne une
élection
Notre mouvement et plus encore notre Candidat,Dominique de
VILLEPIN,n'ont pas de leçons à recevoir de la part d'une "taupe"de
Bayrou.Par ailleurs,D de VILLEPIN n'est pas tombé avec la dernière
averse,laissons-le avancer en l'aidant et non pas en lui
compliquant la tâche.
@petrus29 AnimateurVcom : comment ne pas être étonnée que vous même
responsables d'une fédération vous n'ayez à ce jour aucune feuille
de route pour la campagne de DDV?Convaincre pour avoir des
signatures ne sera pas facile, les 2 grands partis ayant donné des
directives en leur faveur auprès des élus. A t on bien pesé les
conséquences du renvoi de X.Jaglin après celle de Carignano sur les
militants et sympathisants comme, et surtout, sur les médias?
L'avenir le dira.
A t on bien pesé les conséquences du renvoi de X.Jaglin sur les
militants et sympathisants , et surtout, sur les médias, non on on
a pas pesé les conséquences et il faudra payer la note.
depuis quand un membre du mouvement va donner des conseils à DDV
pour rejoindre Bayrou ou faire ceci ou cela? c'est du n'importe
quoi!!aprés avoir douter de sa candidature,faire des coms aux
médias et sur les blogs,il faut pas s'etonné du resultat.pourquoi
ne pas dire à Bayrou de rejoindre DDV ce qui est plus logique,DDV
est un homme d'état complet il a de l'experience un programme!quel
est le programme de Bayrou? aucun!!!
et dire que DDV n'est pas prés du peuple c'est faut !c'est le seul
qui se déplace un peu partout et sans cortege ni CRS,il commence à
peine la campagne,et déjà c'est beaucoup ce qu'il fait .je n'est
aucun doute de la victoire de DDV comme je n'est eue aucun doute de
sa candidature.
ccarignano n' pas été démissionné. Il organise un site de plus pour
la campagne de DdV.
Ce que je comprends mal est que Xavier Jaglin n'ait pas été averti
personnellement de son éviction. Mais ses doutes très fort sur la
candidature et le ralliement montrent bien qu'il n'était pas bien
convaincu pour la campagne. Alors, pourquoi y participer ?
Je partage tout à fait l'avis de yam2306 et ne suis pas étonnée de
la décision qu'ait prise DDV à l'encontre de X Jaglin : quand on
est responsable d'une fédération , que l'on a en charge des troupes
à motiver pour aider un chef à gagner un combat trés dur , on ne
perd pas de temps en palabres inutiles , on doit croire au moins
autant que le reste de la troupe à la victoire du candidat de son
camp , avoir un moral à toutes épreuves afin de ne pas saper le
moral des militants et les démotiver .
Inversons les rôles : comment croyez-vous que F. Bayrou aurait
réagi si un dirigeant de son staff était venu lui demander de se
retirer au profit de DDV arguant qu'il était plus ceci ou celà ,
plus charismatique , plus rassembleur , et qu'il lui conseillait de
se ranger derrière lui , d'abandonner à peine la course vers la
présidentielle commencée ? Connaissant FB , à ne pas douter , sa
réaction eût été la même que celle de DDV .
Alea jacta est , la course est engagée , plus d'état d'âme à avoir
et ne surtout pas avoir un pied dans son camp l'autre chez le
concurrent !
Idem que vous mhn j'ai lu sur son site que CCarignano n'avait pas
démissionné mais qu'il oeuvrait en complémentarité à la campagne de
DDV à qui il reste fidèle .
Pour bien mettre les pendules à l'heure concernant Xavier Jaglin
les militants de république solidaire orne n'ont aucun reproche à
faire à xavier jaglin car il a bien su nous briffer sur ses
convictions et seulement à nous de décider des décisions à prendre.
à ce jour nous n'avons plus de responsable de fédération les
militants désertent je souhaite bonne chance au prochain.
En regardant le reportage, on apprecie le naturel de Dominique de
Villepin et son excellent contact avec tous les publics...et lui
prend le temps d'ecouter ses interlocuteurs et de leur repondre !
Il est a l'aise dans tous les milieux parce qu'il est authentique
et ne joue pas un role ! En Essonne ,nous avons beaucoup de
nouvelles adhesions depuis l'annonce de la candidature et notre
federation est particulierement active. Il faut dire qu'il y a
beaucoup de jeunes avec les Universites et grandes Ecoles et qu'ils
sont tres impliques sachant que leur avenir est en jeu.
Il est curieux de voir comme d'un thème de départ, à savoir la
visite de Villepin à Rungis , nous en arrivons à un débat sur une
éviction.
Sur ce dernier thème, il me paraît difficilement compréhensible
que, alors que nous avons attendu des mois durant l'annonce d'une
candidature, on se permette quinze jours plus tard de souhaiter une
quelconque alliance. Pour ma part, c'est Villepin mon favori, pas
Bayrou et encore moins Sarkozy. Je souhaite donc qu'il aille au
bout. Il a des choses à dire, à expliquer, à montrer et ce pour s
candidature, pas pour celle d'un candidat (ou pas encore) qui n'a
rien prouvé de positif au cours de ses mandats successifs, à
quelque poste que ce soit.
Sur la visite de Rungis, la prestation d'ensemble me semble
excellente. Bon contact avec le terrain, discours réaliste et
incisif. C'est parfait. Si je dois ressortir deux points de cette
visite, c'est tout d'abord le discours sur l'excellence Française.
Il me semble que notre seule chance au milieu de cette compétition
mondiale est de promouvoir cette excellence. Ce doit être notre
marque de fabrique. Mais pour cela, il nous faut un bon capitaine
et j'en arrive au deuxième point crucial : le discours sur la
nécessité de se doter des outils organisationnels qui vont
conditionner notre réussite.
Un grand bravo donc pour cette prestation. Une seule chose
m'inquiète à l'heure actuelle : DDV semble manquer de relais ayant
un accès médiatique suffisant leur permettant d'appuyer ces
positions et, technique principale de NS, de critiquer (voire
railler) les actions gouvernementales afin de montrer leur unique
but électoraliste.
17 Commentaires
Xavier Jaglin, qui pilote la fédération de République solidaire dans l'Orne, a appris par l'AFP jeudi qu'il avait été démis de ses fonctions. A peine quelques minutes après avoir envoyé un communiqué appelant son champion, Dominique de Villepin, à se rapprocher de François Bayrou. Il fait part de son incompréhension au JDD.fr.
Comment avez-vous appris que vous aviez été "démissionné"?
J'ai fait un communiqué de presse jeudi matin à l'AFP dans lequel j'appelais à un rapprochement avec François Bayrou. Le journaliste de l'agence de presse m'a rappelé pour savoir si j'étais toujours responsable pour l'Orne de République solidaire. "Oui, il me semble", lui ai-je répondu. Il a ensuite joint le siège du parti, qui après plusieurs appels, lui a affirmé que je n'étais plus en poste. Cécile Renson, responsable des fédérations, a d'abord affirmé à l'AFP que j'étais toujours en responsabilité avant de démentir l'information deux heures plus tard. Finalement, c'est Jean-Pierre Grand [le président du mouvement, Ndlr] qui a déclaré que j'avais été démissionné mercredi soir.
Christophe Carignano, responsable d'Internet et des réseaux sociaux de République solidaire, a déjà été débarqué en début de semaine. Y-a-t-il un verrouillage de l'entourage de Dominique de Villepin?
Nous, on ne comprend pas. Tout d'abord, il fait sa déclaration-surprise, surprenante même. Il était pourtant descendu de cheval depuis six mois et ne donnait aucun signe qu'il voulait partir en campagne. Du coup, les cadres de République solidaire se sont aussi mis en retrait. Alors que tout le monde s'attendait à ce qu'il annonce son ralliement à Nicolas Sarkozy – chose contre laquelle je me suis battu ces dernières semaines –, il est reparti à la bataille. Et son équipe semble vouloir éviter toute voix discordante.
«Quand on espère une rencontre avec son peuple, il faut la provoquer.»Dominique de Villepin s'est-il coupé de sa base militante?
Nous, responsables de fédérations, lui avons demandé une feuille de route. De mettre du réel sur du virtuel. Nous ne lui demandons pas seulement des mots mais qu'il soit candidat. Mais, à ce jour, après deux semaines de "campagne", nous n'avons rien reçu. Comment organise-t-on la collecte de parrainages par exemple? Nous n'avons pas eu de réponse.
Croyez-vous en la rencontre entre Dominique de Villepin, "l'homme d'Etat", et son "peuple", comme il s'en réclame?
Il s'agit d'une vision gaulliste qui permet un rassemblement au-delà du gaullisme. Seulement, deux semaines après sa déclaration de candidature, il ne semble pas y avoir eu de rencontre entre Dominique de Villepin et le peuple. Certes, avec le buzz médiatique qu'a créé sa déclaration, il y a eu un sursaut dans les sondages – il est passé de 1,5 à 2,5% d'intentions de vote en moyenne. Mais ce coup de booster s'est essoufflé tout de suite. Il ne semble pas y avoir d'attente de la part des Français. Et puis, il y a un autre élément : quand on espère une "rencontre", il faut la provoquer. Or, Dominique de Villepin ne va pas assez à la rencontre des Français.
Il a pourtant effectué son premier déplacement de campagne, mercredi à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne)…
Combien y-avait-il de personnes présentes à ce déplacement? Après avoir annulé une visite aux Restos du coeur, Dominique de Villepin a rencontré à huis clos un maire, est allé faire un tour sur un marché puis a rencontré une vingtaine de personnes dans un restaurant. La course à la présidentielle n'est pas une campagne cantonale. La rencontre entre un homme et le peuple, c'est physique, réel. Tous les candidats et même Nicolas Sarkozy vont sur le terrain, parcourent le pays pour solliciter la confiance des Français. Je ne veux pas être en opposition avec Dominique de Villepin, mais je lui lance seulement un appel pour éviter que sa candidature ne se résume à une démarche personnelle.
«La course à la présidentielle n'est pas une campagne cantonale.»Pourquoi appelez-vous à un rapprochement avec François Bayrou?
Dominique de Villepin et François Bayrou ont de nombreux points communs, à commencer à leur appel, identique, à rassembler la classe politique au-delà des clivages traditionnels. Le dernier billet de l'ancien Premier ministre sur son blog, "comment faire entrer quatre vérités dans un Hexagone?", montre bien qu'il est en accord avec les idées portées par le Modem. Les deux candidats tiennent tous deux un "discours de vérité". A l'exception d'une différence de style, de parcours, de caractère, ils disent la même chose.
L'ancien Premier ministre semblait se rapprocher de Nicolas Sarkozy à l'automne dernier. Pensez-vous qu'il puisse s'orienter vers François Bayrou, dans l'hypothèse où il n'obtiendrait pas ces 500 signatures?
Ce serait cohérent. Rejoindre le probable candidat de l'UMP serait une incohérence de fond. Ce n'est pas moi qui ait affirmé, en parlant de Nicolas Sarkozy, qu'il y avait une tâche de honte sur le drapeau français.
Ce que je comprends mal est que Xavier Jaglin n'ait pas été averti personnellement de son éviction. Mais ses doutes très fort sur la candidature et le ralliement montrent bien qu'il n'était pas bien convaincu pour la campagne. Alors, pourquoi y participer ?
Inversons les rôles : comment croyez-vous que F. Bayrou aurait réagi si un dirigeant de son staff était venu lui demander de se retirer au profit de DDV arguant qu'il était plus ceci ou celà , plus charismatique , plus rassembleur , et qu'il lui conseillait de se ranger derrière lui , d'abandonner à peine la course vers la présidentielle commencée ? Connaissant FB , à ne pas douter , sa réaction eût été la même que celle de DDV .
Alea jacta est , la course est engagée , plus d'état d'âme à avoir et ne surtout pas avoir un pied dans son camp l'autre chez le concurrent !
Idem que vous mhn j'ai lu sur son site que CCarignano n'avait pas démissionné mais qu'il oeuvrait en complémentarité à la campagne de DDV à qui il reste fidèle .
Sur ce dernier thème, il me paraît difficilement compréhensible que, alors que nous avons attendu des mois durant l'annonce d'une candidature, on se permette quinze jours plus tard de souhaiter une quelconque alliance. Pour ma part, c'est Villepin mon favori, pas Bayrou et encore moins Sarkozy. Je souhaite donc qu'il aille au bout. Il a des choses à dire, à expliquer, à montrer et ce pour s candidature, pas pour celle d'un candidat (ou pas encore) qui n'a rien prouvé de positif au cours de ses mandats successifs, à quelque poste que ce soit.
Sur la visite de Rungis, la prestation d'ensemble me semble excellente. Bon contact avec le terrain, discours réaliste et incisif. C'est parfait. Si je dois ressortir deux points de cette visite, c'est tout d'abord le discours sur l'excellence Française. Il me semble que notre seule chance au milieu de cette compétition mondiale est de promouvoir cette excellence. Ce doit être notre marque de fabrique. Mais pour cela, il nous faut un bon capitaine et j'en arrive au deuxième point crucial : le discours sur la nécessité de se doter des outils organisationnels qui vont conditionner notre réussite.
Un grand bravo donc pour cette prestation. Une seule chose m'inquiète à l'heure actuelle : DDV semble manquer de relais ayant un accès médiatique suffisant leur permettant d'appuyer ces positions et, technique principale de NS, de critiquer (voire railler) les actions gouvernementales afin de montrer leur unique but électoraliste.
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