Feb
28th
Etat de santé des présidentiables.
By Martine Blanchon
M. De Villepin, Pourriez-vous nous dire pourquoi vous n'auriez pas
accepté de répondre au Quotidien du médecin relativement à l'état
de santé des présidentiables? merci de votre réponse.
Jan
30th
L'euthanasie: l'impossible débat.
By Soraya MEBARKILa proposition de loi visant à instaurer « un droit à demander une assistance médicale pour mourir » pour les malades en phase terminale d'affection incurable a été écartée au terme de cinq heures de discussion dans la nuit de mardi à mercredi dernier.
Cette proposition de loi visant à légaliser l’euthanasie avait été adoptée mardi 18 janvier par 25 voix pour, 19 contre et 2 abstentions par la commission des Affaires sociales du Sénat.
Jun
8th
" TANT QU'ON A LA SANTE"
By JPJEDREC
Cette expression populaire est vouée à disparaitre à brève
échéance. Rien ne vaut en effet l’excuse de la lutte contre les
déficits pour légitimer la destruction systématique de notre
système de Santé. Si la situation des usagers s’est largement
dégradée ces dernières années, la mise en œuvre de la loi HPST, et
l’installation des Agences Régionales de Santé vont permettre
d’accélérer cette mécanique implacable qui condamne autant l’accès
aux soins que leur financement. Le discours officiel est en
apparence vertueux : lutter contre le déficit de l’Assurance
Maladie est plus que jamais indispensable. Par malheur, en excluant
délibérément les soins eux-mêmes du raisonnement, le résultat est
très précisément inverse : rendre plus difficile l’accès concret
aux soins en augmente massivement le coût. La démarche entreprise
par le Ministère de la Santé est limpide : partant du principe «
évident » que la disparition d’un établissement hospitalier
s’accompagne de la disparition de son déficit, plus de 200 hôpitaux
sont voués à la fermeture sur le territoire, tandis que de nombreux
autres feront l’objet de regroupements. Par malheur, la Santé est
probablement l’un des seuls secteurs, sinon le seul, où les notions
d’économies d’échelle et de taille critique ne sont pas adaptées.
Rendre les soins géographiquement inaccessibles n’engendre
d’économies ni à court terme, ni au-delà. La stratégie du Ministère
de la Santé ne peut malheureusement avoir qu’une conséquence :
l’augmentation brutale du coût des soins. C’est ce qui nous est
promis avec la disparition des hôpitaux et maternité de proximité,
qui engendrera un surcoût de plus d’1 milliard d’€ par an, très
largement plus que le déficit cumulé de l’ensemble des hôpitaux de
France. Sans même parler de la situation des usagers (près du tiers
de la population est directement concernée), les conséquences
économiques de cette stratégie n’appellent qu’une réponse : la
réduction du financement de soins par l’Assurance Maladie. Ces
dernières semaines nous en apportent malheureusement confirmation,
avec l’instauration de nouveaux déremboursements de médicaments,
une progression des dépenses de Santé arbitrairement fixée pour les
3 années à venir, et l’annonce toute récente de 600 millions d’€
d’économies dont le détail est resté obscur. Sans catastrophisme,
c’est bien la disparition de notre système de Santé est de son
financement qui nous est dès maintenant promise, et il est plus que
temps qu’une voix s’élève pour mettre un terme à cet immense
gâchis. La seule option cohérente, en matière de soins comme de
financement, est d’améliorer les soins dispensés et leur cohérence.
Cette cohérence, nous ne pouvons déjà plus l’assurer à nos
patients. Or Xavier BERTRAND lui-même reconnaissait il y a près de
3 ans que le coût des dysfonctionnements dont les usagers sont
quotidiennement victimes était estimé à plus de 6 milliards d’€.
Aucune des mesures comptables prises ces dernières années ne peut
rivaliser avec de pareils montants. Elles ont d’ailleurs pour la
plupart contribué à les accroître. La plus rentable est
l’instauration des franchises médicales. Si le principe n’en est
pas particulièrement choquant, il est beaucoup plus difficile à
admettre que son application n’ait délibérément pas été accompagnée
de modalités de protection des usagers les plus démunis (hors CMU),
tout comme il est difficile de tolérer que l’efficacité économique
de ces franchises repose au moins autant sur leur application que
sur les erreurs systématiques dont leur gestion fait l’objet. Il
est à l’évidence plus aisé de concevoir un bouclier fiscal qu’un
bouclier sanitaire. Nous ne pourrons préserver notre système de
Santé et son financement sans en améliorer le fonctionnement. Il
est plus que regrettable que les choix du Gouvernement soient en
opposition flagrante avec cette nécessité. La politique actuelle ne
peut conduire qu’à une croissance rapide du coût des soins, et à un
désengagement tout aussi rapide de l’Assurance Maladie.
Feb
21st
Votre avis sur les vaccinations de masse - pour ou contre ?
By St Nicolas
Si vous ne pensez pas tout savoir sur les vaccins merci de
consultez ces deux documents :
lien 1 - épidémies et vaccins
lien 2 - documentaire canadien
Rien n'est plus important que la santé publique.
lien 1 - épidémies et vaccins
lien 2 - documentaire canadien
Rien n'est plus important que la santé publique.
Feb
8th
"L'OMS ne mérite plus notre confiance" dit le président de la Commission Médicale du Conseil de l'Europe
By St Nicolas
Alors si personne ne leur fait plus confiance, ils servent à quoi
ces "chers et riches pauvres cons" (® :)))?
Video de la conférence de presse du Conseil de l'Europe (57 min) :
mms://coenews.coe.int/vod/20100126_06_f.wmv
Voici les points que j'ai retenu :
min 11:50 Dr Wolfgang Wodarg : A cause du changement de la définition de la pandémie de mannière unilatérale l'OMS a déclenché une alérte pandémique mondiale injustifiée. Nos enfants sont vaccinés de façon totalement inutile avec ces vaccins. On doit essayer de comprendre les raisons de ce changement de définition injustifiée. Il doit y avoir une motivation cachée de l'OMS. D'un point de vue scientifique il s'agit d'une erreur grave. Et l'OMS ne mérite pas notre confiance.
29:30 Dr Wolfgang Wodarg : Certains composants de vaccins (l'adjuvant en discussion est le Squalène) ne sont pas autorisés en USA par la FDA car ils n'ont pas été testés chez les enfants ... Or en Europe il a été et est injecté aux enfants, bien qu'il peut fragiliser le système immunitaire et qu'il puisse déclencher à 10 ou 15 ans de graves maladies.
48:30 Le journaliste d'El Pays demande si l'affirmation du Dr Wolfgang Wodarg qu'il existe un risque de cancer à long terme pour les enfants vaccinés actuellement est réel et établi. (Vous remarquerez que le traducteur avait omis de pronnoncer ces mots lors de la traduction de l'exposé du Dr Wolfgang Wodarg à la minute 31.)
50:00 Dr Wolfgang Wodarg : Il faut plusieurs années de surveillance après les vaccins. Surtout quand ils sont fabriqués sur des cultures de cellules cancéreuses et avec des adjuvants non ou insuffisamment testés.
Video de la conférence de presse du Conseil de l'Europe (57 min) :
mms://coenews.coe.int/vod/20100126_06_f.wmv
Voici les points que j'ai retenu :
min 11:50 Dr Wolfgang Wodarg : A cause du changement de la définition de la pandémie de mannière unilatérale l'OMS a déclenché une alérte pandémique mondiale injustifiée. Nos enfants sont vaccinés de façon totalement inutile avec ces vaccins. On doit essayer de comprendre les raisons de ce changement de définition injustifiée. Il doit y avoir une motivation cachée de l'OMS. D'un point de vue scientifique il s'agit d'une erreur grave. Et l'OMS ne mérite pas notre confiance.
29:30 Dr Wolfgang Wodarg : Certains composants de vaccins (l'adjuvant en discussion est le Squalène) ne sont pas autorisés en USA par la FDA car ils n'ont pas été testés chez les enfants ... Or en Europe il a été et est injecté aux enfants, bien qu'il peut fragiliser le système immunitaire et qu'il puisse déclencher à 10 ou 15 ans de graves maladies.
48:30 Le journaliste d'El Pays demande si l'affirmation du Dr Wolfgang Wodarg qu'il existe un risque de cancer à long terme pour les enfants vaccinés actuellement est réel et établi. (Vous remarquerez que le traducteur avait omis de pronnoncer ces mots lors de la traduction de l'exposé du Dr Wolfgang Wodarg à la minute 31.)
50:00 Dr Wolfgang Wodarg : Il faut plusieurs années de surveillance après les vaccins. Surtout quand ils sont fabriqués sur des cultures de cellules cancéreuses et avec des adjuvants non ou insuffisamment testés.
Dec
28th
LA SECU
By francoise89
Le budget de la Sécurité sociale a été publié hier au Journal
Officiel. Un déficit prévisible de 30 milliards d'euros est
annoncé. Pour endiguer le déficit, le gouvernement a prévu de créer
de nouvelles recettes: hausse du forfait hospitalier,
déremboursement de certains médicaments (dont la liste n'est pas
encore donnée), etc. Il est vrai que la tâche du gouvernement ne va
pas être aisée. A titre personnel, je n'ai pas la prétention de
dire au gouvernement si les solutions pronées seront meilleures que
le problème abyssal du trou de la sécu. Je constate simplement que
les bilans des gouvernements antérieurs ont plus ou moins étaient
de tenter de le stabiliser. Dès lors, en qualité de contribuale, je
m'interroge sur l'opportunité de certaines réformes et leur impact.
A titre d'exemple, pour les régimes spéciaux il était prévu une
économie de 500 milliards d'euros en 2012, elle est actuellement
estimée à 285 milliards et les mesures d'accompagnement coutent
déjà à la SNCF 125 milliards pour cette année. Dans ces conditions,
je m'interroge sur le coût de la fameuse loi Hopital, Patient,
Santé et Territoire publiée au J.O. du 21 juillet 2009, celle-ci
est considérée par ses défenseurs comme la plus grande loi
hospitalière censée mettre fin au déclin financier des hôpitaux,
entre autre. Ces derniers apparaissant comme un vecteur important
du fameux trou de la sécu... Enfin, je conclurais que je regrette
que l'on n'attende pas les effets d'une réforme pour en sortir une
nouvelle. Ces réformes engendrent pour certaines de nombreuses
mesures financières couteuses. Je mesure mon propos en précisant
que toutes les réformes ne sont pas coûteuses, heureusement. Mais,
en ce qui concerne l'hôpital, et l'impact de ce dernier sur les
finances de la sécu, un délai d'attente ne serait-ce que pour
évaluer l'impact de la dernière loi hospitalière (la Nouvelle
Gouvernance sortie en 2005) aurait pu être apprécié...
Dec
1st
Santé solidaire en danger
By ecopolien
L’histoire de la grenouille dans la casserole d’eau, vous
connaissez ? Si on la plonge dans l’eau bouillante, elle s’en
aperçoit et saute. Si on la met dans l’eau froide et qu’on augmente
petit à petit la température (comme en réduisant la couverture
maladie solidaire tous les ans), on espère qu’elle ne s’aperçoive
de rien ! Le CISS Collectif Interassociatif Sur la Santé sollicite
une consultation en ligne sur www.santesolidaireendanger.org avec
résultats en temps réel sur le même site.
Nov
8th
Obama, yes he can give dollars to people !
By lib'
Feu vert pour la réforme du système de santé américain LEMONDE.FR
avec AFP et Reuters | 08.11.09 | 07h53 • Mis à jour le 08.11.09 |
10h33 Chambre des représentants américaine a adopté samedi soir un
plan de réforme de la couverture santé aux Etats-Unis, offrant au
président Barack Obama une première victoire au Congrès. Le
président s'était déplacé en personne en milieu de journée pour
exhorter les démocrates, dans un discours d'environ 30 minutes, à
voter pour sa réforme, l'une de ses promesses de campagne. "Grâce
au travail acharné de la Chambre, nous ne sommes plus qu'à deux
doigts de parvenir à la réforme de la couverture santé en
Amérique", a affirmé le président. "Maintenant, le Sénat doit
suivre l'exemple et passer sa version du projet de loi", a
poursuivi M. Obama qui s'est déclaré "absolument confiant" sur le
fait que la chambre haute puisse approuver le plan. M. Obama espère
promulguer le projet de loi "d'ici la fin de l'année".
Exceptionnellement réunis au Capitole un samedi, les élus de la
Chambre des représentants ont approuvé le texte visant à fournir
une couverture maladie à des millions d'Américains qui en sont
dépourvus. Les élus de la chambre basse ont approuvé le texte
d'environ 2 000 pages, par 220 voix contre 215, à l'issue de 12
heures de débats. Un seul républicain Anh "Joseph" Cao a voté pour
le projet de loi à la Chambre. La Chambre a également rejeté une
contre-proposition de loi présentée par l'opposition républicaine.
Les Etats-Unis comptent actuellement 46 millions de personnes qui
en sont privées, chiffre auquel de nombreux analystes ajoutent 25
millions de personnes mal assurées. Les dépenses de santé
représentent chaque année quelque 2 500 milliards de dollars, plus
de 7 470 dollars par habitant. Rapporté au PIB, cela fait 16 % avec
des projections à 25 % d'ici 2025. Au total, 96 % d'Américains
seraient couverts dans le cadre du plan démocrate, qui cherche à
faire baisser les coûts de la santé. Par ailleurs, le plan prévoit
la création d'un système d'assurance maladie géré par le
gouvernement qui doit être mis en concurrence avec les compagnies
privées. Ce plan, d'un coût net de près de 900 milliards de dollars
sur 10 ans (2010-2019), ferait économiser 129 milliards sur la même
période, selon le Bureau du budget du Congrès (CBO). En revanche,
elle a adopté par 240 voix contre 194 un amendement proposé par un
groupe de démocrates anti-avortement, visant à renforcer
l'interdiction de l'utilisation de fonds publics pour les
avortements, une mesure appréciée côté républicain. La querelle sur
l'IVG, a failli coûter cher à la majorité qui jusque très tard dans
la journée de samedi n'avait pas la certitude d'avoir les 218 voix
sur 435 nécessaires à l'adoption du texte. Devant les
parlementaires, la présidente de la Chambre, Nancy Pelosi a déclaré
en s'adressant aux Américains: "Ce projet de loi vous donne, à vous
et à votre docteur, le contrôle de votre santé, les compagnies
d'assurances ne se trouveront plus en travers du chemin". Cette
réforme est attendue depuis une centaine d'années, a souligné Mme
Pelosi qui a cité les premières initiatives du président Theodore
Roosevelt. Jusqu'au bout, l'opposition républicaine n'a pas
désarmé. Samedi, des militants anti-réforme se sont rassemblés
devant le Capitole aux cris de "Tuez le projet de loi" ("Kill
Bill"). Pour le chef de la minorité républicaine, John Boehner, le
projet de loi "va coûter plus de 1 300 millions de dollars et il va
tuer des millions d'emplois (...), il va augmenter les impôts, il
va faire grimper les primes d'assurances". Le texte devrait
rencontrer davantage de résistance au Sénat où le chef de la
majorité Harry Reid a laissé entendre que le vote final pourrait
attendre 2010.
Nov
7th
à propos des hopitaux publics français et de la santé publique
By chevalier blanc
à propos des hôpitaux publics français, de la santé en France et
des hommes de terrains Actuellement l’administration se multiplie
comme des petits pains dans les hôpitaux français (comme partout
d’ailleurs). Le nombre des directeurs pour un même hôpital ne cesse
d’augmenter. Le nombre des cadres infirmiers qui ne soignent plus
personne depuis belle lurette et qui sont les bras armés de la
direction explosent (ils sont comptabilisés en soignants par le
ministère !) Tandis que le pourcentage des vrais soignants (aide
soignant, infirmières, médecins) ne cesse de diminuer comme si
l’administration soignait des malades, ça se saurait ! Tout est
fait pour éloigner les médecins des véritables décisions de gestion
alors que l’administration hospitalière « gestionnaire » découvrant
le mot d’économie (et il était temps : 30 ans de retard à
l’allumage), ne sachant absolument pas comment réaliser ces
économies à long terme, rogne sur le temps médical ! Hors moins de
temps médical aux urgences par exemple, en journée, la nuit cela
signifie - augmentation des cadences infernales aux urgences
(c'est-à-dire nombre de malade par médecin par 24h) - augmentation
des temps d’attente aux urgences - donc baisse de la qualité des
soins pour tous Je vous rappelle que les médecins en temps continu
(les urgentistes, les réanimateurs) doivent faire au minimum
48h/semaine (beaucoup font de 60 à 80h avec un minimum de 2 nuits
par semaine …) alors que la France est au 35h…ça c’est l’égalité
que prône notre ami du forum de la santé ! L’administration
hospitalière rogne également sur le salaire de ces nantis : non
paiement du temps additionnel ou paiement au lance pierre en
dessous du smig parfois (travailler beaucoup plus pour gagner
beaucoup moins !), non prise en charge de la formation (alors que
la loi oblige les médecins à toujours plus de formation …) , on
leur demande de faire des taches administratives, des cours,
souvent sans temps médical dédié et donc en plus de leur faramineux
temps de travail… l’exploitation de l’homme par l’homme est parfois
sans limite et je comprends de plus en plus les ouvriers du 19ème
siècle quand je vois mes yeux se creuser et ma santé s’altérer.
Quelle gestion intelligente ! Les médecins des hôpitaux public sont
de plus en plus découragés, épuisés et partent dans le privé, la
qualité baisse dans le public alors qu’il me semble que l’un des
services publics de base c’est celui de la santé publique et la
santé publique ce n’est pas des administratifs, ce sont avant tout
des soignants, me semble t il ! Mais comprenons nous bien, sarko
est l’un des premiers à avoir eu les corones d’obliger le système à
faire des économies et je le respecte pour cela ! Il était temps !
Seulement les décisions énarchiennes d’en haut, sont difficiles à
appliquer en bas sans association avec des hommes de terrain (et
pas en faisant semblant de les écouter dans des réunions aussi
interminables qu’inutiles). Et je le précise les hommes de terrain
en France cela n’a rien à voir avec les cégétistes, ni avec aucun
syndicaliste, ils ne font partis d’aucun lobby puissant. Ils sont
les témoins privilégiés de la dégradation de la France, ce sont des
plombiers, des commerçants, des médecins, des ingénieurs, des
scientifiques, des français moyens qui voient leur pouvoir d’achat
fondre comme neige au soleil. Ils sont sous représentés en
politique et dans l’état central français. Ils sont peu présents
sur ces sites, ils ne sont pas dans les rues, ils n’en n’ont pas le
temps, ils ne sont pas à la télévision, leur histoire n’est pas
intéressante et pourtant ce sont eux qui en grande partie font
tourner le pays et payent la grande majorité des impôts et taxes
qui nourrissent l’état français. L’élite littéraire, du droit et de
la politique feraient bien de leur faire une vrai place rapidement
sous peine de perdre définitivement tout contrôle (vote extrême ou
révolution). Les économies sont obligatoires et tout à fait
possible pour faire baisser les charges et les impôts qui
détruisent notre pouvoir d’achat et l’emploi de nos enfants. Faut
il encore que ce système ait le courage de ces économies ou sinon
qu’il le dise clairement. Le problème du politique français c’est
souvent la réélection dans sa chapelle, pas l’avenir de la France
et le centre du problème administratif français c’est souvent de ne
rien connaître du terrain, d’évincer de la direction ceux qui
savent, d’éviter à tout prix la transparence et de refuser le
rétrocontrôle négatif salvateur ! Il faut regrouper les hôpitaux,
arrêtons l’histoire d’un hôpital par ville pour que le maire soit
réélu ! Actuellement, de nombreux hôpitaux sont des coquilles
vides, il n’y a plus d’argent pour mettre de soignants et surtout
de médecins et du matériel dedans, mais on garde l’hôpital pour
faire joli, pour être réélu, on en appelle au tribunal
administratif pour stopper une décision courageuse de fermeture :
quel système lamentable et moribond. L’éviction du maire du conseil
d’administration des hôpitaux est une bonne idée donc, cependant
c’est l’administration hospitalière qui voit son influence
renforcée au CA au détriment des médecins bien sur : échec sur
toute la ligne selon moi ! Etre bien soigné, ce n’est pas ce que
voudraient nous faire croire les technocrates de bas étages, les
mêmes qui parlent beaucoup de santé sur le site, ceux là croient
savoir tout mais ne savent rien car ils ne savent rien de ce qu’est
la réalité du terrain ! Etre bien soigné : c’est avoir un bon
système d’ambulance blanche ou rouge, c’est avoir des hélicoptères,
c’est avoir de petits centres de trillages d’urgence avec IRM, de
petits hôpitaux locaux de gériatrie et de grands centres
spécialisés de pédiatrie, maternité, traumatologie, de gestion des
maladie de cœur (infarctus), de gestion des maladies neurologiques
(accident vasculaire cérébraux). Arrêtons de parler d’égalité
virtuelle et stupide dans tous les domaines. Sachez que même
lorsqu’il y avait des médecins dans tous les coins perdus de
France, il n’y avait pas d’égalité. Il ya toujours eu des grandes
villes avec du matériel de pointe et des campagnes avec
d’extraordinaire généralistes mais qui n’avaient que la bite et le
couteau ! L’égalité dans la couverture médicale est une volonté
légitime d’une population de plus en plus anxieuse mais c’est aussi
un cheval de bataille ridicule de grattes papiers imbéciles (ils se
reconnaitront) ! Cette égalité couterait toujours plus cher, elle
est inatteignable financièrement et humainement à moins de devenir
nazi et d’imposer aux médecins l’inacceptable. Faut-il encore une
fois que nos dirigeants aient le courage de le dire aux français !
Quand j’entends dire que parce que les médecins libéraux sont
conventionnés, l’administration est en droit de tout leur imposer,
c’est navrant. Ce n’est pas la sécu qui paye les médecins, elle ne
fait que rembourser les usagers, c’est un choix, c’est à l’état
d’en assumer les conséquences, pas à des médecins libéraux. Que je
sache les médecins de ville et de campagne ne sont pas des
fonctionnaires en France pour l’instant ! Mais c’est tellement plus
beau de parler d’égalité que de dire courageusement la vérité à nos
concitoyens, c’est tellement plus facile de taper sur ces salopards
de nantis de médecins qui ne sont en réalité que des ouvriers mal
syndiqués et désunis, c’est tellement plus facile de continuer sur
les mêmes rails imbéciles que de comprendre la réalité du terrain
et de prendre des décisions courageuses conseillées par ceux qui
savent pour sauver la France ! Pour en terminer avec les hôpitaux,
il faut remettre à leur direction des médecins et vite, très vite.
Sinon économie va rimer avec destruction complète d’un service
public de santé de qualité, alors que l’économie (et je n’ai pas
bien sur parlé de rentabilité) est possible, à condition qu’elle
soit gérée par ceux qui savent ! Il faut des médecins à la tête des
hôpitaux qui aient prouvés leur compétence, leur modération et leur
humanité pendant toute leur carrière (si si ça existe !), qui après
1 ans d’école administrative deviennent directeur dans un hôpital
différent de l’endroit de leur précédente carrière clinique. Pour
ce qui est des cadres infirmiers beaucoup trop nombreux et
inefficaces selon moi dans l’hôpital public, ils doivent redevenir
ce qu’ils étaient auparavant à savoir : la meilleure infirmière du
service qui après au moins 20 ans de bons services de terrain est
remerciée en devenant non pas le collabo du directeur mais le
collaborateur du médecin chef de service (c’était comme cela il y a
à peine 20 ans !) Actuellement l’administration hospitalière
choisit de jeunes infirmières, ayant à peine quelques années
d’expérience (donc facile à modeler) qui n’ont que peu d’expérience
de terrain et ne sont pas crédibles aux yeux de leur collègues afin
d’en faire des collaborateurs dévoués et dociles … Qu’en
pensez-vous ? Mr de Villepin a été remarquable au ministère des
affaires étrangères, la question est : Mr de Villepin aura-t-il la
même envergure pour diriger la France ? Sera-t-il un Gorbatchev ?
Veut-il casser le mur ou veut-il seulement le poste de direction de
l’Allemagne de l’Est qui se meurt ! Comprend t-il les hommes de
terrain, veut il leur faire une place ? Laquelle ? Ou sera-t-il un
énarque parmi d’autres gérants la fin annoncé d’un système désuet.
Oct
20th
L'imprimerie a permis au peuple de lire, Internet va lui permettre d'écrire.
By HANNIBAL LE MAGNIFIQUE 2012
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